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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eau qui se presse, qui court

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eau qui se presse, qui court

Eau qui se presse, qui court -, eau oublieuse
que la distraite terre boit,
hésite un petit instant dans ma main creuse,
souviens-toi !

Clair et rapide amour, indifférence,
presque absence qui court,
entre ton trop d'arrivée et ton trop de partance
tremble un peu de séjour....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Puisque tout passe...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Puisque tout passe...

Puisque tout passe, faisons
la mélodie passagère ;
celle qui nous désaltère,
aura de nous raison.

Chantons ce qui nous quitte
avec amour et art ;
soyons plus vite
que le rapide départ....

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure,
Tout brodés, restent blancs, d' un blanc mat qui figure
Un printemps blanc parmi l'hiver de la maison.
Sur les vitres, ce sont des fleurs de guérison

Pareilles dans le soir à ces palmes de givre
Que sur les carreaux froids les nuits...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Il fait un froid noir et tout gèle :
Abreuvoir, écluse et ruisseau.
Tous les puits, à l'endroit du seau,
Ont de la glace à leur margelle.

C'est pourquoi, vite, après la classe,
Les enfants viennent, à grands cris,
Glisser sur l'étang si bien pris
Qu'ils ne craignent pas que ça casse.

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Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Les cris de la corneille ont annoncé l'orage ;
Le bélier effrayé veut rentrer au hameau :
Une sombre fureur anime le taureau
Qui respire avec force, et, relevant la tête,
Par ses mugissements appelle la tempête.

On voit à l'horizon des deux points opposés
Des nuages monter dans les airs embrasés ;
On les voit s'épaissir, s'élever et...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Even-tide

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Even-tide

Dans la lente douceur d'un soir des derniers jours
La ville haletante exhale ses fumées.
Frère de nonchaloir, le fleuve aux eaux lamées
Roule un flot de légende au pied des vieilles tours.

Le peuple, regagnant sans hâte sa demeure,
Fait sonner sous ses pas la pierre du vieux pont,
Dont l'âme fatiguée aux siècles...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La Toison d'or

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La Toison d'or

Noire dans la nuit bleue, Agrô vogue, rapide.
Les Chefs, au crépuscule évoquant la maison,
Tristes se sont couché, et dorment. Seul, Jason,
Debout, veille et poursuit son grand rêve intrépide.

La Lyre aux clous de feu brille ; l'ombre est limpide ;
Le silence infini vibre !... Et le fils d'Eson
Emplit de son...

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Lazare de SELVE (x-1622) - Sur le passage du torrent de Cédron

Lazare de SELVE (x-1622) - Sur le passage du torrent de Cédron

Tandis que le torrent des passions mondaines
Emporte nos esprits dans la mer des malheurs,
Le Sauveur pour souffrir un torrent de douleurs
Traverse du torrent les ondes inhumaines.

Lui-même est le torrent des bontés souveraines,
Roulant du grand Olympe en ce vallon de pleurs,
Qui pour nous enivrer d'un torrent de douceurs,
Nous...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Joies sans causes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les épreuves) - Joies sans causes

On connaît toujours trop les causes de sa peine,
Mais on cherche parfois celles de son plaisir ;
Je m'éveille parfois l'âme toute sereine,
Sous un charme étranger que je ne peux saisir.

Un ciel rose envahit mon être et ma demeure,
J'aime tout l'univers, et, sans savoir pourquoi,
Je rayonne. Cela ne dure...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.

Au coin du bois morne et blêmi
Où ton grand corps s'est endormi
Depuis l'automne,
L'aveugle et vacillant brouillard,
Sur les grand-routes du hasard,
S'est promené, longtemps,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Ce soir, l'homme de la fatigue
A regarder s'illimiter la mer,
Sous le règne du vent despote et des éclairs,
Les bras tombants, là-bas, s'est assis sur ma digue.

Le vêtement des plus beaux rêves,
L'orgueil des humaines sciences brèves,
L'ardeur, sans plus aucun sursaut de sève,
Tombaient, en loques,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Ceux de Liége

Dût la guerre mortelle et sacrilège
Broyer notre pays de combats en combats,
Jamais, sous le soleil, une âme n'oubliera
Ceux qui sont morts pour le monde, là-bas
A Liége.

Ainsi qu'une montagne
Qui marcherait et laisserait tomber par chocs
Ses blocs
Sur les villes et les campagnes,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Et celui-ci puissant, compact, pâle et vermeil,
Remue, en ses mains d'eau, du gel et du soleil ;
Et celui-là étale, entre ses rives brunes,
Un jardin sombre et clair pour les jeux de la lune ;

Et cet autre se jette à travers le désert,
Pour suspendre ses flots aux lèvres de la mer
Et tel autre, dont...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - L'Est, l'Ouest, le Sud, le Nord

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - L'Est, l'Ouest, le Sud, le Nord

Quand tu marches, le pas rythmé, le long des champs,
Aime à nommer pour te plaire à toi-même
Le sud, l'ouest, l'est, le nord,
Mots clairs et doux, mots terribles et forts,
Qui décorent les beaux poèmes.

Qu'ils t'évoquent les bois, les monts et le soleil ;
Qu'ils t'évoquent la mer et le...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Le monde est trépidant de trains et de navires.

De l'Est à l'Ouest, du Sud au Nord,
Stridents et violents,
Ils vont et fuient ;
Et leurs signaux et leurs sifflets déchirent
L'aube, lejour, le soir, la nuit ;
Et leur fumée énorme et transversale
Barre les cités colossales
Et la plaine et la...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La joie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La joie

Oh ces larges beaux jours dont les matins flamboient !
La terre ardente et fière est plus superbe encor
Et la vie éveillée est d'un parfum si fort
Que tout l'être s'en grise et bondit vers la joie.

Soyez remerciés, mes yeux,
D'être restés si clairs, sous mon front déjà vieux,
Pour voir au loin bouger et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La mort

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La mort

Avec ses larges corbillards
Ornés de plumes majuscules,
Par les matins, dans les brouillards,
La mort circule.

Parée et noire et opulente,
Tambours voilés, musiques lentes,
Avec ses larges corbillards,
Flanqués de quatre lampadaires,
La Mort s'étale et s'exagère.

Pareils aux nocturnes trésors,
Les gros cercueils écussonnés
- Larmes d'argent et blasons d'or -
Ecoutent l'heure éclatante...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Lorsque la pourpre et l'or d'arbre en arbre festonnent
Les feuillages lassés de soleil irritant,
Sous la futaie, au ras du sol, rampe et s'étend
Le lierre humide et bleu dans les couches d'automne.

Il s'y tasse comme une épargne ; il se recueille
Au coeur de la forêt comme en un terrain clos,
Laissant...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le passeur d'eau

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le passeur d'eau

Le passeur d'eau, les mains aux rames,
A contre flot, depuis longtemps,
Luttait, un roseau vert entre les dents.

Mais celle hélas! Qui le hélait
Au delà des vagues, là-bas,
Toujours plus loin, par au delà des vagues,
Parmi les brumes reculait.

Les fenêtres, avec leurs yeux,
Et le cadran...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Les fièvres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Les fièvres

La plaine, au loin, est uniforme et morne
Et l'étendue est vide et grise
Et Novembre qui se précise
Bat l'infini, d'une aile grise.

Sous leurs torchis qui se lézardent,
Les chaumières, là-bas, regardent
Comme des bêtes qui ont peur,
Et seuls les grands oiseaux d'espace
Jettent sur les enclos sans fleurs
Le cri...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Mets ta chaise près de la mienne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Mets ta chaise près de la mienne

Mets ta chaise près de la mienne
Et tends les mains vers le foyer
Pour que je voie entre tes doigts
La flamme ancienne
Flamboyer ;
Et regarde le feu
Tranquillement, avec tes yeux
Qui n'ont peur d'aucune lumière
Pour qu'ils me soient encore plus francs
Quand...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre

Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre
Quand le moindre rayon entr'aperçu là-haut
Illumine un instant les pauvres fleurs de givre
Que le gel dur et fin grava sur nos carreaux.

L'élan bondit en nous et l'espoir nous emporte,
Et notre vieux jardin nous apparaît encor

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Tu arbores parfois cette grâce bénigne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Tu arbores parfois cette grâce bénigne

Tu arbores parfois cette grâce bénigne
Du matinal jardin tranquille et sinueux
Qui déroule, là-bas, parmi les lointains bleus,
Ses doux chemins courbés en cols de cygne.

Et, d'autres fois, tu m'es le frisson clair
Du vent rapide et exaltant
Qui passe, avec ses doigts d'éclair,
Dans les crins d'eau de l'étang blanc.
...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La soupe du soir

À J.-K. Huysmans.

Il fait nuit dans la chambre étroite et froide où l'homme
Vient de rentrer, couvert de neige, en blouse, et comme
Depuis trois jours il n'a pas prononcé deux mots,
La femme a peur et fait des signes aux marmots.

Un seul lit, un bahut disloqué, quatre chaises,

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Les vaincus

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Les vaincus

À Louis-Xavier de Ricard.

I

La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
Nos frères, qui du moins tombèrent avec grâce.

Et nous que la déroute a fait survivre, hélas !
Les...

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