LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

186 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 7 8 > >>

Pierre LE MOYNE (1602-1671) - L'Île du Plaisir

Pierre LE MOYNE (1602-1671) - L'Île du Plaisir

Sous un climat étrange, où sept fois tous les jours
La mer change d'assiette, et la vague de cours,
Il se voit sur les eaux une île vagabonde
Qui flotte sans arrêt au mouvement de l'onde,
Comme un navire errant que le phare et le nord
Auraient abandonné, loin de rade et de port.
Sur ses bords jour et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La fin de l'homme

Voici. Qaïn errait sur la face du monde.
Dans la terre muette Ève dormait, et Seth,
Celui qui naquit tard, en Hébron grandissait.
Comme un arbre feuillu, mais que le temps émonde,
Adam, sous le fardeau des siècles, languissait.

Or, ce n'était plus l'Homme en sa gloire première,
Tel qu'Iahvèh le fit pour la félicité,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le secret de la vie

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le secret de la vie

Le secret de la vie est dans les tombes closes :
Ce qui n'est plus n'est tel que pour avoir été ;
Et le néant final des êtres et des choses
Est l'unique raison de leur réalité.

O vieille illusion, la première des causes !
Pourquoi nous éveiller de notre éternité,
Si, toi-même...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les spectres

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Les spectres

I

Trois spectres familiers hantent mes heures sombres.
Sans relâche, à jamais, perpétuellement,
Du rêve de ma vie ils traversent les ombres.

Je les regarde avec angoisse et tremblement.
Ils se suivent, muets comme il convient aux âmes,
Et mon coeur se contracte et saigne en les nommant.

Ces...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Beauté tragique et vénéneuse,
Genèvre, Ô pale empoisonneuse
Dont les refus lents et savants

M'ont appris l'amère ironie
Des vains désirs à l'agonie
De l'amour même survivants,

Je hais et maudis ta mémoire,
Coupe d'or où ne veut plus boire
Mon coeur las, altéré d'oubli.

Déjà lointaine comme un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - C'est assez, mes désirs, ...

François de MALHERBE (1555-1628) - C'est assez, mes désirs, ...

C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser,
Trop peu discrètement vous ait fait adresser
Au plus haut objet de la terre ;
Quittez cette poursuite, et vous ressouvenez
Qu'on ne voit jamais le tonnerre
Pardonner au dessein que vous entreprenez.

Quelque flatteur espoir qui vous tienne enchantés,
Ne connaissez-vous pas qu'en ce que vous tentez
Toute raison vous désavoue ?

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - Quoi donc c'est un arrêt ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Quoi donc c'est un arrêt ...

Quoi donc c'est un arrêt qui n'épargne personne
Que rien n'est ici-bas heureux parfaitement,
Et qu'on ne peut au monde avoir contentement,
Qu'un funeste malheur aussitôt n'empoisonne.

La santé de mon prince en la guerre était bonne :
Il vivait aux combats comme en son élément :
Depuis que dans la paix il règne absolument
Tous les jours la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau de Charles Baudelaire

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Le tombeau de Charles Baudelaire

Le temple enseveli divulgue par la bouche
Sépulcrale d'égout bavant boue et rubis
Abominablement quelque idole Anubis
Tout le museau flambé comme un aboi farouche

Ou que le gaz récent torde la mèche louche
Essuyeuse on le sait des opprobres subis
Il allume hagard un immortel pubis
Dont le vol selon le réverbère découche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MAROT (1463-1526) - D'eviter oisiveté

Jean MAROT (1463-1526) - D'eviter oisiveté

Plus que poison fuyez le dur meschef
D'Oisiveté, car c'est la porte et clef
De tous pechez, sans en excepter ung.
Ainsi le dit feu Maistre Jehan de Meung
En son vivant des poetes le chef.

Dames portans atour ou couvrechief,
Si vous voulez d'honneur venir à chef,
Dechassez-la, car ce vous est aigrun
Plus que poison.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Initiation

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Initiation

Du haut du ciel profond, vers le monde agité,
S'abaissent les regards des âmes éternelles :
Elles sentent monter de la terre vers elles
L'ivresse de la vie et de la volupté ;

Les effluves d'en bas leur dessèchent les ailes,
Et, tombant de l'éther et du cercle lacté,
Elles boivent, avec l'oubli du ciel quitté,
Le poison du désir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (IV)

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (IV)

Dans les jardins mouillés, parmi les vertes branches,
Scintille la splendeur des belles roses blanches.

La chenille striée et les noirs moucherons
Insultent vainement la neige de leurs fronts :
Car, lorsque vient la nuit traînant de larges voiles,
Que s'allument au ciel les premières étoiles,
Dans les berceaux fleuris, les larmes des lutins
Lavent toute souillure, et l'éclat des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Stances

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Stances

Je méditais, courbé sur un volume antique,
Les dogmes de Platon et les lois du Portique.
Je voulus de la vie essayer le fardeau.
Aussi bien, j'étais las des loisirs de l'enfance,
Et j'entrai, sur les pas de la belle espérance,
Dans ce monde nouveau.

Souvent on m'avait dit : " Que ton âge a de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - Charles Baudelaire

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - Charles Baudelaire

Maître, il est beau ton Vers ; ciseleur sans pareil,
Tu nous charmes toujours par ta grâce nouvelle,
Parnassien enchanteur du pays du soleil,
Notre langue frémit sous ta lyre si belle.

Les Classiques sont morts ; le voici le réveil ;
Grand Régénérateur, sous ta pure et vaste aile
Toute une ère est groupée. En ton vers de vermeil
Nous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Pensée de Byron

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Pensée de Byron

Élégie

Par mon amour et ma constance,
J'avais cru fléchir ta rigueur,
Et le souffle de l'espérance
Avait pénétré dans mon coeur ;
Mais le temps, qu'en vain je prolonge,
M'a découvert la vérité,
L'espérance a fui comme un songe...
Et mon amour seul m'est resté !

Il est resté comme un abîme
Entre ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Ce ruisseau, dont l'onde tremblante
Réfléchit la clarté des cieux,
Paraît dans sa course brillante
Étinceler de mille feux ;
Tandis qu'au fond du lit paisible,
Où, par une pente insensible,
Lentement s'écoulent ses flots,
Il entraîne une fange impure
Qui d'amertume et de souillure
Partout empoisonne ses eaux.

De même un passager...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Antoine de NERVÈZE (1570-1622) - Assis au bord des eaux d'une claire fontaine

Assis au bord des eaux d'une claire fontaine
J'ai l'oeil fixé dessus et l'esprit attentif
Pour ouïr sourdement leur murmure plaintif
Qui semble lamenter le tourment qui me gêne.

Tantôt je suis assis, tantôt je me promène
Et comme si j'étais quelque amant fugitif
Je me cache du monde, et demeure craintif
Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Le bourdonnant été, doré comme du miel,
Parfumé de citrons, de résine et de menthe,
Balance au vent sucré son rêve sensuel
Et baigne son visage au clair de l'eau dormante.

Les pesants papillons ont alangui les fleurs,
Le cytise odorant et la belle mélisse
Infusent doucement dans la grande chaleur,
Le soleil joue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les parfums

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les parfums

Mon coeur est un palais plein de parfums flottants
Qui s'endorment parfois aux plis de ma mémoire,
Et le brusque réveil de leurs bouquets latents
- Sachets glissés au coin de la profonde armoire -
Soulève le linceul de mes plaisirs défunts
Et délie en pleurant leurs tristes bandelettes...
Puissance exquise, dieux évocateurs, parfums,
Laissez fumer...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Amour

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Amour

Je ne crains pas les coups du sort,
Je ne crains rien, ni les supplices,
Ni la dent du serpent qui mord,
Ni le poison dans les calices,
Ni les voleurs qui fuient le jour,
Ni les sbires ni leurs complices,
Si je suis avec mon Amour.

Je me ris du bras le plus fort,
Je me...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Poison perdu

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Poison perdu

Des nuits du blond et de la brune
Pas un souvenir n'est resté
Pas une dentelle d'été,
Pas une cravate commune ;

Et sur le balcon où le thé
Se prend aux heures de la lune
Il n'est resté de trace, aucune,
Pas un souvenir n'est resté.

Seule au coin d'un rideau...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Maintenant que le Ciel, plein d'une alme influence

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Maintenant que le Ciel, plein d'une alme influence

Maintenant que le Ciel, plein d'une alme influence,
Chasse par ses doux feux l'outrageuse froideur
De l'orageux hiver, et fait par la vigueur
De l'humide et du sec féconder la semence,

Maintenant que Zéphyr dompte la violence
Du plus brave Aquilon, duquel l'âpre roideur
Entrouvre de Thétis l'horrible profondeur,
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire

Qu'en dites-vous, mon Coeur ? Je vous prie de le dire.
Quoi ? vous rêvez, ce semble, ô quelle étrange humeur !
Mais ce beau teint changeant m'avant-court un bonheur,
Et ce vent tremblotant qui doucement soupire.

Las ! ce bel oeil baissé, dont le jour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

La nuit tiède est clémente à la ville qui dort ;
Des lys impérieux triomphent dans la chambre
Et cependant nos coeurs sont froids comme Décembre
Et nos baisers d'amour amers comme la mort.

Ta douce bouche s'ouvre à des chansons mièvres
Et tes seins bienveillants accueillent mon front las ;
Mais, ô ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Bruxelles

Plates-bandes d'amarantes jusqu'à
L'agréable palais de Jupiter.
- Je sais que c'est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton bleu presque de Sahara !

Puis, comme rose et sapin du soleil
Et liane ont ici leurs jeux enclos,
Cage de la petite veuve !...
Quelles
Troupes d'oiseaux, ô ia io, ia io !...

- Calmes maisons, anciennes passions...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'orgie parisienne ou Paris se repeuple

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - L'orgie parisienne ou Paris se repeuple

Ô lâches, la voilà ! Dégorgez dans les gares !
Le soleil essuya de ses poumons ardents
Les boulevards qu'un soir comblèrent les Barbares.
Voilà la Cité sainte, assise à l'occident !

Allez ! on préviendra les reflux d'incendie,
Voilà les quais, voilà les boulevards, voilà
Les maisons sur l'azur léger qui s'irradie
Et qu'un soir la rougeur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 7 8 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :