LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

310 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 10 11 12 13 > >>

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les herseurs - sous la lune

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les herseurs - sous la lune

Ainsi qu'une prière et qu'un ennui, soleilles -
Tu, lune pleine ! haut au haut des peupliers !
Tout a l'air d'eaux : et l'Homme inému des merveilles
Mène par la lumière, ayant l'amour des veilles,
Les pas las des Taureaux, Trois et loin réguliers.

Traîneurs doux de l'aiguë et de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - Sur la route de Charenton

Enterrement étrange !
Un ange
Est cloué dans un cercueil.
Quatre lourdes guitares
Bizarres
Cahotant, mènent le deuil.

Dans une âcre fumée
Formée
Par les pipes de l'amant,
L'ombre de la maîtresse
Traîtresse
S'avance tranquillement.

Plus loin, une bouteille
Très vieille,
Dont on a bu le cognac,
Sur le pavé qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le tiède après-midi paisible de septembre

Le tiède après-midi paisible de septembre
Languit sous un ciel gris, mélancolique et tendre,
Pareil aux derniers jours d'un amour qui s'achève.
Après les longs et vains et douloureux voyages,
Le solitaire, ouvrant sans bruit la grille basse,
Rentre ce soir dans le logis de sa jeunesse.

Ah ! comme tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Heureuse est la peine
De qui le plaisir
À sur foi certaine
Assis son désir.
L'on peut assez en servant requérir,
Sans toutefois par souffrir acquérir
Ce que l'on pourchasse
Par trop désirer,
Dont en male grâce
Se faut retirer.

Car un tel service
Ne prétend qu'au point,
Qui par commun vice

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Pour une anatomie

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Pour une anatomie

Qui voudra bien contempler l'Univers,
Où du grand Dieu le grand pouvoir abonde
En éléments, et animaux divers,
En Ciel, et Terre, et Mer large et profonde,
Vienne voir l'homme, où la machine ronde
Est toute enclose, et plus, qui bien le prend.
Car pour soi seul en ce sien petit monde
À tout compris, celui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Ô coeur mondain, humaine pensée
Trop aveuglée, encor plus insensée,
Sur un appui de petite assurance
Et fort fragile a mis ton espérance ;
Tu n'aperçois qu'un chacun temps se passe
Légèrement et en bien peu d'espace
Tu n'aperçois temps et siècle tourner
Par monuments sans jamais retourner.

Ne vois-tu pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le lit

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le lit

Qu'il soit encourtiné de brocart ou de serge,
Triste comme une tombe ou joyeux comme un nid,
C'est là que l'homme naît, se repose et s'unit,
Enfant, époux, vieillard, aïeule, femme ou vierge.

Funèbre ou nuptial, que l'eau sainte l'asperge
Sous le noir crucifix ou le rameau bénit,
C'est là que tout commence et là...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

Passant, ce marbre couvre Annia Regilla
Du sang de Ganymède et d'Aphrodite née.
Le noble Hérode aima cette fille d'Énée.
Heureuse, jeune et belle, elle est morte. Plains-la.

Car l'Ombre dont le corps délicieux gît là,
Chez le prince infernal de l'Île Fortunée
Compte les jours, les mois et la si longue année
Depuis que loin des siens la Parque l'exila.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Rondeau

Coeur prisonnier, je vous le disais bien,
Qu'en la voyant vous ne seriez plus mien
Si j'eusse eu lors le sens de vous entendre...
Moi qui eût pu deviner ni attendre
Qu'un si grand mal advînt d'un si grand bien ?

Puisqu'ainsi est, bienheureux je vous tien
D'être arrêté à si noble...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Midi chauffe et sème la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie
Accable les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête

Aux environs de Paris

Midi chauffe et sèche la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - La blanche Aminte

Sitôt qu'Aminte fut venue
Nue,
Devant le dey qui lui semblait
Laid,

Plus blanche qu'un bloc de Carrare
Rare,
Elle défit ses cheveux blonds,
Longs.

Alors, ô tête de l'eunuque,
Nuque
Du Bostangi, tu te courbas
Bas.

Le bassa, dont l'amour enflamme
L'âme,
À ses pieds laissa son mouchoir
Choir,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

L'aube froide blêmit, vaguement apparue.
Une foule défile en ordre dans la rue ;
Je la suis, entraîné par ce grand bruit vivant
Que font les pas humains quand ils vont en avant.
Ce sont des citoyens partant pour la bataille.
Purs soldats ! Dans les rangs, plus petit par la taille,
Mais égal par le coeur, l'enfant avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Lettre à une femme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Lettre à une femme

(par ballon monté, 10 janvier)

Paris terrible et gai combat. Bonjour, madame.
On est un peuple, on est un monde, on est une âme.
Chacun se donne à tous et nul ne songe à soi.
Nous sommes sans soleil, sans appui, sans effroi.
Tout ira bien pourvu que jamais on ne dorme.
Schmitz fait des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées !
Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, Autrichiens,
Contre toutes les Tyrs et toutes les Sodomes,
Contre le czar du nord, contre ce chasseur d'hommes
Suivi de tous ses chiens,

Contre toute l'Europe avec ses capitaines,
Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée

Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée.

Quand Josué rêveur, la tête aux cieux dressée,
Suivi des siens, marchait, et, prophète irrité,
Sonnait de la trompette autour de la cité,
Au premier tour qu'il fit, le roi se mit à rire ;
Au second tour, riant toujours, il lui fit dire :
" Crois-tu donc renverser...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?

Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?
De qui tiens-tu les mots dont tu fais tes harangues ?
Écriture, Alphabet, d'où tout cela vient-il ?
Réponds.

Platon voit l'I sortir de l'air subtil ;
Messène emprunte l'M aux boucliers du Mède ;
La grue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse

Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse,
De ce grand Tout brouillé s'écartela,
Les cieux plus hauts clairement étoila,
Et d'animaulx remplit la terre basse :

Et dès que l'homme au portrait de sa face
Heureusement sur la terre il moula,
Duquel l'esprit presqu'au sien égala,
Heurant ainsi sa prochaine race :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Vous, ô Dieux, qui à vous presque égalé m'avez

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Vous, ô Dieux, qui à vous presque égalé m'avez

Vous, ô Dieux, qui à vous presque égalé m'avez,
Et qu'on feint comme moy serfs de la Cyprienne :
Et vous doctes amans, qui d'ardeur Delienne
Vivans par mille morts vos ardeurs écrivez :

Vous esprits que la mort n'a point d'amour privez,
Et qui encor au frais de nombre Elysienne
Rechantans par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je publiëray ce bel esprit qu'elle a

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je publiëray ce bel esprit qu'elle a

Je publiëray ce bel esprit qu'elle a,
Le plus posé, le plus sain, le plus seur,
Le plus divin, le plus vif, le plus meur,
Qui oncq du ciel en la terre vola.

J'en sçay le vray, et si cest esprit là
Se laissoit voir avecques sa grandeur,
Alors...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Pourquoi faut-il que ta face divine

Joachim Bernier de LA BROUSSE (x-1623) - Pourquoi faut-il que ta face divine

Pourquoi faut-il que ta face divine
Soit en tous temps sous ce triste velous,
Et que tes yeux de mon plaisir jaloux
Soient découverts pour blesser ma poitrine ?

Dix mille fois, ma Nymphe, ma poupine,
J'ai convoité d'imprimer par dessous
Ton masque faux mille baisers très doux,
Sur le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Apres qu'il eut aux siens redit cette leçon...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Apres qu'il eut aux siens redit cette leçon...

Apres qu'il eut aux siens redit cette leçon,
Il s'en esloigne un peu, met les genoux à terre,
Tombe sur son visage, et prosterné desserre
Quelques traits que la chair habille à sa façon.

Abba Père (dit-il, tremblotant de frisson)
Il n'est rien que ton vueil, que ta grandeur n'enserre,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Cette rouge sueur goutte à goutte ...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Cette rouge sueur goutte à goutte ...

Cette rouge sueur goutte à goutte roulante
Du corps de cet athlète en ce rude combat
Peut être comparée à cette eau douce et lente
Qui la sainte montagne en silence rebat.

L'aveugle-né (qui mit tous les siens en débat
Pour ses yeux) fut lavé de cette eau doux-coulante,
Et dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 9 10 11 12 13 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :