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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Trois petits préludes

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Trois petits préludes

(I)

La nuit s'est refermée
Comme un calice obscur
Sur la pulpe dorée
Et tiède de la chambre.

La lampe se consume
Sous un arc de silence
Et je ne sais plus rien
Sinon que je suis seul,

Mordu par un désir
Qui se mêle aux...

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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Calme des nuits sur l'Océan
Étoiles et feux du navire,
Et l'éternel balancement
Des houles et de mon désir.

Qui donc es-tu, maîtresse amère,
Ô volupté de l'abandon ?
Le coeur nourri de tes poisons
N'atteindra jamais sa chimère.

Penché sur ton changeant visage
Où se reflètent tour à tour
La fuite éperdue du...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Racine

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Racine

Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,
Emouvoir, étonner, ravir un spectateur !
Jamais Iphigénie en Aulide immolée
N'a coûté tant de pleurs à la Grèce assemblée,
Que dans l'heureux spectacle à nos yeux étalé
En a fait sous son nom verser la Champmeslé.
Ne crois pas toutefois, par tes savants ouvrages,
Entraînant tous les coeurs, gagner tous les suffrages.
Sitôt que...

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Émile BLÉMONT (1839-1927) (Recueil : Les pommiers en fleur) - Sur la plage

Émile BLÉMONT (1839-1927) (Recueil : Les pommiers en fleur) - Sur la plage

La plage étincelle, fume
Et retentit, vaste enclume
Que les vagues et le vent
Couvrent de bruit et d'écume.
Je vais, selon ma coutume,
Le long du galet mouvant,
Les yeux au large, rêvant
Quelque rêve décevant
Salé de fraîche amertume.
Avec leurs doux cris joyeux
Et leurs mines ingénues,
De beaux enfants, jambes nues,
Se mouillent à qui mieux mieux.

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - J'aime si hautement que je n'ose nommer

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - J'aime si hautement que je n'ose nommer

J'aime si hautement que je n'ose nommer
La divine beauté reine de mon courage,
De peur que le vulgaire ignorant et volage
De ma témérité ne vienne me blâmer.

Si veux-je toutefois plutôt me consumer,
Aimant une déesse en peine et en servage,
Et souffrir maint ennui, mainte mort, mainte rage,

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Victor Hugo

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Victor Hugo

Le livre mignard de tes vers, dans cent ans comme
aujourd'hui, sera le bien choyé des châtelaines, des
damoiseaux et des ménestrels, florilège de chevalerie,
Décaméron d'amour qui charmera les nobles oisivetés
des manoirs.

Mais le petit livre que je te dédie, aura subi le sort
de tout ce qui meurt, après avoir,...

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Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Encore un printemps

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - Encore un printemps

Encore un printemps, - encore une goutte de rosée, qui
se bercera un moment dans mon calice amer, et qui s'en
échappera comme une larme !

Ô ma jeunesse, tes joies ont été glacées par les baisers
du temps, mais tes douleurs ont survécu au temps qu'elles
ont étouffé sur leur sein.

Et vous...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

... Helas, il me souvient que quand son pasle corps
Fut mis à reposer en la couche des morts
J'entray dedans la chambre où le plomb qui l'enserre
Gisoit sans nulle pompe estendu contre terre,
Pendant que l'artizan à cet oeuvre empesché,
De maint ais resonnant l'un à l'autre attaché,
Formoit la triste chambre où la...

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Pierre-Jean de BÉRANGER (1780-1857) - Les souvenirs du peuple

Pierre-Jean de BÉRANGER (1780-1857) - Les souvenirs du peuple

On parlera de sa gloire
Sous le chaume bien longtemps.
L'humble toit, dans cinquante ans,
Ne connaîtra plus d'autre histoire.
Là viendront les villageois
Dire alors à quelque vieille
Par des récits d'autrefois,
Mère, abrégez notre veille.
Bien, dit-on, qu'il nous ait nui,
Le peuple encor le révère,
Oui, le révère.
Parlez-nous de lui,...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

I

Sur l'immensité noire une lumière brille
Et se dirige à la rencontre du steamer
Qui stoppe avec des bruits de vapeur et de fer.
Dans la nuit un sifflet perce comme une vrille.

Attente. Dans un mât s'éteint le signal vert.
La lumière approchant décèle une coquille,
Une barque dansante et qui...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège

L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège,
Un noir bouc immolé, l'ayant voulu aimer ;
Je dis que le menteur qui l'osa diffamer,
Lui-même aurait bien fait comme Oris de Liège :

Cet Oris plein des feux de sa mignarde vierge,
Furieux, à minuit, commença de nommer
Tout ce qui fut d'affreux en l'Argolique mer,

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - France

Oui, mon pays est encor France :
La fougue, la verve, l'accent,
L'âme, l'esprit, le coeur, le sang,
Tout nous en donne l'assurance :
La France reste toujours France.

Aujourd'hui, tout comme naguères,
Ne sommes-nous pas, trait pour trait,
Le vrai profil, le vif portrait
Du Normand, père de nos pères ?
Français, vous êtes nos...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Obsession

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Obsession

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales ;
Vous hurlez comme l'orgue ; et dans nos coeurs maudits,
Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles,
Répondent les échos de vos De profundis.

Je te hais, Océan ! tes bonds et tes tumultes,
Mon esprit les retrouve en lui ; ce rire amer
De l'homme vaincu, plein de sanglots et...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le poison

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le poison

Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.

L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La voix

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La voix

Mon berceau s'adossait à la bibliothèque,
Babel sombre, où roman, science, fabliau,
Tout, la cendre latine et la poussière grecque,
Se mêlaient. J'étais haut comme un in-folio.
Deux voix me parlaient. L'une, insidieuse et ferme,
Disait : " La Terre est un gâteau plein de douceur ;
Je puis (et ton plaisir serait alors sans terme !)
Te faire un appétit d'une...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'homme et la mer

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'homme et la mer

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - L'albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (1)

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Femmes damnées (1)

Comme un bétail pensif sur le sable couchées,
Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers,
Et leurs pieds se cherchant et leurs mains rapprochées
Ont de douces langueurs et des frissons amers.

Les unes, coeurs épris des longues confidences,
Dans le fond des bosquets où jasent les ruisseaux,
Vont épelant l'amour des...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine
Et lorsqu'il eut donné son obole à Charon,
Un sombre mendiant, l'oeil fier comme Antisthène,
D'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron.

Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes,
Des femmes se tordaient sous le noir firmament,
Et, comme un grand troupeau de victimes offertes,
Derrière lui traînaient...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Danse macabre

A Ernest Christophe

Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.

Vit-on jamais au bal une taille plus mince ?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment...

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