LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

210 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 > >>

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - Que j'aime ces forêts !...

François MAYNARD (1582-1646) - Que j'aime ces forêts !...

Que j'aime ces forêts ! que j'y vis doucement !
Qu'en un siècle troublé j'y dors en assurance !
Qu'au déclin de mes ans j'y rêve heureusement !
Et que j'y fais des vers qui plairont à la France !

Depuis que le village est toutes mes amours,
Je remplis mon papier de tant de belles choses,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

I

Le carnaval s'en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l'aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l'horizon.

II

Du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Ma mère

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Ma mère

Quelquefois sur ma tête elle met ses mains pures,
Blanches, ainsi que des frissons blancs de guipures.

Elle me baise au front, me parle tendrement,
D'une voix au son d'or mélancoliquement.

Elle a les yeux couleur de ma vague chimère,
O toute poésie, ô toute extase, ô Mère !

A l'autel de ses pieds je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Afin qu'à l'avenir on t'adore, ô Déesse

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Afin qu'à l'avenir on t'adore, ô Déesse

Afin qu'à l'avenir on t'adore, ô Déesse,
Je plante en ton honneur ce laurier immortel,
Je te sacre ce temple où j'offre à ton autel
Les armes dont Amour a dompté ma jeunesse.

Ceux qui t'invoqueront pour vierge chasseresse
Et qui t'honoreront de maint voeu solennel
Ne puissent du trépas sentir le dard...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - L'alouette

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - L'alouette

Alors que la merveille aurore
Le bord de notre ciel colore
L'alouette, en ce même point,
De sa gentille voix honore
La faible lumière qui point.

Tant plus ce blanc matin éclaire
Plus d'elle la voix se fait claire ;
Et semble bien, qu'en s'efforçant,
D'un bruit vif elle veuille plaire
Au soleil qui se vient haussant.

Elle guindée de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Thirsis, il faut penser à faire la retraite :
La course de nos jours est plus qu'à demi faite.
L'âge insensiblement nous conduit à la mort.
Nous avons assez vu sur la mer de ce monde
Errer au gré des flots notre nef vagabonde ;
Il est temps de jouir des délices du port.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Petit nombril, que mon penser adore

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Petit nombril, que mon penser adore

Petit nombril, que mon penser adore,
Et non mon oeil qui n'eut onques le bien
De te voir nu, et qui mérites bien
Que quelque ville on te bâtisse encore ;

Signe amoureux, duquel Amour s'honore,
Représentant l'Androgyne lien,
Combien et toi, mon mignon, et combien
Tes flancs jumeaux folâtrement j'honore !
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le palais de la volupté

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le palais de la volupté

Ici la même symétrie
A mis toute son industrie
Pour faire en ce bois écarté
Le Palais de la Volupté.
Jamais le vague Dieu de l'Onde,
Ni celui des clartés du monde
N'entreprirent rien de plus beau
Quand, sans trident et sans flambeau,
D'une volonté mutuelle
Ils mirent en main la truelle
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Cheveux d'argent refrangé et retort

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Cheveux d'argent refrangé et retort

Cheveux d'argent refrangé et retort,
Espars au tour d'un visaige doré ;
Frond refroncy qui m'as decolloré
Me conviant d'aymer mesme la mort
Te voyant butte et d'amour et de mort ;

Oeil de pur nacre, oeil qui fuis à grand tort
Tout oeil cherchant quelque object honoré ;
Nez de pourfire et brunze...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de Monseigneur le Daulphin

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de Monseigneur le Daulphin

Vous que second la noble France honore,
Pouvez cueillir par ces prez florissans
Oeilletz pour vous seul s'espanouyssans,
Escloz ensemble avec la belle Aurore ;

Pour vostre front le rosier se colore,
Dont les chappeaux si hault lieu cognoissans,
Forment boutons de honte rougissans,
Sçachant que mieulx vous appartient encore.

Ceincte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Épiques survivants des vieux âges que hante
Une mystérieuse et lointaine épouvante,
Les Monts dressent au ciel leur tumulte géant.
La terre les vénère ainsi que ses grands prêtres,
Et, dans la hiérarchie éternelle des êtres,
Ils n'ont au-dessus d'eux, les augustes ancêtres,
Que le grand ancêtre Océan.

Le tonnerre leur plaît. Tout le ciel qui s'embrase
À leurs fronts ceints...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Au moins toi, claire et heureuse fontaine

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Au moins toi, claire et heureuse fontaine

Au moins toi, claire et heureuse fontaine,
Et vous, ô eaux fraîches et argentines,
Quand celle en vous - de tout vice lointaine -
Se vient laver ses deux mains ivoirines,
Ses deux soleils, ses lèvres corallines,
De Dieu créées pour ce monde honorer,
Devriez garder pour plus vous décorer
L'image d'elle en vos...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Au premier trait, que mon oeil rencontra

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Au premier trait, que mon oeil rencontra

Au premier trait, que mon oeil rencontra
Des moins parfaits de sa perfection,
La plus grand part de ma dévotion
Soudainement en elle idolâtra.

Mais quand le son de sa voix pénétra
Dans mon ouïr, l'imagination
Ravissant haut ma contemplation,
Au plus parfait de son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson de l'inconstant Hylas

Si l'on me dédaigne, je laisse
La cruelle avec son dédain,
Sans que j'attende au lendemain
De faire nouvelle maîtresse ;
C'est erreur de se consumer
À se faire par force aimer.

Le plus souvent ces tant discrètes
Qui vont nos amours méprisant
Ont au coeur un feu plus cuisant ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Dessus les bords d'une fontaine
D'humide mousse revêtus,
Dont l'onde à maints replis tortus
S'allait égarant dans la plaine,
Un berger se mirant en l'eau
Chantait ces vers au chalumeau :
Cessez un jour, cessez, la belle,
Avant ma mort d'être cruelle.

Se peut-il qu'un si grand supplice
Que pour vous je souffre en aimant,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Qu'il connaît qu'on feint de l'aimer

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Qu'il connaît qu'on feint de l'aimer

Sonnet

Elle feint de m'aimer, pleine de mignardise,
Soupirant après moi, me voyant soupirer,
Et par de feintes pleurs témoigne d'endurer
L'ardeur que dans mon âme elle connaît éprise.

Le plus accort amant, lorsqu'elle se déguise,
De ses trompeurs attraits ne se peut retirer :
Il faut être sans coeur pour ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Sonnet d'Alcippe

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Sonnet d'Alcippe

Sur la constance de son amitié

Amarillis toute pleine de grâce
Allait ces bords de ces fleurs dépouillant,
Mais sous la main qui les allait cueillant,
D'autres soudain renaissaient en leur place.

Ces beaux cheveux où l'Amour s'entrelasse,
Amour allait d'un doux air éveillant,
Et s'il en voit quelqu'un s'éparpillant,
Tout curieux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Villanelle d'Amidor reprochant une légèreté

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Villanelle d'Amidor reprochant une légèreté

À la fin celui l'aura
Qui dernier la servira.
De ce coeur cent fois volage,
Plus que le vent animé,
Qui peut croire d'être aimé
Ne doit pas être cru sage
Car enfin celui l'aura
Qui dernier la servira.

A tous vents la girouette,
Sur le faîte d'une tour,
Elle aussi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Les vaincus

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Les vaincus

À Louis-Xavier de Ricard.

I

La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
Nos frères, qui du moins tombèrent avec grâce.

Et nous que la déroute a fait survivre, hélas !
Les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :