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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Emile Zola, L'amour des bêtes

Emile Zola, L'amour des bêtes Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau? Pourquoi leur idée seule m'emplit-elle de miséricorde, de tolérance et de tendresse? Souvent, je me suis posé la question. Nous sommes légion, nous autres qui aimons les bêtes, mais on doit...

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Camus, La Peste, incipit

Camus, La Peste, incipit Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l'avis général, ils n'y étaient pas à leur place, sortant un peu de l'ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu'une préfecture française de la côte algérienne. La cité elle-même, on doit l'avouer, est laide. D'aspect tranquille, il faut quelque temps pour apercevoir ce qui la rend...

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Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas...

Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas... Il paraissait impossible que Jean Calas, vieillard de soixante-huit ans, qui avait depuis longtemps les jambes enflées et faibles, eût seul étranglé et pendu son fils âgé de vingt-huit ans, qui était d'une force au-dessus de l'ordinaire. Il fallait absolument qu'il eût été assisté dans cette exécution par sa femme, par son fils Pierre Calas, par Lavaisse et par la servante. Ils...

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Racine, Britannicus, acte II, scène 2

Racine, Britannicus, acte II, scène 2 Néron Eloigné de ses yeux, j'ordonne, je menace, J'écoute vos conseils, j'ose les approuver ; Je m'excite contre elle, et tâche à la braver : Mais (je t'expose ici mon âme toute nue) Sitôt que mon malheur me ramène à sa vue, Soit que je n'ose encor démentir le pouvoir De ces yeux où j'ai lu si longtemps mon devoir ; Soit qu'à tant de bienfaits ma mémoire fidèle Lui soumettre en secret tout ce que je tiens d'elle, Mais...

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Ionesco, La Cantatrice chauve, acte I, scène 1

Ionesco, La Cantatrice chauve, acte I, scène 1 Intérieur bourgeois anglais, avec des fauteuils anglais. Soirée anglaise. M. Smith, Anglais, dans son fauteuil et ses pantoufles anglais, fume sa pipe anglaise et lit un journal anglais, près d'un feu anglais. Il a des lunettes anglaises, une petite moustache grise, anglaise. À côté de lui, dans un autre fauteuil anglais, Mme Smith, Anglaise, raccommode des chaussettes anglaises. Un long moment de silence anglais. La pendule anglaise, frappe...

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Racine, Britannicus, acte II, scène 2

Racine, Britannicus, acte II, scène 2 Néron Eloigné de ses yeux, j'ordonne, je menace, J'écoute vos conseils, j'ose les approuver ; Je m'excite contre elle, et tâche à la braver : Mais (je t'expose ici mon âme toute nue) Sitôt que mon malheur me ramène à sa vue, Soit que je n'ose encor démentir le pouvoir De ces yeux où j'ai lu si longtemps mon devoir ; Soit qu'à tant de bienfaits ma mémoire fidèle Lui soumettre en secret tout ce que je tiens d'elle, Mais...

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Ionesco, La Cantatrice chauve, acte I, scène 1

Ionesco, La Cantatrice chauve, acte I, scène 1 Intérieur bourgeois anglais, avec des fauteuils anglais. Soirée anglaise. M. Smith, Anglais, dans son fauteuil et ses pantoufles anglais, fume sa pipe anglaise et lit un journal anglais, près d'un feu anglais. Il a des lunettes anglaises, une petite moustache grise, anglaise. À côté de lui, dans un autre fauteuil anglais, Mme Smith, Anglaise, raccommode des chaussettes anglaises. Un long moment de silence anglais. La pendule anglaise, frappe...

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Voltaire, Candide, chapitre XXIX

Voltaire, Candide, chapitre XXIX Les premiers objets qui se présentèrent furent Cunégonde et la vieille, qui étendaient des serviettes sur des ficelles pour les faire sécher. Le baron pâlit à cette vue. Le tendre amant Candide en voyant sa belle Cunégonde rembrunie, les yeux éraillés, la gorge sèche, les joues ridées, les bras rouges et écaillés, recula trois pas, saisi d'horreur, et avança ensuite par bon procédé. Elle embrassa Candide et son frère: on embrassa la vieille:...

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Flaubert, Madame Bovary, III, 11

Flaubert, Madame Bovary, III, 11 Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil pour y vendre son cheval, -dernière ressource, - il rencontra Rodolphe. Ils pâlirent en s'apercevant. Rodolphe, qui avait seulement envoyé sa carte, balbutia d'abord quelques excuses, puis s'enhardit et même poussa l'aplomb (il faisait très chaud, on était au moins d'août) jusqu'à l'inviter à prendre une bouteille de bière au cabaret. Accoudé en face de lui, il mâcha son cigare en causant, et Charles...

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Guy De Maupassant, La Peur

Guy De Maupassant, La Peur J'arrive à ma seconde émotion. C'était l'hiver dernier, dans une forêt du nord-est de la France. La nuit vint deux heures plus tôt, tant le ciel était sombre. J'avais pour guide un paysan qui marchait à mon côté, par un tout petit chemin, sous une voûte de sapins dont le vent déchaîné tirait des hurlements. Entre les cimes, je voyais courir des nuages en déroute, des nuages éperdus qui semblaient fuir...

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Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage

Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage L'opinion est fondée sur l'ignorance, et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme. C'est elle qui, tenant le bandeau sur les yeux des peuples, les empêche de connaître leurs droits, d'en sentir le prix, et de les défendre. C'est elle qui, leur voilant les projets ambitieux des princes, les empêche de prévenir les usurpations de l'injustice puissance, d'arrêter ses progrès, et de la renverser. C'est elle qui, leur cachant les noirs complots, les sourdes menées,...

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LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU

LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU A Venise. Quel peut être le motif de ces libéralités immenses que les princes versent sur leurs courtisans? veulent-ils se les attacher? ils leur sont déjà acquis autant qu'ils peuvent l'être. Et d'ailleurs, s'ils acquièrent quelques-uns de leurs sujets en les achetant, il faut bien, par la même raison, qu'ils en perdent une infinité d'autres en les appauvrissant. Quand je pense à la situation...

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Antoine de Saint-Exupéry: Pilote de guerre

Je survole donc des routes noires de l'interminable sirop qui n'en finit plus de couler. On évacue, dit-on, les populations. Ce n'est déjà plus vrai. Elles s'évacuent d'elles-mêmes. Il est une contagion démente dans cet exode. Car où vont-ils ces vagabonds ? Ils se mettent en marche sur le Sud, comme s'il était, là-bas, des logements et des aliments, comme s'il était, là-bas, des tendresses pour les accueillir. Mais il n'est, dans le Sud, que...

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André Malraux La condition humaine (VIe partie.)

Gisors s'était allongé de nouveau sur le divan. « Et, plus tard, je devrai me réveiller … » Combien de temps chaque matin lui apporterait-il de nouveau cette mort ? La pipe était là : la paix. Avancer la main, préparer la boulette : après un quart d'heure, penser à la mort même avec une indulgence sans limites, comme à quelque paralytique qui lui eût voulu du mal : elle cesserait de pouvoir l'atteindre ;...

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Jean-Paul Sartre - La Nausée

J'avais peur, mais j'était surtout en colère, je trouvais ça si bête, si déplacé, je haïssais cette ignoble marmelade. Il y en avait, il y en avait ! Ça montait jusqu'au ciel, ça s'en allait partout, ça remplissait tout de son affalement gélatineux et j'en voyais des profondeurs et des profondeurs, bien plus loin que les limites du jardin et que les maisons et que Bouville, je n'étais plus à Bouville, ni nulle part, je...

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Albert Camus - La Peste (II. Chapitre I.)

…… Ainsi, la première chose que la peste apporta à nos concitoyens fut l'exil. Et le narrateur est persuadé qu'il peut écrire ici, au nom de tous, ce que lui-même a éprouvé alors, puisqu'il l'a éprouvé en même temps que beaucoup de nos concitoyens. Oui, c'était bien le sentiment de l'exil que ce creux que nous portions constamment en nous, cette émotion précise, le désir déraisonnable de revenir en arrière ou au contraire de presser la...

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Les Tragiques, livre VII, Jugement, vv. 739-769.

Aggripa d'Aubigné .... [Ô tribus de Judas ! vous êtes à la dextre ; Édom, Moab, Agar tremblent à la senestre. Les tyrans abattus, pâles et criminels, Changent leurs vains honneurs aux tourments éternels ; Ils n'ont plus dans le front la furieuse audace, Ils souffrent en tremblant l'impérieuse face,] Face qu'ils ont frappée, et remarquent assez Le chef, les membres saints qu'ils avaient transpercés : Ils le virent lié, le voici les mains hautes ; Ces sévères sourcils viennent conter leurs fautes. L'innocence a changé sa...

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Jules Michelet Journal (tome II).

(Le dévouement de Madame Michelet) toucha au cœur Capacci. Il m'aimait, me respectait. Mais c'était aussi ces sentiments tendres et bons qui lui embellissaient ma femme. Elle était charmante d'elle-même, elle l'était de son dévouement pour moi, elle l'était de nos idées communes. On m'aimait aussi en elle. On ne croyait pas m'attrister en l'outrant d'un culte dont j'étais en partie la cause. En Italie, on eût trouvé tout simple que, malade et las de...

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Flora Tristan - Le tour de France (Tome 1)

15 Juin (1844) - Enfin, hier à 8 heures, j'ai quitté Lyon et suis arrivée ce matin à 5 heures à Roanne. - J'ai passé une belle nuit, le ciel était étoilé, l'air frais, je n'ai pas dormi un instant, j'ai savouré le charme de cette belle nuit. J'aime beaucoup la nuit, puis j'étais heureuse, heureuse sous tous les rapports. La mission que je remplis est si belle qu'elle m'émeut moi-même. S'en aller ainsi seule...

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Anatole France: La rôtisserie de la Reine Pédauque

A ce moment, un homme d'une taille épaisse et pourtant assez noble, vêtu de l'habit ecclésiastique, entra dans la rôtisserie et cria d'une voix ample : - « Holà ! l'hôte, servez-moi un bon morceau. » Il paraissait, sous ses cheveux gris, dans le plein de l'âge et de la force. Sa bouche était riante et ses yeux vifs. Ses joues un peu lourdes et ses trois mentons descendaient majestueusement sur un rabat, devenu par sympathie...

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Louise de Savoie - Journal.

Le 29 de septembre à Cognac 1513 me furent apportées nouvelles, comme Tournai était rendu au roi d'Angleterre et que le roi d'Ecosse était mort. Le 12 septembre 1514 le roi Louis XII fort antique et débile sortit de Paris pour aller au devant de sa jeune femme la reine Marie. Le 13 de septembre qui fut jeudi 1515 mon fils vainquit et défit les Suisses auprès de Milan, et commença le combat à 5 heures après...

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Rabelais - Pantagruel

Or, Messieurs, vous avez ouï un commencement de l'histoire horrifique de Pantagruel mon maître. Ici, je ferai fin à ce premier livre, car la tête me fait un peut de mal, et sens bien que les registres de mon cerveau sont quelque peu brouillés de cette purée de septembre. Vous aurez le reste de l'histoire à ces foires de Francfort prochainement venantes ; et là vous verrez comment il trouva la pierre philosophale, comment il passa...

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Brantôme - Vies des dames illustres.

…… En nommerai-je encor davantage ? Non ; car ma mémoire n'y saurait fournir. Aussi il y en a tant d'autres Dames et filles, que je les prie de m'excuser si je les fais passer au bout de la plume ; non que je ne les veuille fort priser et estimer ; mais je n'y ferais que rêver et m'y amuser par trop. Pour vouloir faire fin, et dire que toute cette compagnie, que je viens...

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Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire - Cinquième Promenade.

Mais s'il est un état où l'âme trouve une assiette assez solide pour s'y reposer tout entière et rassembler là tout son être, sans avoir besoin de rappeler le passé ni d'enjamber sur l'avenir ; où le temps ne soit rien pour elle, où le présent dure toujours sans néanmoins marquer sa durée et sans aucune trace de succession, sans aucun autre sentiment de privation ni de jouissance, de plaisir ni de peine, de désir...

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Paul Fort (1872-1960), Ballades françaises

Par les nuits d'été bleues où chantent les cigales, Dieu verse sur la France une coupe d'étoiles. Le vent porte à ma lèvre un goût du ciel d'été! Je veux boire à l'espace fraîchement argenté. L'air du soir est pour moi le bord de la coupe froide où, les yeux mi-fermés et la bouche goulue, je bois, comme le jus pressé d'une grenade, la fraîcheur étoilée qui se répand des nues. Couché sur un gazon dont l'herbe...

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