LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

191 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Ô triste, triste était mon âme

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Ô triste, triste était mon âme

Ô triste, triste était mon âme
A cause, à cause d'une femme.

Je ne me suis pas consolé
Bien que mon coeur s'en soit allé,

Bien que mon coeur, bien que mon âme
Eussent fui loin de cette femme.

Je ne me suis pas consolé,
Bien que mon coeur s'en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Paysages Belges

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Paysages Belges

Briques et tuiles,
O les charmants
Petits asiles
Pour les amants !

Houblons et vignes,
Feuilles et fleurs,
Tentes insignes
Des francs buveurs !

Guinguettes claires,
Bières, clameurs,
Servantes chères
A tous fumeurs !

Gares prochaines,
Gais chemins grands...
Quelles aubaines,
Bons juifs-errants !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Simples fresques

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Simples fresques

1

La fuite est verdâtre et rose
Des collines et des rampes
Dans un demi-jour de lampes
Que vient brouiller toute chose.

L'or sur les humbles abîmes,
Tout doucement s'ensanglante.
Des petits arbres sans cimes
Où quelque oiseau faible chante

Triste à peine tant s'effacent
Ces apparences d'automne,
Toutes mes langueurs rêvassent,
Que berce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Spleen

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - Spleen

Les roses étaient toutes rouges
Et les lierres étaient tout noirs.

Chère, pour peu que tu ne bouges,
Renaissent tous mes désespoirs.

Le ciel était trop bleu, trop tendre,
La mer trop verte et l'air trop doux.

Je crains toujours, - ce qu'est d'attendre !
Quelque fuite atroce de vous.

Du houx...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Est-ce la Volupté qui, pour ses doux mystères,
Furtive, a rallumé ces lampes solitaires ?
La gaze et le cristal sont leur pâle prison.
Aux souffles purs d'un soir de l'ardente saison
S'ouvre sur le balcon la moresque fenêtre ;
Une aurore imprévue à minuit semble naître,
Quand la lune apparaît, quand ses gerbes d'argent
Font pâlir les lueurs du feu rose...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le cor

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le cor

I

J'aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu'il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l'adieu du chasseur que l'écho faible accueille,
Et que le vent du nord porte de feuille en feuille.

Que de fois, seul, dans l'ombre à minuit demeuré,
J'ai souri de l'entendre, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Condorcet, Esquisse d'un tableau des progrès de l'esprit humain

Condorcet, Esquisse d'un tableau des progrès de l'esprit humain En Angleterre, Collins et Bolingbroke ; en France, Bayle, Fontenelle, Voltaire, Montesquieu et les écoles [160] formées par ces hommes célèbres, combattirent en faveur de la vérité, employant tour à tour toutes les armes que l'érudition, la philosophie, l'esprit, le talent d'écrire peuvent fournir à la raison ; prenant tous les tons, employant toutes les formes, depuis la plaisanterie jusqu'au pathétique, depuis la compilation la plus savante...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, Thérèse Raquin, Préface.

Zola, Thérèse Raquin, Préface. Il était facile, cependant, de comprendre Thérèse Raquin, de se placer sur le terrain de l'observation et de l'analyse, de me montrer mes fautes véritables, sans aller ramasser une poignée de boue et me la jeter à la face au nom de la morale. Cela demandait un peu d'intelligence et quelques idées d'ensemble en vraie critique. Le reproche d'immoralité, en matière de science, ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, Thérèse Raquin, Préface.

Zola, Thérèse Raquin, Préface. Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. Là est le livre entier. J'ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair. Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. J'ai cherché à suivre pas à pas dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Les Illusions perdues

Balzac, Les Illusions perdues. Monsieur du Châtelet, venu au monde Sixte Châtelet tout court, mais qui dès 1806 avait eu le bon esprit de sa qualifier, était un de ces agréables jeunes gens qui, sous Napoléon, échappèrent à toutes les conscriptions en demeurant auprès du soleil impérial. Il avait commencé sa carrière par la place de secrétaire des commandements d'une princesse impériale. Monsieur du Châtelet possédait toutes les incapacités exigées par sa place. Bien fait, joli...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 9

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte I, scène 9 LE COMTE et CHÉRUBIN cachés, SUZANNE, BAZILE BAZILE. N'auriez-vous pas vu Monseigneur, mademoiselle ? SUZANNE, brusquement. Eh ? pourquoi l'aurais-je vu ? Laissez-moi. BAZILE s'approche. Si vous étiez plus raisonnable, il n'y aurait rien d'étonnant à ma question. C'est Figaro qui le cherche. SUZANNE. Il cherche donc l'homme qui lui veut le plus de mal après vous ? LE COMTE, à part. Voyons un peu comme il me sert. BAZILE. Désirer du bien à une femme,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert THIBAUDET, Réflexions sur le roman.

Ceux que nous avons appelés les lecteurs de romans ne demandent au roman qu'une distraction, un rafraîchissement, un repos de la vie courante. Ils oublient facilement, leur lecture leur est sans cesse nouvelle, elle influe peu sur la matière et la substance de leur vie. La majorité du public qui lit des romans appartient à cette classe. Et d'ailleurs, à toutes les époques, presque tous les hommes ont considéré l'art comme un divertissement momentané. Mais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

SUR QUELQUES NOTIONS PÉRIMÉES - ROBBE-GRILLET, Pour un nouveau roman

SUR QUELQUES NOTIONS PÉRIMÉES - ROBBE-GRILLET, Pour un nouveau roman La critique traditionnelle a son vocabulaire. Bien qu'elle se défende beaucoup de porter sur la littérature des jugements systématiques (prétendant, au contraire, aimer librement telle ou telle oeuvre d'après des critères « naturels » : le bon sens, le coeur, etc.), il suffit de lire avec un peu d'attention ses analyses pour voir aussitôt paraître un réseau de mots-clefs, trahissant bel et bien un système. Mais nous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Henri BARBUSSE, Clarté (roman)

(Pendant la guerre de 1914-1918, le narrateur Simon Paulin, soldat blessé, est étendu sur le champ de bataille au milieu des blessés et des cadavres. Le soir tombe, les coups de canon se font toujours entendre...) Je suis comme ceux qui s'endorment, comme les enfants. Je m'affaiblis, je m'adoucis, je ferme les yeux ; je rêve à la maison. Je ne voudrais pas mourir, je me supplie de ne pas mourir, et j'ouvre les yeux et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, la Vie de Marianne.

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, la Vie de Marianne. Nous sommes au début du roman. [ Avant que de donner cette histoire au public, il faut lui apprendre comment je l'ai trouvée. Il y a six mois que j'achetai une maison de campagne à quelques lieues de Rennes, qui, depuis trente ans, a passé successivement entre les mains de cinq ou six personnes. J'ai voulu faire changer quelque chose à la disposition du premier...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I

EXPLICATION DE « L'ÉTRANGER - JEAN-PAUL SARTRE, Situations, I L'homme absurde, jeté dans ce monde, révolté, irresponsable, n'a « rien à justifier ». Il est innocent. Innocent comme ces primitifs dont parle S. Maugham, avant l'arrivée du pasteur qui leur enseigne le Bien et le Mal, le permis et le défendu : pour lui tout est permis. Innocent comme le prince Muichkine qui « vit dans un perpétuel présent, nuancé de sourires et d'indifférence »....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :