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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit.
La maison reposant autour de moi sans bruit,
J'écrivais, douloureux poète d'élégies,
A la clarté dansante et douce des bougies.
Un souffle d'air chargé des parfums du jardin
Me ravit en entrant la lumière soudain,
Et je me trouvai seul dans l'ombre avec mon...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La nuit était pour moi si très-obscure

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La nuit était pour moi si très-obscure

La nuit était pour moi si très-obscure
Que Terre et Ciel elle m'obscurcissait,
Tant qu'à Midi de discerner figure
N'avais pouvoir - qui fort me marrissait :

Mais quand je vis que l'aube apparaissait
En couleurs mille et diverse, et sereine
Je me trouvai de liesse si pleine -
Voyant déjà la clarté à...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Sitôt qu'Aminte fut venue
Nue,
Devant le dey qui lui semblait
Laid,

Plus blanche qu'un bloc de Carrare
Rare,
Elle défit ses cheveux blonds,
Longs.

Alors, ô tête de l'eunuque,
Nuque
Du Bostangi, tu te courbas
Bas.

Le bassa, dont l'amour enflamme
L'âme,
À ses pieds laissa son mouchoir
Choir,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ô souvenirs ! printemps ! aurore !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ô souvenirs ! printemps ! aurore !

Ô souvenirs ! printemps ! aurore !
Doux rayon triste et réchauffant !
- Lorsqu'elle était petite encore,
Que sa soeur était tout enfant... -

Connaissez-vous, sur la colline
Qui joint Montlignon à Saint-Leu,
Une terrasse qui s'incline
Entre un bois sombre et le ciel bleu ?

C'est là que nous vivions, -...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - II

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - II

L'enfer, c'est l'absence éternelle.
C'est d'aimer. C'est de dire : Hélas ! où donc est-elle
Ma lumière ? Où donc est ma vie et ma clarté ?
Elle livre aux regards éperdus sa beauté ;
Elle sourit là-haut à d'autres ; d'autres baisent
Ses yeux, et dans son sein s'enivrent et s'apaisent ;...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Conseil tenu par les Rats

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Conseil tenu par les Rats

Un Chat, nommé Rodilardus
Faisait des Rats telle déconfiture
Que l'on n'en voyait presque plus,
Tant il en avait mis dedans la sépulture.
Le peu qu'il en restait, n'osant quitter son trou,
Ne trouvait à manger que le quart de son sou,
Et Rodilard passait, chez la gent misérable,
Non pour un Chat, mais pour un Diable.
Or un...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Hirondelle et les petits Oiseaux

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Hirondelle et les petits Oiseaux

Une Hirondelle en ses voyages
Avait beaucoup appris.
Quiconque a beaucoup vu
Peut avoir beaucoup retenu.
Celle-ci prévoyait jusqu'aux moindres orages,
Et devant qu'ils fussent éclos,
Les annonçait aux Matelots.
Il arriva qu'au temps que le chanvre se sème,
Elle vit un manant en couvrir maints sillons.
"Ceci ne me plaît pas, dit-elle aux Oisillons :
Je vous plains...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Chatte métamorphosée en femme

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Chatte métamorphosée en femme

Un homme chérissait éperdument sa Chatte ;
Il la trouvait mignonne, et belle, et délicate,
Qui miaulait d'un ton fort doux.
Il était plus fou que les fous.
Cet Homme donc, par prières, par larmes,
Par sortilèges et par charmes,
Fait tant qu'il obtient du destin
Que sa Chatte en un beau matin
Devient femme, et le matin même,

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Singe et le Chat

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Singe et le Chat

Bertrand avec Raton, l'un Singe et l'autre Chat,
Commensaux d'un logis, avaient un commun Maître.
D'animaux malfaisants c'était un très bon plat ;
Ils n'y craignaient tous deux aucun, quel qu'il pût être.
Trouvait-on quelque chose au logis de gâté,
L'on ne s'en prenait point aux gens du voisinage.
Bertrand dérobait tout ; Raton de son côté
Etait moins...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge du Sommeil

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Le Songe de Vaux) - Le Songe de Vaux - Éloge du Sommeil

Sous les lambris moussus de ce sombre palais,
Écho ne répond point, et semble être assoupie :
La molle Oisiveté, sur le seuil accroupie,
N'en bouge nuit et jour, et fait qu'aux environs
Jamais le chant des coqs, ni le bruit des clairons,
Ne viennent au travail inviter la Nature...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Parole de Socrate

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Parole de Socrate

Socrate un jour faisant bâtir,
Chacun censurait son ouvrage :
L'un trouvait les dedans, pour ne lui point mentir,
Indignes d'un tel personnage ;
L'autre blâmait la face, et tous étaient d'avis
Que les appartements en étaient trop petits.
Quelle maison pour lui ! L'on y tournait à peine.
Plût au ciel que de vrais amis,
Telle qu'elle est, dit-il, elle...

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Jean-François de LA HARPE (1739-1803) - Les regrets

Jean-François de LA HARPE (1739-1803) - Les regrets

Le sombre hiver va disparaître ;
Le printemps sourit à nos voeux ;
Mais le printemps ne semble naître
Que pour les coeurs qui sont heureux.

Le mien, que la douleur accable,
Voit tous les objets s'obscurcir,
Et quand la nature est aimable,
Je perds le pouvoir d'en jouir.

Je ne vois plus ce...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Caritée) - Sous les ombres du bois, au bord d'une fontaine

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Caritée) - Sous les ombres du bois, au bord d'une fontaine

Sous les ombres du bois, au bord d'une fontaine,
Passant et ma tristesse et la chaleur des jours,
Je trouvai la beauté cause de mes amours
Qui me fit dans le coeur une plaie inhumaine.

Par ce prompt accident, je vois ma mort prochaine,
Je vois ma mort...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - L'infini dans les cieux

C'est une nuit d'été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l'azur des milliers d'étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni,
Permet à l'oeil charmé d'en sonder l'infini ;
Nuit où le firmament, dépouillé de nuages,
De ce livre de feu rouvre toutes les pages !
Sur le dernier sommet des monts, d'où le...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Le Retour aux champs

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) - Le Retour aux champs

Enfin j'ai secoué la poussière des villes ;
J'habite les champs parfumés.
Je me sens vivre ici, dans ces cantons tranquilles,
Sur ces bords que j'ai tant aimés.

L'ennui me consumait dans tes vieilles murailles,
O noble cité de Champlain !
Je ne suis pas, vois-tu, l'enfant de tes entrailles,
Je ne suis pas né châtelain.

Je suis...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Ballade


La corde nue et maigre,
Grelottant sous le froid
Beffroi,
Criait d'une voix aigre
Qu'on oublie au couvent
L'Avent.

Moines autour d'un cierge,
Le front sur le pavé
Lavé,
Par décence, à la Vierge
Tenaient leurs gros péchés
Cachés ;

Et...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Amour au coeur déjà me fait sentir
Des ans passés un honteux repentir
Qui me faisait ignorer sa puissance :
Déjà en moi je me sens accusé
D'ainsi avouer de ma vie abusé,
Me repaissant de fausse jouissance.

J'étais content, mais pour rien ne vouloir ;
J'étais joyeux de point ne me douloir ;
Mon...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La Généreuse

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La Généreuse

(Extraits)

Pendant que mon auguste reine
Résiste aux outrages du sort,
Muse, pour un dernier effort,
Chantons sa gloire dans sa peine.
Employons aujourd'hui, mais d'un air de grandeur,
Un noble et saint reste d'ardeur
Qui nous purge d'ingratitude
Et comme fait ce bois où je fais mon étude,
Accordons l'ombre et la splendeur.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La grande chambre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - La grande chambre

Et voici quelle était la chambre hospitalière
Où l'étranger trouvait bon gîte et réconfort,
Où les fils étaient nés, où l'aïeul était mort,
Où l'on avait tassé ce grand corps dans sa bière.

Aux kermesses, aux jours de foire et de décor,
La ferme y célébrait la fête coutumière,
Et jadis, quand vivait encore la fermière,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Là-bas,
Parmi les Don, et les Dnieper, et les Volga,
Où la bise éternelle, à rude et sombre haleine,
Durcit la plaine ;
Et puis, là-bas encor,
Où les glaçons monumentaux des Nords
Bloquent, de leurs parois hiératiques,
Les bords
Du fiord scandinave et du golfe baltique
Et puis, plus loin encor, plus loin toujours.
Sur les plateaux d'Asie
Où les rocs...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les greniers

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les greniers

Sous le manteau des toits s'étalaient les greniers
Larges, profonds, avec de géantes lignées
De solives en croix, de poutres, de sommiers,
D'où pendaient à ses fils un peuple d'araignées.

Les récoltes en tas s'y trouvaient alignées :
Les froments par quintaux, les seigles par paniers,
Les orges, de clarté poussiéreuse baignées,
L'avoine et 1e colza...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Théophile de VIAU (1590-1626) - Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine

Élégie

Cruelle, à quel propos prolonges-tu ma peine ?
Qui t'a sollicitée à renouer ma chaîne,
Quel démon ennemi de mes contentements
Me vient remettre encore en tes enchantements ?
Mon mal allait finir, et déjà ma pensée
Ne gardait plus de toi qu'une Image effacée,
Ma fièvre n'avait plus que ce...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Élégie

Proche de la saison où les plus vives fleurs
Laissent évanouir leur âme et leurs couleurs,
Un amant désolé, mélancolique et sombre,
Jaloux de son chemin, de ses pas, de son ombre,
Baisait aux bords de Loire en flattant son ennui,
L'image de Caliste errante avecque lui.
Rêvant auprès...

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