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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Chanson de Han d'Islande

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Chanson de Han d'Islande

Lorsque dans nos vertes campagnes
La nuit
Descend du sommet des montagnes
Sans bruit...
Malheur à toi qui dans nos plaines
Poursuis un voyage imprudent...
Entends-tu des forêts lointaines
Sortir un long rugissement ?...
C'est Han !
C'est Han !
C'est Han d'Islande...
Han ! Han ! Han ! Han !

Cet...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - A la nuit

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - A la nuit

Nuits où meurent l'azur, les bruits et les contours,
Où les vives clartés s'éteignent une à une,
Ô nuit, urne profonde où les cendres du jour
Descendent mollement et dansent à la lune,

Jardin d'épais ombrage, abri des corps déments,
Grand coeur en qui tout rêve et tout désir pénètre
Pour le repos charnel...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Souvenez-vous des humbles cimetières
Que voile aux villages voisins
Le pli d'un coteau pâle où pendent les raisins,
Qu'éveille, au point du jour, l'air du casseur de pierres.
Seuls, les vieux fossoyeurs ont d'eux quelque souci.
Et c'est à peine si -
Comme des brebis étonnées,
Loin du troupeau fumant des douces cheminées,
Loin du clocher, ce pâtre...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Écoutez-moi si vous m'aimez :
Je suis sauvé lorsque je chante ;
Et toi, surtout, que j'ai formé
De ma plus douce voix vivante :
Tes beaux cheveux bien éclairés
Comme le feu dans la poussière
Te font pareil aux oliviers,
Tes mains connaissent un mystère
Dont il reste de l'or aux doigts...
Si...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Manque d'illusions

I

Muse, rappelle-toi l'enfant aux genoux maigres
que nous vîmes, gonflés de rancune et d'amour,
prendre nonchalamment le chemin du retour
sous mille arbres blessés de ses rires allègres ;

sans trop y réfléchir aux gloires de ce corps
le souvenir ajoute une Raison sereine
- et pourtant nous l'avions reconnue...

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Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Xavier Labensky, dit Jean POLONIUS (1790-1855) - L'exil d'Apollon

Apollon dans l'exil végète sur la terre.
Dépouillé de sa gloire, il a fui loin du ciel,
Errant, comme l'aiglon qu'a rejeté son père
Loin du nid maternel.

Ah ! plaignez le destin du dieu de l'harmonie !
Des plus vils des humains il a subi la loi ;
Et celui dont l'Olympe admirait le génie...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.

Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'étang d'un grand coeur...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'étang d'un grand coeur...

Dans l'étang d'un grand coeur quand la douleur s'épanche
Comme du soir, et met un tain d'ombre et de nuit
Sous la surface en fleur de cette eau longtemps blanche
Qui, durant le soleil et le bonheur enfui,

N'avait rien reflété que le songe des rives,
Alors l'étang du coeur se colore soudain
D' un mirage...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La pluie

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La pluie

Enfin la haute Providence
Qui gouverne à son gré le temps,
Travaillant à notre abondance
Rendra les laboureurs contents :
Sus ! que tout le monde s'enfuie,
Je vois de loin venir la pluie,
Le ciel est noir de bout en bout
Et ses influences bénignes
Vont tant verser d'eau sur les vignes
Que nous n'en boirons point du...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Moïse sauvé

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Moïse sauvé

(Extraits)

Sur le luth éclatant de la noble Uranie,
Que me vient d'apporter mon fidèle génie,
Et joignant aux accords qui naissent de mes doigts
Les saints et graves tons de ma nombreuse voix,
Je chante hautement la première aventure
D'un héros dont la gloire étonna la nature ;
Je décris les hasards qu'il courut au berceau...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Et ce soir-là, je ne sais,
Ma douce, à quoi tu pensais,
Toute triste,
Et voilée en ta pâleur,
Au bord de l'étang couleur
D'améthyste.

Tes yeux ne me voyaient point ;
Ils étaient enfuis loin, loin
De la terre ;
Et je sentais, malgré toi,
Que tu marchais près de moi,
Solitaire.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Le ciel pleure ses larmes blanches
Sur les jours roses trépassés ;
Et les amours nus et gercés
Avec leurs ailerons cassés
Se sauvent, frileux, sous les branches.

Ils sont finis les soirs tombants,
Rêvés au bord des cascatelles.
Les Angéliques, où sont-elles !
Et leurs âmes de bagatelles,
Et leurs coeurs...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Réveil

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Réveil

L'aube d'une clarté s'épanche dans mon âme.
Au mur de l'horizon j'ai vu luire une flamme.
Les lys soudain dans l'ombre ont frémi de ferveur
Et j'ai senti passer la robe du sauveur.

Je suis le voyageur endormi sur la route,
Las et le coeur sinistre, au carrefour du doute,
Suant l'angoisse au fond d'un cauchemar mortel,
Et qui, dans le...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Beauté, dans ce vallon...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Beauté, dans ce vallon...

Beauté, dans ce vallon étends-toi blanche et nue
Et que ta chevelure alentour répandue
S'allonge sur la mousse en onduleux rameaux ;
Que l'immatérielle et pure voix de l'eau,
Mêlée au bruit léger de la brise qui pleure,
Module doucement ta plainte intérieure.
Une souple lumière à travers les bouleaux
Veloute ta blancheur d'une ombre...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère
Du poisson qui somnole au-dessous des roseaux.

Tu vis comme la plante, et ton inconscience
Est un lis entr'ouvert qui n'a que sa candeur
Et qui ne sait pas même...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Je t'ai écrit au clair de lune

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Je t'ai écrit au clair de lune

Je t'ai écrit au clair de lune
Sur la petite table ovale,
D'une écriture toute pâle,
Mots tremblés, à peine irisés
Et qui dessinent des baisers.
Car je veux pour toi des baisers
Muets comme l'ombre et légers
Et qu'il y ait le clair de lune
Et le bruit des branches...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Je t'apporte ce soir...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Je t'apporte ce soir...

Je t'apporte ce soir ma natte plus lustrée
Que l'herbe qui miroite aux collines de juin ;
Mon âme d'aujourd'hui fidèle à toi rentrée
Odore de tilleul, de verveine et de foin ;
Je t'apporte cette âme à robe campagnarde.
Tout le jour j'ai couru dans la fleur des moissons
Comme une chevrière...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La corbeille

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La corbeille

Choisis-moi, dans les joncs tressés de ta corbeille,
Une poire d'automne ayant un goût d'abeille,
Et dont le flanc doré, creusé jusqu'à moitié,
Offre une voûte blanche et d'un grain régulier.
Choisis-moi le raisin qu'une poussière voile
Et qui semble un insecte enroulé dans sa toile.
Garde-toi d'oublier le cassis desséché,
La pêche qui...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Notre maison est seule au creux de la montagne
Où le chant d'une source appelle des roseaux,
Où le bout de jardin plein de légumes gagne
La roche qui nous tient dans son âpre berceau.
Septembre laisse choir sur les molles argiles
La pomme abandonnée aux pourceaux grassouillets.
Nous avons dû poser...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - La tasse

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - La tasse

Dans cette tasse claire où luit un cercle d'or
J'ai versé du lait blanc pour ta lèvre vermeille.
Comme un enfant dolent le long du corridor
Un rayon de soleil s'étant couché sommeille.

Vois, la mouche gourmande est plus sage que toi.
Perchée au bord du vase où son aile se mouille,
Avec sa trompe...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Laisse couler mes pleurs

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Laisse couler mes pleurs

Laisse couler mes pleurs tendres sur ton visage.
Bois-les, je suis ta soeur humaine dans la vie,
Le sang coule en ma chair pour être ta pâture
Et l'amour de la créature
M'a pour jamais vers toi, ô mon frère, inclinée.
Quel intime frisson de chair nous réunit,
Quelle nudité d'âme et de chair nous assemble,

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Le jour

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Le jour

Levons-nous, le jour bleu colle son front aux vitres,
La note du coucou réveille le printemps,
Les rameaux folichons ont des gestes de pitres,
Les cloches de l'aurore agitent leurs battants.
La nuit laisse en fuyant sa pantoufle lunaire
Traîner dans l'air mouillé plein de sommeil encor
Et derrière les monts cachant sa face claire...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche...

Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche et dénoue
Dedans tes longs cheveux et que l'eau passe et joue
Au travers, les emporte au mouvement des vagues
Dans le sommeil flottant et végétal de l'algue.
Que le glissement calme et murmurant de l'eau
Entraîne hors de ton front cet impalpable flot
De pensée et de...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Musique

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Musique

Une lente voix murmure
Dans la verte feuillaison ;
Est-ce un rêve ou la nature
Qui réveille sa chanson ?
Cette voix dolente et pure
Glisse le long des rameaux :
Si fondue est la mesure
Qu'elle se perd dans les mots,
Si douces sont les paroles
Qu'elles meurent dans le son
Et font sous les feuilles molles...

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