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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Ce que je veux ? Une carafe d'eau glacée.
Rien de plus. Nuit et jour, cette eau, dans ma pensée,
Ruisselle doucement comme d'une fontaine.
Elle est blanche, elle est bleue à force d'être fraîche.
Elle vient de la source ou d'une cruche pleine.
Elle a cet argent flou qui duvête les pêches
Et l'étincellement...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Chemins) - Le chemin de crève-coeur

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Chemins) - Le chemin de crève-coeur

Un seul coeur ? Impossible
Si c'est par lui qu'on souffre et que l'on est heureux.
On dit : coeur douloureux,
Coeur torturé, coeur en lambeaux -
Puis : joyeux et léger comme un oiseau des Iles,
Un coeur si grand, si lourd, si gros
Qu'il n'y a plus de place
Pour rien d'autre que lui dans...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

Seras-tu de l'amour l'éternelle pâture ?
A quoi te sert la volonté,
Si ce n'est point, ô coeur, pour vaincre ta torture,
Et dans la paix enfin, plus fort que la nature,
T'asseoir sur le désir dompté,

Ainsi qu'un bestiaire, après la lutte, règne
Sur son tigre qui s'est rendu,
Et s'assied sur la bête, et, de son poing qui...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui de la fatigue

Ce soir, l'homme de la fatigue
A regarder s'illimiter la mer,
Sous le règne du vent despote et des éclairs,
Les bras tombants, là-bas, s'est assis sur ma digue.

Le vêtement des plus beaux rêves,
L'orgueil des humaines sciences brèves,
L'ardeur, sans plus aucun sursaut de sève,
Tombaient, en loques,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Des soirs

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Des soirs

(II)

Sous les vitres du hall nitreux que le froid fore
Et vrille et que de mats brouillards baignent de vair,
Un soir, en tout à coup de gel, s'ouvre l'hiver,
Dans le foyer, fourbi de naphte et de phosphore

Qui brûle : et le charbon pointu se mousse d'or
Et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Dialogue

... Sois ton bourreau toi-même ;
N'abandonne le soin de te martyriser
A personne, jamais. Donne ton seul baiser
Au désespoir ; déchaîne en toi l'âpre blasphème ;
Force ton âme, éreinte-la contre l'écueil :
Les maux du coeur qu'on exaspère, on les commande ;
La vie, hélas ! ne se corrige ou ne s'amende
Que si la volonté...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Eperdument

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Eperdument

Bien que flasque et geignant et si pauvre ! si morne !
Si las! Redresse-toi, de toi-même vainqueur ;
Lève ta volonté qui choit contre la borne
Et sursaute, debout, rosse à terre, mon cœur !

Exaspère sinistrement ta toute exsangue
Carcasse et pousse au vent, par des chemins rougis
De sang, ta course ; et flaire et lèche avec ta langue

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Heures mornes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Heures mornes

Hélas, quel soir ! ce soir de maussade veillée.
Je hais, je ne sais plus ; je veux, je ne sais pas ;
Ah mon âme, vers un néant, s'en est allée,
Vers un néant, très loin je ne sais où, là-bas ?

Il bat des tas de glas au-dessus de ma tête,
Le vent, il corne...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Insatiablement

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Insatiablement

Le soir, plein des dégoûts du journalier mirage,
Avec des dents, brutal, de folie et de feu,
Je mords en moi mon propre coeur et je l'outrage
Et ricane, s'il tord son martyre vers Dieu.

Là-bas, un ciel brûlé d'apothéoses vertes
Domine un coin de mer - et des flammes de flots
Entrent, comme parmi des blessures ouvertes,
En des écueils troués...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le voyage

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le voyage

Je ne puis voir la mer sans rêver de voyages.

Le soir se fait, un soir ami du paysage,
Où les bateaux, sur le sable du port,
En attendant le flux prochain, dorment encor.

Oh ce premier sursaut de leurs quilles cabrées,
An fouet soudain des montantes marées !
Oh ce regonflement de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Liminaire

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Liminaire

I

... Ces souvenirs chauffent mon sang
Et pénètrent mes moelles...

Je me souviens du village près de l'Escaut,
D'où l'on voyait les grands bateaux
Passer, ainsi qu'un rêve empanaché de vent
Et merveilleux de voiles,
Le soir, en cortège, sous les étoiles.

Je me souviens de la bonne saison ;...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Un soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Un soir

Avec les doigts de ma torture
Gratteurs de mauvaise écriture,
Maniaque inspecteur de maux,
J'écris encor des mots, des mots...

Quant à mon âme, elle est partie.

Morosement et pour extraire
L'arrière-faix de ma colère,
Aigu d'orgueil, crispé d'effort,
Je râcle en vain mon cerveau mort.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Vers le cloître

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Vers le cloître

Je rêve une existence en un cloître de fer,
Brûlée au jeûne et sèche et râpée aux cilices,
Où l'on abolirait, en de muets supplices,
Par seule ardeur de l'âme, enfin, toute la chair.

Sauvage horreur de soi si mornement sentie !
Quand notre corps nous boude et que nos nerfs, la nuit,
Jettent sur nos...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Jésuitisme

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes saturniens) - Jésuitisme

Le chagrin qui me tue est ironique, et joint
Le sarcasme au supplice, et ne torture point
Franchement, mais picote avec un faux sourire
Et transforme en spectacle amusant mon martyre,
Et, sur la bière où gît mon rêve mi-pourri,
Beugle un De profundis sur l'air du Tradéri.
C'est un Tartufe qui, tout en mettant des roses
Pompons sur les autels des Madones moroses,
Tout...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Premiers vers) - Torquato Tasso

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Premiers vers) - Torquato Tasso

Le poète est un fou perdu dans l'aventure,
Qui rêve sans repos de combats anciens,
De fabuleux exploits sans nombre qu'il fait siens,
Puis chante pour soi-même et la race future.

Plus tard, indifférent aux soucis qu'il endure,
Pauvreté, gloire lente, ennuis élyséens,
Il se prend en les lacs d'amours patriciens,
Et son prénom est comme...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Le Mont des Oliviers

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Le Mont des Oliviers

I

Alors il était nuit et Jésus marchait seul,
Vêtu de blanc ainsi qu'un mort de son linceul ;
Les disciples dormaient au pied de la colline.
Parmi les oliviers qu'un vent sinistre incline
Jésus marche à grands pas en frissonnant comme eux ;
Triste jusqu'à la mort; l'oeil sombre et ténébreux,
Le front baissé, croisant les...

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Marguerite Yourcenar, Archives du Nord - L'enfant qui vient d'arriver au Mont-Noir est...

Marguerite Yourcenar, Archives du Nord - L'enfant qui vient d'arriver au Mont-Noir est... L'enfant qui vient d'arriver au Mont-Noir est socialement une privilégiée; elle le restera. Elle n'a pas fait, du moins jusqu'au moment où j'écris ces lignes, l'expérience du froid et de la faim; elle n'a pas au moins jusqu'ici, subi la torture; elle n'aura pas sauf au cours de sept ou de huit ans tout au plus, “gagné sa vie” au sens monotone et...

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Marguerite Yourcenar, Archives du Nord - L'enfant qui vient d'arriver au Mont-Noir est...

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