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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Gaston COUTÉ (1880-1911) - La chanson du gui

Gaston COUTÉ (1880-1911) - La chanson du gui

Le soir étend sur les grands bois
Son manteau d'ombre et de mystère ;
Les vieux menhirs, dans la bruyère
Qui s'endort, veillent et des voix
Semblent sortir de chaque pierre.
L'heure est muette comme aux temps
Où, dans les forêts souveraines,
Les vierges blondes et sereines
Et les druides aux cheveux blancs
Allaient cueillir le...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Souvenirs d'avril

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Souvenirs d'avril

Le rhythme argentin de ta voix
Dans mes rêves gazouille et tinte.
Chant d'oiseau, bruit de source au bois,
Qui réveillent ma joie éteinte.

Mais les bois n'ont pas de frissons,
Ni les harpes éoliennes.
Qui soient si doux que tes chansons,
Que tes chansons tyroliennes.

Parfois le vent m'apporte encor...

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Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

Casimir DELAVIGNE (1793-1843) (Recueil : Les Messéniennes) - Trois jours de Christophe Colomb

"En Europe ! en Europe ! - Espérez - Plus d'espoir !
- Trois jours, leur dit Colomb, et je vous donne un monde."
Et son doigt le montrait, et son oeil, pour le voir,
Perçait de l'horizon l'immensité profonde.
Il marche, et des trois jours le premier jour a lui ;
Il marche, et l'horizon...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Jacques DELILLE (1738-1813) - Christophe Colomb

Eh ! qui du grand Colomb ne connaît point l'histoire,
Lui dont un nouveau monde éternisa la gloire ?
Illustre favori du maître du trident,
L'heureux Colomb voguait sur l'abîme grondant ;
Sa nef avait franchi les colonnes d'Alcide ;
Les phoques, les tritons, la jeune néréide,
Voyaient d'un oeil surpris ces drapeaux, ces soldats,
Ces bronzes menaçants, cette forêt de mâts,

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le café

Il est une liqueur, au poëte plus chère,
Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ;
C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur
Sans altérer la tête épanouit le coeur.
Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge,
Avec plaisir encor je goûte ton breuvage.
Que j'aime à préparer ton nectar précieux !
Nul n'usurpe chez moi ce soin délicieux.
Sur le réchaud brûlant moi seul tournant...

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

L'ombre s'évapore,
Et déjà l'aurore
De ses rayons dore
Les toits d'alentour ;
Les lampes pâlissent,
Les maisons blanchissent,
Les marchés s'emplissent
On a vu le jour.

De la Villette,
Dans sa charrette,
Suzon brouette
Ses fleurs sur le quai,
Et de Vincenne
Gros Pierre amène
Ses fruits que traîne

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Bouquets et prières) - Aux trois aimés

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Bouquets et prières) - Aux trois aimés

De vous gronder je n'ai plus le courage,
Enfants ! ma voix s'enferme trop souvent.
Vous grandissez, impatients d'orage ;
Votre aile s'ouvre, émue au moindre vent.
Affermissez votre raison qui chante ;
Veillez sur vous comme a fait mon amour ;
On peut gronder sans être bien méchante :
Embrassez-moi, grondez à votre tour.

Vous n'êtes plus la...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d'aimer, ma mère, à son regard d'adieu,
Me raconta son âme et me souffla son Dieu.
Triste de me quitter, cette mère charmante,
Me léguant à regret la flamme qui tourmente,
Jeune, à son jeune enfant tendit longtemps sa main,
Comme pour le sauver par le même chemin.
Et je...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Hiver

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Hiver

Non, ce n'est pas l'été, dans le jardin qui brille,
Où tu t'aimes de vivre, où tu ris, coeur d'enfant !
Où tu vas demander à quelque jeune fille,
Son bouquet frais comme elle et que rien ne défend.

Ce n'est pas aux feux blancs de l'aube qui t'éveille,
Qui rouvre à ta pensée un lumineux chemin,
Quand tu crois, aux parfums retrouvés...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Comme une fleur à plaisir effeuillée
Pâlit, tombe et s'efface une brillante erreur.
Ivre de toi, je rêvais le bonheur :
Je rêvais, tu m'as éveillée.

Que ce réveil va me coûter de pleurs !
Dans le sein de l'amour pourrai-je les répandre ?
Il m'enchaînait à toi par des liens de fleurs ;
Tu me forces à les lui rendre.
...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La fleur d'eau

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - La fleur d'eau

Fleur naine et bleue, et triste, où se cache un emblème,
Où l'absence a souvent respiré le mot : J'aime !
Où l'aile d'une fée a laissé ses couleurs,
Toi, qu'on devrait nommer le colibri des fleurs,
Traduis-moi : porte au loin ce que je n'ose écrire ;
Console un malheureux comme eût fait mon sourire :
Enlevée au ruisseau qui délasse mes pas,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La voix d'un ami

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La voix d'un ami

Si tu n'as pas perdu cette voix grave et tendre
Qui promenait mon âne au chemin des éclairs
Ou s'écoulait limpide avec les ruisseaux clairs,
Eveille un peu ta voix que je voudrais entendre.

Elle manque à ma peine, elle aiderait mes jours.
Dans leurs cent mille voix je ne l'ai pas trouvée.
Pareille à l'espérance en d'autres temps...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Sur ce lit de roseaux puis-je dormir encore ?
Je sens l'air embaumé courir autour de toi ;
Ta bouche est une fleur dont le parfum dévore :
Approche, ô mon trésor, et ne brûle que moi.
Éveille, éveille-toi !

Mais ce souffle d'amour, ce baiser que j'envie,
Sur tes lèvres encor je n'ose le ravir ;
Accordé par ton coeur, il...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le rossignol aveugle

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Le rossignol aveugle

Pauvre exilé de l'air ! Sans ailes, sans lumière,
Oh ! Comme on t'a fait malheureux !
Quelle ombre impénétrable inonde ta paupière !
Quel deuil est étendu sur tes chants douloureux !
Innocent Bélisaire ! Une empreinte brûlante
Du jour sur ta prunelle a séché les couleurs,
Et ta mémoire y roule incessamment des pleurs,
Et tu ne sais pourquoi Dieu fit la...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies) - Le ver luisant

Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente
N'était qu'un voile frais étendu sur les fleurs :
L'insecte lumineux, comme une flamme errante,
Jetait avec orgueil ses mobiles lueurs.

"J'éclaire tout, dit-il, et jamais la Nature
N'a versé tant d'éclat sur une créature !
Tous ces vers roturiers qui rampent au grand jour,
Celui qui dans la soie enveloppe sa vie,

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Les cloches du soir

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - Les cloches du soir

Quand les cloches du soir, dans leur lente volée
Feront descendre l'heure au fond de la vallée,
Si tu n'as pas d'amis ni d'amours près de toi,
Pense à moi ! Pense à moi !

Car les cloches du soir avec leur voix sonore
A ton coeur solitaire iront parler encore,
Et l'air fera vibrer ces mots autour de toi...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

L'air était pur, la nuit régnait sans voiles ;
Elle riait du dépit de l'amour :
Il aime l'ombre, et le feu des étoiles,
En scintillant, formait un nouveau jour.

Tout s'y trompait. L'oiseau, dans le bocage,
Prenait minuit pour l'heure des concerts ;
Et les zéphyrs, surpris de ce ramage,
Plus mollement le portaient dans les airs.

Tandis...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Toi qui m'as tout repris jusqu'au bonheur d'attendre,
Tu m'as laissé pourtant l'aliment d'un coeur tendre,
L'amour ! Et ma mémoire où se nourrit l'amour.
Je lui dois le passé ; c'est presque ton retour !
C'est là que tu m'entends, c'est là que je t'adore,
C'est là que sans fierté je me révèle encore.
Ma vie est dans ce rêve où...

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Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

J'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
Nul écho dans mon coeur ne s'éveille à ce nom.
Joseph !... Lisons toujours. - Ah ! jeune aiglon sauvage,
Cygne plaintif, amour des eaux et du rivage,
Pour souffrir et chanter, sur la terre venu,
Tu meurs enfin... pourquoi ne t'ai-je pas connu ?
Car je les connais tous...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Epigrammes) - Epigramme

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Epigrammes) - Epigramme

Je t'apporte, ô sommeil, du vin de quatre années
Du lait, des pavots noirs aux têtes couronnées ;
Veuille tes ailerons en ce lieu déployer,
Tant qu'Alison, la vieille accroupie au foyer,
Qui d'un pouce retors et d'une dent mouillée,
Sa quenouille chargée a quasi dépouillée,
Laisse choir le fuseau, cesse de babiller,
Et de toute la nuit ne se...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Bergeries) - Ô bien heureux qui peut passer sa vie

Ô bien heureux qui peut passer sa vie
Entre les siens franc de haine et d'envie,
Parmi les champs, les forêts et les bois,
Loin du tumulte et du bruit populaire,
Et qui ne vend sa liberté pour plaire
Aux passions des princes et des rois !

Il n'a souci d'une chose incertaine;

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

L'invisible lien, partout dans la nature,
Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le soupir des vaincus ou l'insulte des forts.

L'invisible lien va des êtres aux choses,
Unissant à jamais ces ennemis mortels,
Qui, dans l'anxiété de leurs métamorphoses,
S'observent de regards craintifs ou solennels.

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Aspirations poétiques) - Lazare

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Aspirations poétiques) - Lazare

... Et Lazare à la voix de Jésus s'éveilla
Livide, il se dressa d'un bond dans les ténèbres ;
Il sortit, trébuchant dans ses liens funèbres ;
Puis, tout droit devant lui, grave et seul, s'en alla.

Seul et grave, il marcha depuis lors dans la ville,
Comme y cherchant quelqu'un qu'il ne retrouvait pas,
Et se...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Le remous

Tout se tait maintenant dans la ville. Les rues
Ne retentissent plus sous les lourds tombereaux.
Le gain du jour compté, victimes et bourreaux
S'endorment en rêvant aux richesses accrues ;
Plus de lampe qui luise à travers les carreaux.

Tous dorment en rêvant aux richesses lointaines.
On n'entend plus tinter le métal des comptoirs ;
Parfois, dans le silence,...

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) - Le désir

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) - Le désir

Ode anacréontique

Souffle divin, puissant moteur,
Dont les impressions soudaines
Font couler le feu dans nos veines,
Et le plaisir dans notre coeur :

Désir, j'adore ton ivresse,
Tes traits rapides et brûlants,
Et tes impétueux élans,
Et ta langueur enchanteresse...

Vents, taisez-vous, faunes ardents
Cessez votre lutte amoureuse :
Du sein de la dryade heureuse...

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