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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

Anne de MARQUETS (1533-1588) - Sonnets spirituels

I

Prenez ores courage, ô craintifs, car voici
Votre Dieu qui vient faire ici son domicile,
Lequel vous sauvera de la puissance hostile,
Et par lui se feront ces belles oeuvres-ci

Les aveugles verront, les sourds oiront aussi,
Le boiteux marchera d'un pied ferme et agile,
La langue des muets sera prompte et facile,

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Alastor

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Alastor

Le découragement, la fatigue et l'ennui
Me saisissent, devant l'implacable puissance
Des choses ; loi, destin, hasard ou providence,
Quelqu'un m'écrase, et moi, je ne puis rien sur lui.

Peut-être les démons de ceux à qui j'ai nui
Autrefois, quelque part, dans une autre existence,
Invisibles dans l'air, m'entourent en silence,
Et du mal que j'ai fait se vengent aujourd'hui.

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Empédocle

Au sommet de l'Etna, debout près du cratère,
Comme Héraclès devant le bûcher de l'Oeta,
Embrassant du regard l'Océan et la terre,
Empédocle adora la nature et chanta :

Miroir de l'Infini, flots de la mer divine,
Gouffre inviolé, grand horizon bleu !
Lampes du ciel profond dont la nuit s'illumine,
Peuples de l'espace, étoiles de Dieu !
...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Thébaïde

Quand notre dernier rêve est à jamais parti,
Il est une heure dure à traverser ; c'est l'heure
Où ceux pour qui la vie est mauvaise ont senti
Qu'il faut bien qu'à son tour chaque illusion meure.

Ils se disent alors que la part la meilleure
Est celle de l'ascète au coeur anéanti,
Ils cherchent au désert la paix intérieure,

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Jacques MILET (1428-1466) - La Forêt de Tristesse

Jacques MILET (1428-1466) - La Forêt de Tristesse

C'est icy la forest d'ennuy,
Ou arbre nesung* fruict ne porte
Et n'y peut vivre en paix nulluy,
Tout est layt et de fausse sorte.
Tout ainsi qu'elle se comporte,
Melancolie en est la dame,
Et n'est creature si forte
Qui contre elle droit y reclame.

Elle se tient icy bien pres
En ung chastel moult orgueilleux,
Et le voit on tantost...

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Pierre MOTIN (1566-1612) - Ce masque, qui celait tantôt votre beauté

Pierre MOTIN (1566-1612) - Ce masque, qui celait tantôt votre beauté

À Mademoiselle Madeleine Mareschal

Ce masque, qui celait tantôt votre beauté,
Semble à l'obscurité de la nuit effroyable :
Elle cache au soleil sa clarté désirable,
Lui cache de vos yeux la divine clarté.

Ô masque, fallait-il que ton obscurité
Recelât de ses yeux la puissance admirable !
Je pensai voir reluire une aurore agréable
Aussitôt...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Mademoiselle ***

Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.

Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le coeur.

Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Au Roi, après l'attentat de Meunier

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Au Roi, après l'attentat de Meunier

Prince, les assassins consacrent ta puissance.
Ils forcent Dieu lui-même à nous montrer sa main.
Par droit d'élection tu régnais sur la France;
La balle et le poignard te font un droit divin.

De ceux dont le hasard couronna la naissance,
Nous en savons plusieurs qui sont sacrés en vain.
Toi,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Autres pensées faites un mois après la mort du roi

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Autres pensées faites un mois après la mort du roi

Las ! tant malheureuse je suis,
Que mon malheur dire ne puis,
Sinon qu'il est sans espérance :
Désespoir est déjà à l'huis
Pour me jeter au fond du puits
Où n'a d'en saillir apparence.

Tant de larmes jettent mes yeux
Qu'ils ne voient terre ni cieux,
Telle est de...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Elle m'a dit : Par refus ou tourment

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Elle m'a dit : Par refus ou tourment

Elle m'a dit : "Par refus ou tourment
Je vous ferai laisser votre entreprise."
Mais Amour dit : "Aimez la fermement,
Car à la fin, soit douleur ou surprise,
Par mon moyen vous en ferez la prise,
Et vous rendrai de son corps le vainqueur."
Helas ! Amour, ce m'est trop de faveur,
Mais d'un tel...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Ode

Des chants, voilà toute sa vie !
Ainsi qu'un brouillard vaporeux,
Le souffle animé de l'envie
Glissa sur son coeur généreux
Toujours sa plus chère espérance
Rêva le bonheur de la France ;
Toujours il respecta les lois...
Mais les haines sont implacables,
Et sur le banc des vils coupables
La vertu s'assied quelquefois.

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

I

Quand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras
Sous les arbres sacrés, comme font les poètes,
Se fut longtemps perdu dans ses douleurs muettes,
Et se jugea trahi par des amis ingrats ;

Il se tourna vers ceux qui l'attendaient en bas
Rêvant d'être des rois, des sages, des prophètes...
Mais engourdis, perdus dans...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prière de Socrate

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prière de Socrate

O toi dont le pouvoir remplit l'immensité,
Suprême ordonnateur de ces célestes sphères
Dont j'ai voulu jadis, en ma témérité,
Calculer les rapports et sonder les mystères ;
Esprit consolateur, reçois du haut du ciel
L'unique et pur hommage
D'un des admirateurs de ton sublime ouvrage,
Qui brûle de rentrer en ton sein paternel !

Un peuple entier,...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les parfums

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les parfums

Mon coeur est un palais plein de parfums flottants
Qui s'endorment parfois aux plis de ma mémoire,
Et le brusque réveil de leurs bouquets latents
- Sachets glissés au coin de la profonde armoire -
Soulève le linceul de mes plaisirs défunts
Et délie en pleurant leurs tristes bandelettes...
Puissance exquise, dieux évocateurs, parfums,
Laissez fumer...

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Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Que le vulgaire s'humilie
Sur les parvis dorés du palais de Sylla,
Au-devant du char de Tullie,
Sous le sceptre de Claude et de Caligula !
Ils régnèrent en dieux sur la foule tremblante :
Leur domination sanglante
Accabla le monde avili ;
Mais les siècles vengeurs ont maudit leur mémoire,
Et ce n'est qu'en léguant des forfaits à l'histoire
Que leur règne échappe à l'oubli.
...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Si les pleurs douloureux, si les tristes complaintes

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Si les pleurs douloureux, si les tristes complaintes

Si les pleurs douloureux, si les tristes complaintes,
Si les mortels sanglots, si les regrets cuisants,
Si les fières fiertés, si les ennuis nuisants,
Si les funestes cris, si les rigueurs non feintes,

Si les maux outrageux, si les dures atteintes,
Si les noires fureurs, si...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie (autre)

Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie (autre)

Calme des sens, paisible indifférence,
Léger sommeil d'un coeur tranquillisé,
Descends du ciel ; éprouve ta puissance
Sur un amant trop long-temps abusé.
Mène avec toi l'heureuse insouciance,
Les plaisirs purs qu'autrefois j'ai connus,
Et le repos que je ne trouve plus
Mène surtout l'amitié consolante
Qui s'enfuyait à l'aspect des amours,
Et des beaux-arts la famille...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Déjà la nuit s'avance, et, du sombre orient,
Ses voiles par degrés dans les airs se déploient.
Sommeil, doux abandon, image du néant,
Des maux de l'existence heureux délassement,
Tranquille oubli des soins où les hommes se noient ;
Et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés,
Touchante Illusion, déesse des mensonges,
Venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés
Secouez...

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Jean PASSERAT (1534-1602) - A la lune

Jean PASSERAT (1534-1602) - A la lune

Ô bel oeil de la nuit, ô la fille argentée
Et la soeur du soleil et la mère des mois,
O princesse des monts, des fleuves et des bois,
Dont la triple puissance en tous lieux est vantée.
Puisque tu es, déesse, au plus bas ciel montée,
D'où les piteux regrets des amants tu reçois,
Dis, lune au front cornu, as-tu vu quelquefois
Une âme qui...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Amour au coeur déjà me fait sentir
Des ans passés un honteux repentir
Qui me faisait ignorer sa puissance :
Déjà en moi je me sens accusé
D'ainsi avouer de ma vie abusé,
Me repaissant de fausse jouissance.

J'étais content, mais pour rien ne vouloir ;
J'étais joyeux de point ne me douloir ;
Mon...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - Les pieds nus de ma poésie

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - Les pieds nus de ma poésie

Les pieds nus de ma poésie
Ont peu de poids
Cherche la trace de ses pas
Sur cette eau tranquille
Comme un visage éclairé

Toute puissance agenouillée
Chanson matinale

Il brille
Une étoile toute nouvelle
Et la chanson la plus belle
Est celle que...

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Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

Antoine-Pierre-Augustin de PIIS (1755-1832) - Harmonie imitative de la langue française

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il...

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