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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean GODARD (1564-1630) - Noire poison, tu ne fais demeurance

Jean GODARD (1564-1630) - Noire poison, tu ne fais demeurance

Noire poison, tu ne fais demeurance
Au vase clos qui te puisse étouffer,
Tu viens chez moi, fausse fille d'Enfer
Et de la Nuit, soeur du somme, Espérance.

Tu me repais de la vaine apparence
D'un bien futur, tu aiguises le fer
Qui vient m'occire, tu sais seule étoffer
De fausse ardeur chose puante et...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair.
Sache, aux moments secrets où le corps est en fête,
Redescendre à l'obscur délire de la bête.
Tumultueux et sourd et fort comme la mer,
Laisse gronder tes sens en orgues de tempête,
Et que sous l'onde en feu de tes baisers...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Ami, je n'ai Laquais, ni Page,
Qui bien sût faire mon message,
Ne telle chose raconter
Que me sens au cerveau monter
En cette plaine, et bel espace.

Mon Dieu, comme le monde passe
En oisiveté par simplesse !
Ne voit-on point tant de sagesse
Que le plus fol demeure maître ?
Il n'y a rien si beau,...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Heureuse est la peine
De qui le plaisir
À sur foi certaine
Assis son désir.
L'on peut assez en servant requérir,
Sans toutefois par souffrir acquérir
Ce que l'on pourchasse
Par trop désirer,
Dont en male grâce
Se faut retirer.

Car un tel service
Ne prétend qu'au point,
Qui par commun vice

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Or qui en a, ou en veut avoir deux

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Or qui en a, ou en veut avoir deux

Or qui en a, ou en veut avoir deux,
Comment peut-il faire deux Amours naître ?
Je ne dis pas, que ne puisse bien être
Un coeur plus grand, que croire je ne veux :
Mais que tout seul il satisfit à eux,
Cela n'a point de résolution
Qui sût absoudre, ou...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Peintre, avant que d'oser pourtraire
Ma dame et de la contrefaire,
Élève ton esprit aux cieux,
Va là-haut apprendre des dieux
Et des déesses immortelles
Comme on peint les beautés plus belles,
Puis de ton délié pinceau,
Trace-moi dedans ce tableau
Cette beauté que tant je prise,
Et dont mon âme est tant éprise.
Sus donc, détrempe tes...

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Cache-toi, beau Soleil, je ne mérite pas
Entrevoir la lueur de ta face suprême,
Mais las ! sans tes rayons tout périrait çà-bas,
Il faut donc que chétif je me cache moi-même.

Le lieu le plus secret d'un désert écarté,
L'ombrage plus obscur d'un antre plus sauvage,
Rien ne peut déceler ma pâle iniquité,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Granville, en 1836

Voici juin. Le moineau raille
Dans les champs les amoureux ;
Le rossignol de muraille
Chante dans son nid pierreux.

Les herbes et les branchages,
Pleins de soupirs et d'abois,
Font de charmants rabâchages
Dans la profondeur des bois.

La grive et la tourterelle
Prolongent, dans les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - A un homme partant pour la chasse

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - A un homme partant pour la chasse

Oui, l'homme est responsable et rendra compte un jour.
Sur cette terre où l'ombre et l'aurore ont leur tour,
Sois l'intendant de Dieu, mais l'intendant honnête.
Tremble de tout abus de pouvoir sur la bête.
Te figures-tu donc être un tel but final
Que tu puisses sans peur devenir infernal,
Vorace, sensuel, voluptueux, féroce,
Échiner le baudet, exténuer la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - A un poète

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - A un poète

Ami, cache ta vie et répands ton esprit.

Un tertre, où le gazon diversement fleurit ;
Des ravins où l'on voit grimper les chèvres blanches ;
Un vallon, abrité sous un réseau de branches
Pleines de nids d'oiseaux, de murmures, de voix,
Qu'un vent joyeux remue, et d'où tombe parfois,
Comme un...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maintenant que je suis sous les branches des arbres,
Et que je puis songer à la beauté des cieux ;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je sors, pâle et vainqueur,
Et que je sens la paix...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Depuis six mille ans la guerre
Plait aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs.

Les conseils du ciel immense,
Du lys pur, du nid doré,
N'ôtent aucune démence
Du coeur de l'homme effaré.

Les carnages,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Ecrit après la visite d'un bagne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Ecrit après la visite d'un bagne

Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.
Quatrevingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
Ne sont jamais allés à l'école une fois,
Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.
C'est dans cette ombre-là qu'ils ont trouvé le crime.
L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.
Où...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Obscuritate rerum verba saepe obscurantur.
GERVASIUS TILBERIENSIS.


Amis, ne creusez pas vos chères rêveries ;
Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries ;
Et quand s'offre à vos yeux un océan qui dort,
Nagez à la surface ou jouez sur le bord.
Car la pensée est sombre !...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Elle fait au milieu du jour son petit somme ;
Car l'enfant a besoin du rêve plus que l'homme,
Cette terre est si laide alors qu'on vient du ciel !
L'enfant cherche à revoir Chérubin, Ariel,
Ses camarades, Puck, Titania, les fées,
Et ses mains quand il dort sont par Dieu réchauffées.
Oh ! comme nous serions...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Les siècles sont au peuple...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Les siècles sont au peuple...

Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment,
Ils en usent. Ô lutte étrange ! Acharnement !
Chacun à grand bruit coupe une branche de l'arbre.
Là, des éclats d'airain, là, des éclats de marbre ;
La colonne romaine ainsi que l'arc français
Tombent. Que dirait-on de toi si tu faisais
Envoler ton...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Lux

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Lux

Temps futurs ! vision sublime !
Les peuples sont hors de l'abîme.
Le désert morne est traversé.
Après les sables, la pelouse ;
Et la terre est comme une épouse,
Et l'homme est comme un fiancé !

Dès à présent l'oeil qui s'élève
Voit distinctement ce beau rêve
Qui sera le réel un jour ;
Car Dieu dénouera toute chaîne,
Car le...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Un grand sabre serait d'utilité publique

Un grand sabre serait d'utilité publique.
Est-ce qu'il n'est pas temps d'exterminer la clique
Des songeurs, des rêveurs, des penseurs, des savants,
Et de tous ces semeurs jetant leur graine aux vents,
Et de mettre au pavois celui qui nous fait taire,
Et de souffler sur l'aube, et d'éteindre Voltaire !
Qu'attendez-vous ?...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Pièces diverses) - A sa Muse

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Pièces diverses) - A sa Muse

Tu sçais, o vaine Muse, o Muse solitaire
Maintenant avec moy, que ton chant qui n'a rien
De vulgaire, ne plaist non plus qu'un chant vulgaire.

Tu sçais que plus je suis prodigue de ton bien
Pour enrichir des grans l'ingrate renommée
Et plus je perds le tems, ton espoir et le mien.

Tu...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Amour vomit sur moy sa fureur et sa rage

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Amour vomit sur moy sa fureur et sa rage

Amour vomit sur moy sa fureur et sa rage,
Ayant un jour du front son bandeau délié,
Voyant que ne m'estois sous luy humilié,
Et que ne luy avois encores fait hommage :

Il me saisit au corps, et en cest avantage
M'a les pieds et les mains garroté et...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Des trois sortes d'aimer la première exprimée

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Des trois sortes d'aimer la première exprimée

Des trois sortes d'aimer la première exprimée
En ceci c'est l'instinct, qui peut le plus mouvoir
L'homme envers l'homme, alors que d'un hautain devoir
La propre vie est moins qu'une autre vie aimée.

L'autre moindre, et plus fort toutefois enflammée,
C'est l'amour que peut plus l'homme à la femme avoir.
La tierce c'est la nôtre, ayant...

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : La Priapée) - En quelle nuit, de ma lance d'ivoire

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : La Priapée) - En quelle nuit, de ma lance d'ivoire

En quelle nuit, de ma lance d'ivoire,
Au mousse bout d'un corail rougissant,
Pourrai-je ouvrir ce boutin languissant,
En la saison de sa plus grande gloire ?

Quand verserai-je, au bout de ma victoire,
Dedans sa fleur le cristal blanchissant,
Donnant couleur à son teint pâlissant,
Sous le plaisir d'une longue mémoire ?

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô coeur léger, ô courage mal seur

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Ô coeur léger, ô courage mal seur

Ô coeur léger, ô courage mal seur,
Penses tu plus que souffrir je te puisse ?
Ô bonté creuze, ô couverte malice,
Traitre beauté, venimeuse doulceur !

Tu estois donc tousjours seur de ta soeur ?
Et moy, trop simple, il falloit que j'en fisse
L'essay sur moy,...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Bel Arbre triomphant...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Bel Arbre triomphant...

Bel Arbre triomphant, victorieux trophée,
Qui pourroit dignement ta loüange entonner ?
Au seul ozer je sens ma Muse s'étonner,
Et ma voix au gosier de frayeur estouffée.

Soy donq, ô digne Croix, toy-mesme ton Orphée,
Et te plaise aujourd'huy piteuse me donner
Qu'à tousjours de ton Nom soit ma gloire étoffée,

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