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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 5. DON SANCHE Obligé d'apporter à vos pieds cette épée... CHIMÈNE Quoi ! du sang de Rodrigue encor toute trempée ? Perfide, oses-tu bien te montrer à mes yeux, Après m'avoir ôté ce que j'aimais le mieux ? Éclate, mon amour, tu n'as plus rien à craindre : Mon père est satisfait, cesse de te contraindre ; Un même coup a mis ma gloire en sûreté, Mon âme au désespoir,...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7. DON FERNAND Le temps assez souvent a rendu légitime Ce qui semblait d'abort ne se pouvoir sans crime. Rodrigue t'a gagnée, et tu dois être à lui. Mais, quoique sa valeur t'ait conquise aujourd'hui, Il faudrait que je fusse ennemi de ta gloire Pour lui donner sitôt le prix de sa victoire. Cet hymen différé ne rompt point une loi Qui, sans marquer de temps, lui destine ta foi....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 1.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 1. Je venais de finir à vingt-deux ans mes études à l'université de Gottingue. - L'intention de mon père, ministre de l'électeur de **, était que je parcourusse les pays les plus remarquables de l'Europe. Il voulait ensuite m'appeler auprès de lui, me faire entrer dans le département dont la direction lui était confiée, et me préparer à le remplacer un jour. J'avais obtenu, par un travail assez opiniâtre, au milieu d'une...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4. Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. Je craignais d'ailleurs de la compromettre. Ma présence continuelle devait étonner ses gens, ses enfants, qui pouvaient m'observer. Je tremblais de l'idée de déranger son existence. Je sentais que nous ne pouvions être unis pour toujours, et que c'était un devoir sacré pour moi de respecter son repos :...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 6.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 6. Quand nous fûmes arrivés sur les frontières, j'écrivis à mon père. Ma lettre fut respectueuse, mais il y avait un fond d'amertume. Je lui savais mauvais gré d'avoir resserré mes liens en prétendant les rompre. Je lui annonçais que je ne quitterais Ellénore que lorsque, convenablement fixée, elle n'aurait plus besoin de moi. Je le suppliais de ne pas me forcer, en s'acharnant sur elle, à lui rester toujours attaché. J'attendis...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8. Inquiète et surprise, elle recourut à l'une de ses amies pour découvrir le secret qu'elle m'accusait de lui cacher ; avide de se tromper elle-même, elle cherchait un fait où il n'y avait qu'un sentiment. Cette amie m'entretint de mon humeur bizarre, du soin que je mettais à repousser toute idée d'un lien durable, de mon inexplicable soif de rupture et d'isolement. Je l'écoutai longtemps en silence ; je n'avais dit...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore s'aperçut de cette disposition plus affectueuse et plus sensible : elle-même devint moins amère. Je recherchais des entretiens que j'avais évités ; je jouissais de ses expressions d'amour, naguère importunes, précieuses maintenant, comme pouvant chaque fois être les dernières. Un soir, nous nous étions quittés après une conversation plus douce que de coutume. Le secret que je renfermais dans mon sein me rendait triste, mais ma tristesse n'avait rien de violent....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

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Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956)

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956) Ce que [le lecteur] a appris, chacun le sait trop bien, pour qu'il soit utile d'insister. II a connu Joyce, Proust et Freud; le ruissellement, que rien au-dehors ne permet de déceler, du monologue intérieur, le foisonnement infini de la vie psychologique et les vastes régions encore à peine défrichées de l'inconscient. II a vu tomber les cloisons étanches qui séparaient les personnages les uns des autres, et...

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Nathalie Sarraute, Tropismes (1939).

Nathalie Sarraute, Tropismes (1939). ... mais oui, le temps passe vite, ah, c'est une fois passé vingt ans que les années se mettent à courir plus vite, n'est-ce pas ? Eux aussi trouvaient cela ? et elle se tenait devant eux dans son ensemble noir qui allait avec tout, et puis, le noir, c'est bien vrai, fait toujours habillé... elle se tenait assise, les mains croisées sur son sac assorti, souriante, hochant la tête, apitoyée, oui,...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre »

Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre » Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province...

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Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925.

Antonin Artaud, Déclaration du 27 janvier 1925. Ouvert le 11 octobre 1924 au 15, rue de Grenelle, le Bureau de Recherches surréalistes a l'ambition de recevoir tous ceux que le Surréalisme intéresse et d'être attentif à leurs questions comme à leurs propositions. Porte ouverte sur l'inconnu, cette « Centrale », qui fermera l'année suivante, fut pendant quelques mois dirigée par Antonin Artaud. Eu égard à une fausse interprétation de notre tentative stupidement répandue dans...

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Joris-Karl Huysmans, A rebours.

Joris-Karl Huysmans, A rebours. Il s'en fut dans la salle à manger où, pratiquée dans l'une des cloisons, une armoire contenait une série de petites tonnes, rangées côte à côte, sur de minuscules chantiers de bois de santal, percées de robinets d'argent au bas du ventre. Il appelait cette réunion de barils à liqueurs, son orgue à bouche. Une tige pouvait rejoindre tous les robinets, les asservir...

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Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835). En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

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Alfred de Vigny, La Maison du Berger.

Alfred de Vigny, La Maison du Berger. Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie, Se traîne et se débat comme un aigle blessé, Portant comme le mien, sur son aile asservie, Tout un monde fatal, écrasant et glacé; S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle, S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle, Eclairer pour lui seul l'horizon effacé; Si ton âme enchaînée, ainsi que l'est mon âme, Lasse de son boulet et de son...

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D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ».

D'Holbach (1723-1789), La morale universelle ou Les devoirs de l'homme fondés sur sa nature, « De l'autorité ». Dépendre de quelqu'un, c'est avoir besoin de lui pour se conserver et se rendre heureux. Le besoin est le principe et le motif de la vie sociale; nous dépendons de ceux qui nous procurent des biens que nous serions incapables d'obtenir par nous-mêmes. L'autorité des parents et la dépendance des enfants, ont pour...

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Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme »

Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme » Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service :...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre »

Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre » Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province...

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Le Verbe Être - André Breton

Le Verbe Être - André Breton Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits faits comme des graines qui quittent à la nuit tombante un sillon pour un autre. Ce n'est pas la mousse sur une pierre ou...

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Stéphane Mallarmé

Stéphane Mallarmé Parce que de la viande était à point rôtie Parce que le journal détaillait un viol Parce que sur sa gorge ignoble et mal bâtie La servante oublia de boutonner son col Parce que, d'un lit grand comme une sacristie, Il voit sur la pendule un couple antique et fol Et qu'il n'a pas sommeil et que sans modestie Sa jambe sous le drap frôle une jambe au vol Un niais met sous lui sa femme froide et sèche Contre son bonnet blanc...

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Note : 8/10
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Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen

Éloge de la Jeune Fille de Victor Ségalen Magistrats! dévouez aux épouses vos arcs triomphaux. Enjambez les routes avec la louange des veuves obstinées. Usez du ciment, du faux marbre et de la boue séchée pour dresser les mérites de ces dames respectables, -- c'est votre emploi. Je garde le mien qui est d'offrir à une autre un léger tribut de paroles, une arche de buée dans les yeux, un palais trouble dansant au son du...

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L'épitaphe Villon

L'épitaphe Villon Frères humains qui après nous vivez, N'ayez les coeurs contre nous endurcis, Car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous mercis. Vous nous voyez ci attachés cinq, six : Quant à la chair, que trop avons nourrie, Elle est piéça dévorée et pourrie, Et nous, les os, devenons cendre et poudre. De notre mal personne ne s'en rie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! Si frères vous clamons, pas n'en devez Avoir dédain, quoique fûmes occis Par...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2. Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte. Lorsque après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me...

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Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco. LA MERE. - Est-ce moi, Roberto est-ce moi qui t'ai accouché ? Est-ce de moi que tu es sorti ? Si je n'avais pas accouché de toi ici, si je t'avais pas vu sortir, et suivi des yeux jusqu'à ce qu'on te pose dans ton berceau ; si je n'avais pas posé, depuis le berceau, mon regard sur toi sans te lâcher, et surveillé chaque changement de ton corps au point que...

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