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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Pardonne, ô saint Prophete à ma temerité...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Pardonne, ô saint Prophete à ma temerité...

Pardonne, ô saint Prophete, à ma temerité,
Tout autrement que toy j'interprète le songe
Du Roy de Babylon. Tu dis la vérité :
Et ce que je diray ne sera point mensonge.

Ce songe matineux dont le soucy te ronge,
O Monarque jaloux de ton authorité
Ne peut trouver...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Pseaumes de la Pénitence) - Vexilla regis

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Pseaumes de la Pénitence) - Vexilla regis

Les Cornettes du Roy volent par la campaigne,
La Croix mysterieuse éclate un nouveau jour,
Où l'Autheur de la chair, de sa chair s'accompaigne
Et fait de son Gibet un Theatre d'Amour.

Là pour nostre rachept, là, pour nostre doctrine
Il tend ores ses mains, tend ses deux pieds aux cloux,
Tandis...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Ivrogne et sa Femme

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Ivrogne et sa Femme

Chacun a son défaut où toujours il revient :
Honte ni peur n'y remédie.
Sur ce propos, d'un conte il me souvient :
Je ne dis rien que je n'appuie
De quelque exemple. Un suppôt de Bacchus
Altérait sa santé, son esprit et sa bourse.
Telles gens n'ont pas fait la moitié de leur course
Qu'ils sont au bout de...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître

Nous n'avons pas les yeux à l'épreuve des belles,
Ni les mains à celle de l'or :
Peu de gens gardent un trésor
Avec des soins assez fidèles.
Certain Chien, qui portait la pitance au logis,
S'était fait un collier du dîné de son maître.
Il était tempérant plus qu'il n'eût voulu...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Héron

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Héron

Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
Il côtoyait une rivière.
L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
Ma commère la carpe y faisait mille tours
Avec le brochet son compère.
Le Héron en eût fait aisément son profit :
Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Vautours et les Pigeons

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Vautours et les Pigeons

Mars autrefois mit tout l'air en émute.
Certain sujet fit naître la dispute
Chez les oiseaux ; non ceux que le Printemps
Mène à sa Cour, et qui, sous la feuillée,
Par leur exemple et leurs sons éclatants
Font que Vénus est en nous réveillée ;
Ni ceux encor que la Mère d'Amour
Met à son char : mais...

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Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : Les Meslanges) - Doctime amy, qu'Amour docteur anime

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : Les Meslanges) - Doctime amy, qu'Amour docteur anime

Doctime amy, qu'Amour docteur anime
Au bellime art des sçavantismes Sioeurs :
Tu vas goustant leurs saintimes douçieurs,
Enflant ta veine en rime coulantime.

Ton coeur bravime, et ta voix bruyantime,
Santant ainsi nos longuimes errieurs,
Hautime suyt ses brusquimes furieurs,
Chaudimes or' d'une ardieur si gentime.

Je ne...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur,
Faisait brûler de sa flamme mon coeur,
En embrasant de sa cruelle rage
Mon sang, mes os, mon esprit et courage,
Encore lors je n'avais la puissance
De lamenter ma peine et ma souffrance ;
Encor Phébus, ami des lauriers verts,
N'avait permis que je fisse des vers.
Mais maintenant que sa fureur...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Quand j'aperçois ton blond chef, couronné

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Sonnets) - Quand j'aperçois ton blond chef, couronné

Quand j'aperçois ton blond chef, couronné
D'un laurier vert, faire un luth si bien plaindre
Que tu pourrais à te suivre contraindre
Arbres et rocs ; quand je te vois orné,

Et, de vertus dix mille environné,
Au chef d'honneur plus haut que nul atteindre,
Et des plus hauts les louanges éteindre,
Lors dit mon coeur en soi...

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Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises

Quand vous lirez, ô Dames Lyonnoises,
Ces miens écrits pleins d'amoureuses noises,
Quand mes regrets, ennuis, dépits et larmes
M'orrez chanter en pitoyables carmes,
Ne veuillez point condamner ma simplesse,
Et jeune erreur de ma folle jeunesse,
Si c'est erreur. Mais qui dessous les Cieux
Peut se vanter de n'être vicieux ?
L'un n'est content de sa sorte de vie,
Et...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - La lune est stérile

Lune, Pape abortif à l'amiable, Pape
Des Mormons pour l'art, dans la jalouse Paphos
Où l'Etat tient gratis les fils de la soupape
D'échappement des apoplectiques Cosmos !

C'est toi, léger manuel d'instincts, toi qui circules,
Glaçant, après les grandes averses, les oeufs
Obtus de ces myriades d'animalcules
Dont les simouns mettraient nos muqueuses en feu...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Derniers vers) - Simple agonie

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Derniers vers) - Simple agonie

Ô paria ! - Et revoici les sympathies de mai.
Mais tu ne peux que te répéter, ô honte !
Et tu te gonfles et ne crèves jamais.
Et tu sais fort bien, ô paria,
Que ce n'est pas du tout ça.

Oh ! que
Devinant l'instant le plus seul de la nature,
Ma mélodie,...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - A Némésis

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - A Némésis

Non, sous quelque drapeau que le barde se range,
La muse sert sa gloire et non ses passions !
Non, je n'ai pas coupé les ailes de cet ange
Pour l'atteler hurlant au char des factions !
Non, je n'ai point couvert du masque populaire
Son front resplendissant des feux du saint parvis,
Ni pour fouetter et mordre, irritant sa colère,
Changé ma...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Tapisseries et peintures poétiques) - Annibal

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Tapisseries et peintures poétiques) - Annibal

[...] Regardez cette mine orgueilleuse et sauvage
Le feu de la Colere éclate en son visage.
Son Esprit en desir détaché de son corps,
Donne un second combat aux Esprits de ces morts
Il sent avec plaisir leur meurtre et la victoire :
Il les égorge avecque la memoire :
Et cherche dans leur sang, qui commence...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Palais de la Fortune

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Le Palais de la Fortune

(Lettre IX)

[...] Dans une île branlante, et de sable mouvant,
Qui suit le cours des flots, et roule au gré du vent,
Il se voit un Palais, sans règle et sans mesure,
Mais d'une extravagante et bizarre structure,
Dont l'ouvrage subit, sans le secours de l'art,
S'éleva de morceaux...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Le Roi Sigurd est mort. Un lourd tissu de laine
Couvre, du crâne aux pieds, le Germain au poil blond.
Son beau corps sur la dalle est couché, roide et long ;
Son sang ruisselle, tiède, et la salle en est pleine.

Quatre femmes sont là, quatre épouses de chefs ;
La Franke...

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Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

Népomucène LEMERCIER (1771-1840) - La panhypocrisiade

RABELAIS :

C'est Carême-Prenant, que l'orgueil mortifie :
Son peuple, ichtyophage, efflanqué, vaporeux,
A l'oreille qui tinte et l'esprit rêve-creux.
Envisage non loin ces zélés Papimanes,
Qui, sur l'amour divin, sont plus forts que des ânes,
Et qui, béats fervents, engraissés de tous biens,
Rôtissent mainte andouille et maints luthériens.
Ris de la nation des moines gastrolâtres :

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André LEMOYNE (1822-1907) (Recueil : Paysages de mer et fleurs des prés) - La bataille

André LEMOYNE (1822-1907) (Recueil : Paysages de mer et fleurs des prés) - La bataille

À Léo Joubert.

Là-bas, vers l'horizon du frais pays herbeux
Où la rivière, lente et comme désoeuvrée,
Laisse boire à son gué de longs troupeaux de boeufs,
Une grande bataille autrefois fut livrée.

C'était, comme aujourd'hui, par un ciel de printemps.
Dans ce jour désastreux, plus d'une fleur sauvage,
Qui s'épanouissait, flétrie en...

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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Sur le bord d'un beau fleuve ...

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Sur le bord d'un beau fleuve ...

Sur le bord d'un beau fleuve Amour avoit tendu
Un filé d'or tissu d'un excellent ouvraige,
Et là tout seul assis il sembloit qu'au passage
Il eust quelque gibier longuement attendu.
J'estoy franc et dispost, mais trop mal entendu,
Et mon cœur s'égayoit, mal cault par le rivage,
Quand je le senti prendre et reduyre en servage,
Et...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Mes yeux, ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Mes yeux, ...

Mes yeux, vous m'êtes superflus ;
Cette beauté qui m'est ravie,
Fut seule ma vue et ma vie,
Je ne vois plus, ni ne vis plus.
Qui me croit absent, il a tort,
Je ne le suis point, je suis mort.

O qu'en ce triste éloignement,
Où la nécessité me traîne,
Les dieux me témoignent de haine,
Et m'affligent indignement.
Qui me...

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Clément MAROT (1497-1544) - Pour le May planté par les Imprimeurs de Lyon

Clément MAROT (1497-1544) - Pour le May planté par les Imprimeurs de Lyon

devant le logis du seigneur Trivulse


Au Ciel n'y a ne Planette ne Signe
Qui si a point sceust gouverner l'Année
Comme est Lyon, la Cité, gouvernée
Par toy, Trivulse, homme cler et insigne.

Cela disons pour ta Vertu condigne
Et pour la joye entre nous demenee,...

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François MAYNARD (1582-1646) - Cache ton corps soubs un habit funeste

François MAYNARD (1582-1646) - Cache ton corps soubs un habit funeste

Cache ton corps soubs un habit funeste ;
Ton lict, Margot, a perdu ses chalans,
Et tu n'es plus qu'un miserable reste
Du premier siecle, et des premiers Galans.

Il est certain que tu vins sur la terre
Avant que Rome eût détroné ses Rois
Et que tes yeux virent naistre la guerre

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Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Rosine avecques moy pourroit parfaitement
Comme en un abrégé representer le monde,
Ma constance et ma foy, ferme immuable et ronde,
Retient les qualitez du plus bas element.

Le feu dedans mon coeur flambe eternellement,
Des larmes en mes yeux un Ocean abonde,
Et voylà qu'en mon sein la...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Tristesse de septembre

Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes,
Je sens en moi, non le regret du clair été,
Mais l'ineffable horreur des floraisons prochaines.

C'est par l'avril futur que je suis attristé ;
Et je plains les forêts puissantes, condamnées
A verdir tous les ans pendant l'éternité.

Car, depuis des milliers innombrables d'années,
Ce sont...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

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