LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2157 résultat(s) trouvé(s)
<< < 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 > >>

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les étrennes des orphelins

I

La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les mains de Jeanne-Marie

Jeanne-Marie a des mains fortes,
Mains sombres que l'été tanna,
Mains pâles comme des mains mortes.
- Sont-ce des mains de Juana ?

Ont-elles pris les crèmes brunes
Sur les mares des voluptés ?
Ont-elles trempé dans des lunes
Aux étangs de sérénités ?

Ont-elles bu des cieux barbares,
Calmes sur les genoux charmants ?
Ont-elles roulé...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,

Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.

Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Qu'est-ce pour nous, mon coeur...

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Qu'est-ce pour nous, mon coeur...

Qu'est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang
Et de braise, et mille meurtres, et les longs cris
De rage, sanglots de tout enfer renversant
Tout ordre ; et l'Aquilon encor sur les débris ;

Et toute vengeance ? Rien !... - Mais si, toute encor,
Nous la voulons ! Industriels, princes, sénats :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Rages de Césars

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Rages de Césars

L'homme pâle, le long des pelouses fleuries,
Chemine, en habit noir, et le cigare aux dents :
L'Homme pâle repense aux fleurs des Tuileries
- Et parfois son oeil terne a des regards ardents...

Car l'Empereur est soûl de ses vingt ans d'orgie !
Il s'était dit : " Je vais souffler la liberté
Bien délicatement, ainsi qu'une bougie ! "

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Vénus Anadyomène

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Vénus Anadyomène

Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés ;

Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor ;
La graisse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans l'angle obscur de la chambre, le piano

Dans l'angle obscur de la chambre, le piano
Songe, attendant des mains pâles de fiancée
De qui les doigts sont sans reproche et sans anneau,
Des mains douces par qui sa douleur soit pansée

Et qui rompent un peu son abandon de veuf,
Car il refrémirait sous des mains élargies
Puisqu'en lui dort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Douceur du soir !...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Douceur du soir !...

Douceur du soir ! Douceur de la chambre sans lampe !
Le crépuscule est doux comme une bonne mort
Et l'ombre lentement qui s'insinue et rampe
Se déroule en fumée au plafond. Tout s'endort.

Comme une bonne mort sourit le crépuscule
Et dans le miroir terne, en un geste d'adieu,
Il semble...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - La ville est morte, morte, irréparablement

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - La ville est morte, morte, irréparablement

La ville est morte, morte, irréparablement !
D'une lente anémie et d'un secret tourment,
Est morte jour à jour de l'ennui d'être seule...
Petite ville éteinte et de l'autre temps qui

Conserve on ne sait quoi de vierge et d'alangui
Et semble encor dormir tandis qu'on l'enlinceule ;
Car voici qu'à présent, pour embaumer sa...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Parmi châtaigniers et genêts
Où s'émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l'humble fête champêtre.

Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
A faces longues et camuses.

Et, tandis que ce flot humain
- L'enfance comme la vieillesse...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'aube

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'aube

Brûlé par l'énorme lumière
Irradiant du ciel caillé,
- Stupéfait, recroquevillé,
Hâlé, sali par la poussière,

Le pauvre paysage mort
Se ranime à l'heure nocturne,
Et puis, murmurant taciturne,
Extasié, rêve et s'endort.

La bonne ombre le rafraîchit ;
Et toute propre resurgit
Sa mélancolique peinture.

Avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - A l'inaccessible

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - A l'inaccessible

Argile toujours vierge, inburinable airain,
Magicien masqué plus tyran que la femme,
Art ! Terrible envoûteur qui martyrise l'âme,
Railleur mystérieux de l'esprit pèlerin !

Il n'est pas de poète insoumis à ton frein
Et tous ceux dont la gloire ici-bas te proclame
Savent que ton autel épuisera leur flamme
Et qu'ils récolteront ton mépris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - En battant le beurre

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - En battant le beurre

Dans sa grande jatte de grès,
L'Angélique, la belle veuve,
Avec sa crème toute neuve
Fabrique un peu de beurre frais.

Ses doigts et sa batte à loisir
Fouettent, pressent, foulent, tripotent,
Tournent, roulent, piquent, tapotent
La crème lente à s'épaissir.

Enfin, déjà compacts, les grumeaux s'agglomèrent
Et prennent par...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Fin d'hiver

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Fin d'hiver

Par ce temps si bénin, après tant de froidure,
Dans les grands terrains gris, sur les coteaux chenus,
On a l'impression parmi ces arbres nus
D'un très beau jour d'été sans fleurs et sans verdure.

Les pieds ne glissent plus sur la terre moins dure
Où les feux du soleil, presque tous revenus,
Allument cailloux,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Forêt brûlée

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Forêt brûlée

On voit ce grand fond de vallée
Fuligineux sous les cieux ronds :
Là, terrain, herbes, rameaux, troncs,
Toute une forêt fut brûlée !

D'elle, si verte et si peuplée,
Qui, si fière, portait son front,
Narguait le vent, raillait l'affront
Du tonnerre et de la gelée,

Il reste la place... raclée,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La forêt magique

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La forêt magique

La forêt songe, bleue et pâle,
Dans un féerique demi-jour.
Tout s'y voit spectral, d'aspect sourd,
Par cette nuit d'ambre et d'opale.

Là, c'est un cerf blessé qui râle...
Ici, d'autres, pâmés d'amour...
La forêt songe, bleue et pâle,
Dans un féerique demi-jour.

Ailleurs, une laie et son mâle

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La vieille échelle

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - La vieille échelle

Gisant à plat dans la pierraille,
Veuve à jamais du pied humain,
L'échelle, aux tons de parchemin,
Pourrit au bas de la muraille.

Jadis, beaux gars et belles filles,
Poulettes, coqs, chats tigrés
Montaient, obliques, ses degrés,
La ronce à présent s'y tortille.

Mais, une margot sur le puits
Se perche... une autre encore ! et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le mauvais mort

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le mauvais mort

Viande, sourcils, cheveux, ma bière et mon linceul,
La tombe a tout manié : sa besogne est finie ;
Et dans mon souterrain je vieillis seul à seul
Avec l'affreux silence et la froide insomnie.

Mon crâne a constaté sa diminution,
Et, résidu de mort qui s'écaille et s'émiette,
J'en viens à regretter la putréfaction...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Le livre de la nature) - Le petit lièvre

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Le livre de la nature) - Le petit lièvre

Brusque, avec un frisson
De frayeur et de fièvre,
On voit le petit lièvre
S'échapper du buisson.
Ni mouche ni pinson ;
Ni pâtre avec sa chèvre,
La chanson
Sur la lèvre.

Tremblant au moindre accroc,
La barbe hérissée
Et l'oreille dressée,
Le timide levraut
Part et se risque au trot,
Car l'aube nuancée
N'est pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le Soleil

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Le Soleil

Le Soleil est le tout-puissant
Qui féconde, en éblouissant,
Plaines, coteaux, monts et vallées :
Les immensités étalées
Sous leur plafond d'azur luisant.

Il éclate retentissant
Jusqu'aux ravines désolées,
Fait les terres bariolées,
Rend irisé, phosphorescent,
Le dos houleux des mers gonflées.

Il trouve tout obéissant :
Bois enfouis, roches...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le succube

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le succube

Toute mie, onduleuse et le torse vibrant,
La fleur des lupanars, des tripots et des bouges
Bouclait nonchalamment ses jarretières rouges
Sur de très longs bas noirs d'un tissu transparent,

Quand soudain sa victime eut ce cri déchirant
"Je suis dans un brouillard qui bourdonne et qui bouge
Mon oeil tourne et s'éteint! où donc es-tu, ma gouge ?
Viens !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les glissoires

Il fait un froid noir et tout gèle :
Abreuvoir, écluse et ruisseau.
Tous les puits, à l'endroit du seau,
Ont de la glace à leur margelle.

C'est pourquoi, vite, après la classe,
Les enfants viennent, à grands cris,
Glisser sur l'étang si bien pris
Qu'ils ne craignent pas que ça casse.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les meules de foin

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les meules de foin

Tout le sol tondu ras des solitudes plates
Dans un indéfini recul, toujours plus loin,
S'étale montueux de ses meules de foin
Où saigne le soleil croulé qui se dilate.

Solennelle, pompeuse, avec la nuit qui poind,
D'un morne extasié, leur masse rouge éclate,
Puis, blêmissant, devient l'horizon spectre, et joint
La...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :