LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

434 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres) - Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Oeuvres) - Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis

Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis
Couvres du voile obscur des ténèbres humides
Et des antres sortant par tes couleurs livides,
De ce grand Univers les beautés obscurcis.

Las ! si tous les travaux par toi sont adoucis,
Au ciel, en terre, en l'air, sous les marbres liquides,
Or que dedans ton char le silence tu guides,
Un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Si la loi des amours saintement nous assemble

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Si la loi des amours saintement nous assemble

Si la loi des amours saintement nous assemble,
Avec un seul esprit nous faisant respirer,
L'outrage du malheur se peut-il endurer,
Qui si cruellement nous arrache d'ensemble ?

Je ne vous vois jamais, mon coeur, que je ne tremble,
Appréhendant l'effort qui nous doit séparer :
Et n'ose bien souvent vos...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

L'invisible lien, partout dans la nature,
Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le soupir des vaincus ou l'insulte des forts.

L'invisible lien va des êtres aux choses,
Unissant à jamais ces ennemis mortels,
Qui, dans l'anxiété de leurs métamorphoses,
S'observent de regards craintifs ou solennels.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Aspirations poétiques) - Lazare

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Aspirations poétiques) - Lazare

... Et Lazare à la voix de Jésus s'éveilla
Livide, il se dressa d'un bond dans les ténèbres ;
Il sortit, trébuchant dans ses liens funèbres ;
Puis, tout droit devant lui, grave et seul, s'en alla.

Seul et grave, il marcha depuis lors dans la ville,
Comme y cherchant quelqu'un qu'il ne retrouvait pas,
Et se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Les cygnes

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Les cygnes

Sous des massifs touffus, au fond désert du parc,
La colonnade antique arrondissant son arc,
Dans une eau sombre encore à moitié se profile ;
Et la fleur que le pampre ou que le lierre exile
Parfois brille furtive aux creux des chapiteaux.
L'eau sommeille ; une mousse y fait de sourds cristaux.
A peine un coin du ciel en éclaircit la moire,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'Enfer

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'Enfer

Juste Dieu, que l'Enfer est un gouffre effroyable !
Ses ténèbres, ses feux, son soufre, ses tourments,
Ses gênes, ses bourreaux, ses cris, ses hurlements,
N'ont rien, dans l'univers, qui leur soit comparable.

Là ronge incessamment le ver insatiable,
Là l'on sent du remords les époinçonnements,
Là sans pouvoir mourir l'on meurt à tous moments,
Là...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) - Chant du désespéré

Joachim DU BELLAY (1522-1560) - Chant du désespéré

La Parque si terrible
A tous les animaux,
Plus ne me semble horrible,
Car le moindre des maux,
Qui m'ont fait si dolent,
Est bien plus violent.
Comme d'une fontaine
Mes yeux sont dégouttants,
Ma face est d'eau si pleine
Que bientôt je m'attends
Mon coeur tant soucieux
Distiller par les yeux.
De mortelles ténèbres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Pâles esprits, et vous ombres poudreuses

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Pâles esprits, et vous ombres poudreuses

Pâles esprits, et vous ombres poudreuses,
Qui jouissant de la clarté du jour
Fîtes sortir cet orgueilleux séjour,
Dont nous voyons les reliques cendreuses :

Dites, esprits (ainsi les ténébreuses
Rives de Styx non passable au retour,
Vous enlaçant d'un trois fois triple tout,
N'enferment point vos images ombreuses),

Dites-moi donc...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Sacrés coteaux, et vous saintes ruines

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Sacrés coteaux, et vous saintes ruines

Sacrés coteaux, et vous saintes ruines,
Qui le seul nom de Rome retenez,
Vieux monuments, qui encor soutenez
L'honneur poudreux de tant d'âmes divines :

Arcs triomphaux, pointes du ciel voisines,
Qui de vous voir le ciel même étonnez,
Las, peu à peu cendre vous devenez,
Fable du peuple et publiques rapines !
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Comme quand le ciel s'obscurcit
Et qu'un nuage affreux enveloppe la terre,
La tempête naissante est grosse d'un tonnerre
Qui plus il a d'obstacle et plus il s'endurcit,
On voit de tous côtés de rougeâtres ténèbres
Déployer leurs ailes funèbres,
La pluie éteint le jour et l'ombre la clarté,
Et les vents échappés de la prison d'Éole,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La fable et la vérité

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La fable et la vérité

La vérité, toute nue,
Sortit un jour de son puits.
Ses attraits par le temps étaient un peu détruits ;
Jeune et vieux fuyaient à sa vue.
La pauvre vérité restait là morfondue,
Sans trouver un asile où pouvoir habiter.
A ses yeux vient se présenter
La fable, richement vêtue,
Portant plumes et diamants,
La plupart faux, mais très brillants.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le lierre et le thym

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le lierre et le thym

Que je te plains, petite plante !
Disait un jour le lierre au thym :
Toujours ramper, c'est ton destin ;
Ta tige chétive et tremblante
Sort à peine de terre, et la mienne dans l'air,
Unie au chêne altier que chérit Jupiter,
S'élance avec lui dans la nue.
Il est vrai, dit le thym, ta hauteur m'est connue ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Epitaphe à Ninon de Lenclos

Clusine, qui dans tous les temps
Eut de tous les honnêtes gens
L'amour ou l'estime en partage ;
Qui toujours pleine de bon sens,
Sut de chaque saison de l'âge
Faire toujours un juste usage,
Qui dans son entretien dont on fut enchanté
Faisait un heureux alliage
D'un agréable badinage
Avec la politesse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse


Il fallait n'être vieux qu'à Sparte
Disent les anciens écrits.
Ô dieux ! combien je m'en écarte,
Moi qui suis si vieux dans Paris !
Ô Sparte ! Sparte, hélas, qu'êtes-vous devenue ?
Vous saviez tout le prix d'une tête chenue.
Plus dans la canicule on était bien fourré,
Plus l'oreille était dure,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Au fond de la chambre élégante
Que parfuma son frôlement,
Seule, immobile, elle dégante
Ses longues mains, indolemment.

Les globes chauds et mats des lampes
Qui luisent dans l'obscurité,
Sur son front lisse et sur ses tempes
Versent une douce clarté.

Le torrent de sa chevelure,
Où l'eau des diamants...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - La forêt canadienne

C'est l'automne. Le vent balance
Les ramilles, et par moments
Interrompt le profond silence
Qui plane sur les bois dormants.

Des flaques de lumière douce,
Tombant des feuillages touffus,
Dorent les lichens et la mousse
Qui croissent au pied des grands fûts.

De temps en temps, sur le rivage,
Dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Chateau de Prosper Blanchemain

Ce fut, dit-on, jadis un paisible couvent
Coquettement caché sur les bords où la Creuse
Avec un bruit d'écluse, en serpentant se creuse
Un lit sonore et frais sous le saule mouvant.

Des grands arbres perçant la voûte ténébreuse,
Sa tour jumelle luit sous le soleil levant.. .
Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Mes loisirs) - Minuit

La pâle nuit d'automne
De ténèbres couronne
Le front gris du manoir ;
Morne et silencieuse,
L'ombre s'assied, rêveuse,
Sous le vieux sapin noir.

Au firmament ses voiles
Sont parsemés d'étoiles
Dont le regard changeant,
Sur la nappe des ondes,
Répand en gerbes blondes
Ses paillettes d'argent.

Dans le ciel en silence
La lune se balance
Ainsi qu'un ballon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, I

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, I

Sur le bord d'un canal profond dont les eaux vertes
Dorment, de nénufars et de bateaux couvertes,
Avec ses toits aigus, ses immenses greniers,
Ses tours au front d'ardoise où nichent les cigognes,
Ses cabarets bruyants qui regorgent d'ivrognes,
Est un vieux bourg flamand tel que les peint Teniers.
- Vous reconnaissez-vous ? - Tenez, voilà le saule,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Un aveugle au coin d'une borne,
Hagard comme au jour un hibou,
Sur son flageolet, d'un air morne,
Tâtonne en se trompant de trou,

Et joue un ancien vaudeville
Qu'il fausse imperturbablement ;
Son chien le conduit par la ville,
Spectre diurne à l'oeil dormant.

Les jours sur lui passent sans luire ;
Sombre, il entend le monde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Lorsque dessus la croix un Dieu ferme les yeux,
Je ne m'étonne pas que le grand oeil du monde,
Qui tient de ses bontés sa lumière féconde,
Couvre d'un noir manteau ses rayons précieux.

Que les spectres des morts paraissent dans ces lieux
Et de leurs froids tombeaux quittent la nuit profonde,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - La puissance de l'amour

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - La puissance de l'amour

L'âge d'or précieux
Délaissant la terre ronde,
Saturne, chassé des cieux,
Laissa l'empire du monde.

Et lors ses trois fils, pervers,
Avançant leur héritage,
Départirent l'univers
Chacun selon son partage.

Jupiter eut par hasard
Le ciel tournoyant la terre,
Et fortifia sa part
Des foudres et du tonnerre.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :