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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 3. DON RODRIGUE Sous moi donc cette troupe s'avance, Et porte sur le front une mâle assurance. Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, Les plus épouvantés reprenaient leur courage! J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés, Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés; Le reste, dont...

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Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Un vieillard vint à monter l'escalier...

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Un vieillard vint à monter l'escalier... Un vieillard vint à monter l'escalier. A la bizarrerie de son costume, à la magnificence de son rabat de dentelle, à la prépondérante sécurité de la démarche, le jeune homme devina dans ce personnage ou le protecteur ou l'ami du peintre; il se recula sur le palier pour lui faire place, et l'examina curieusement, espérant trouver en lui la bonne nature d'un artiste ou le...

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Albert Cohen, Belle du Seigneur, chapitre LXXXVII, 1968.

Albert Cohen, Belle du Seigneur, chapitre LXXXVII, 1968. [Ariane a quitté son mari, un homme médiocre, pour vivre le grand amour avec Solal. Exclus de la bonne société, les amants se sont retirés dans un luxueux hôtel de la Côte d'Azur. Une nouvelle journée commence.] Resté seul, il soupira1. II la voyait nue chaque jour, et elle croyait devoir le vouvoyer. La pauvre, elle se voulait une amante idéale, faisait de son mieux pour...

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Pénélope de Brassens

Toi l'épouse modèle Le grillon du foyer Toi qui n'a point d'accrocs Dans ta robe de mariée Toi l'intraitable Pénélope En suivant ton petit Bonhomme de bonheur Ne berces-tu jamais En tout bien tout honneur De jolies pensées interlopes De jolies pensées interlopes... Derrière tes rideaux Dans ton juste milieu En attendant l'retour D'un Ulysse de banlieue Penchée sur tes travaux de toile Les soirs de vague à l'âme Et de mélancolie N'as tu jamais en rêve Au ciel d'un autre lit Compté de nouvelles étoiles Compté de nouvelles étoiles... N'as-tu jamais encore Appelé de tes vœux L'amourette qui...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Absence, Absence, Absence, ô cruelle divorce

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Absence, Absence, Absence, ô cruelle divorce

Absence, Absence, Absence, ô cruelle divorce,
Pitié des affligés, maison d'obscurité,
Qui ruine tout le monde, et dont l'autorité
Fait de nouveaux enfers, connaissant bien sa force,

Pourquoi, hélas pourquoi, ô misérable amorce,
De mes soudainetés, as-tu précipité
Mon coeur sur tous les coeurs, amoureux éventé,
Indomptable et lointain, et qui n'a que l'écorce ?
...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Lesbos

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Lesbos

Mère des jeux latins et des voluptés grecques,
Lesbos, où les baisers, languissants ou joyeux,
Chauds comme les soleils, frais comme les pastèques,
Font l'ornement des nuits et des jours glorieux,
Mère des jeux latins et des voluptés grecques,

Lesbos, où les baisers sont comme les cascades
Qui se jettent sans peur dans les gouffres sans fonds
Et courent ,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Adieux de l'hôtesse arabe

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - Adieux de l'hôtesse arabe

Puisque rien ne t'arrête en cet heureux pays,
Ni l'ombre du palmier, ni le jaune maïs,
Ni le repos, ni l'abondance,
Ni de voir à ta voix battre le jeune sein
De nos soeurs, dont, les soirs, le tournoyant essaim
Couronne un coteau de sa danse,

Adieu, voyageur blanc ! J'ai sellé de ma main,
De peur qu'il ne...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - El Desdichado

Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Sur l'herbe

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Fêtes galantes) - Sur l'herbe

- L'abbé divague. - Et toi, marquis,
Tu mets de travers ta perruque.
- Ce vieux vin de Chypre est exquis
Moins, Camargo, que votre nuque.

- Ma flamme ... - Do, mi, sol, la, si.
L'abbé, ta noirceur se dévoile !
- Que je meure, mesdames, si
Je ne vous décroche une étoile !

- Je voudrais...

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Auguste de Villiers de L'Isle-Adam Contes cruels

À Monsieur Léon Dierx. Bonnes gens, vous qui passez, Priez pour les trépassés. Inscription au bord d'un grand chemin. Ô belles soirées! Devant les étincelants cafés des boulevards, sur les terrasses des glaciers en renom, que de femmes en toilettes voyantes, que d'élégants "flâneurs" se prélassent! Voici les petites vendeuses de fleurs qui circulent avec leurs corbeilles. Les belles désœuvrées acceptent ces fleurs qui passent, toutes cueillies, mystérieuses... - Mystérieuses? - Oui, s'il en fut! Il existe, sachez-le, souriantes liseuses, il existe, à Paris...

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Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

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« LE RÔLE DES FEMMES » - Poème de Paul Eluard

« LE RÔLE DES FEMMES » - Poème de Paul Eluard En chantant les servantes s'élancent Pour rafraîchir la place où l'on tuait Petites filles en poudre vite agenouillées Leurs mains aux soupiraux de la fraîcheur Sont bleues comme une expérience Un grand matin joyeux Faites face à leurs mains les morts Faites face à leurs yeux liquides C'est la toilette des éphémères . La dernière toilette de la vie Les pierres descendent disparaissent Dans l'eau vaste essentielle La dernière toilette des heures A peine un souvenir ému Aux puits taris...

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La fileuse - Poème de Paul Valéry

La fileuse - Poème de Paul Valéry Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasives, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose De ses pertes de fleurs le jardin de l'oisive. Une tige, où le vent vagabond se repose, Courbe le salut vain...

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Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées

Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées De leur col blanc courbant les lignes, On voit dans les contes du Nord, Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes Nager en chantant près du bord, Ou, suspendant à quelque branche Le plumage qui les revêt, Faire luire leur peau plus blanche Que la neige de leur duvet. De ces femmes il en est une, Qui chez nous descend quelquefois, Blanche comme le clair de lune Sur les glaciers dans les cieux froids ; Conviant la vue enivrée De...

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Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

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Gautier, Adieux à la poésie

Gautier, Adieux à la poésie Allons, ange déchu, ferme ton aile rose ; Ôte ta robe blanche et tes beaux rayons d'or ; Il faut, du haut des cieux où tendait ton essor, Filer comme une étoile, et tomber dans la prose. Il faut que sur le sol ton pied d'oiseau se pose. Marche au lieu de voler : il n'est pas temps encor ; Renferme dans ton coeur l'harmonieux trésor ; Que ta harpe un moment se détende et repose. Ô pauvre...

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Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967).

Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967). [Vendredi, surpris par Robinson en train de fumer en cachette, a provoqué, sans le vouloir, un gigantesque incendie qui détruit tout ce que Robinson avait entrepris de construire.] Robinson regardait autour de lui d'un air hébété, et machinalement il se mit à ramasser les objets que la grotte avait vomis avant de se refermer. Il y avait des hardes déchirées, un...

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Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, II, chapitre premier, 1921.

Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, II, chapitre premier, 1921. [...] Mais, dès que je fus arrivé à la route, ce fut un éblouissement. Là où je n'avais vu, avec ma grand-mère, au mois d'août, que les feuilles et comme l'emplacement des pommiers, à perte de vue ils étaient en pleine floraison, d'un luxe inouï, les pieds dans la boue et en toilette de bal, ne prenant pas de précautions pour ne pas gâter le plus...

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Victor Hugo (1802-1885), « Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir », Les Voix intérieures (1837).

Victor Hugo (1802-1885), « Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir », Les Voix intérieures (1837). Quels sont ces bruits sourds ? Ecoutez vers l'onde Cette voix profonde Qui pleure toujours Et qui toujours gronde, Quoiqu'un son plus clair Parfois l'interrompe... Le vent de la mer Souffle dans sa trompe. Comme il pleut ce soir ! N'est-ce pas, mon hôte ? Là-bas, à la côte, Le ciel est bien noir, La mer est bien haute...

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ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928.

ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928. Voyages En ce temps de vacances, le monde est plein de gens qui courent d'un spectacle à l'autre, évidemment avec le désir de voir beaucoup de choses en peu de temps. Si c'est pour en parler, rien de mieux ; car il vaut mieux avoir plusieurs noms de lieux à citer ; cela remplit le temps. Mais si c'est pour eux, et pour réellement voir, je ne les comprends...

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Extrait de Zadig de Voltaire

Extrait de Zadig de Voltaire « Un jour, se promenant auprès d'un petit bois, il vit accourir à lui un eunuque de la reine, suivi de plusieurs officiers qui paraissaient dans la plus grande inquiétude, et qui couraient çà et là comme des hommes égarés qui cherchent ce qu'ils ont perdu de plus précieux. « Jeune homme, lui dit le premier eunuque, n'avez-vous point vu le chien de la reine? » Zadig répondit modestement: « C'est...

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Voltaire, Micromégas, chapitre 7 - CONVERSATION AVEC LES HOMMES

Voltaire, Micromégas, chapitre 7 CONVERSATION AVEC LES HOMMES [...] Enfin Micromégas leur dit: « Puisque vous savez si bien ce qui est hors de vous, sans doute vous savez encore mieux ce qui est en dedans. Dites-moi ce que c'est que votre âme, et comment vous formez vos idées. » Les philosophes parlèrent tous à la fois comme auparavant : mais ils furent tous de différents avis. Le plus vieux citait Aristote, l'autre prononçait le nom...

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Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2.

Flaubert, Madame Bovary, Chapitre 2. Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves. Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des navires,...

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Paul Eluard, Poésie ininterrompue, I, v. 182-220 (1945)

Paul Eluard, Poésie ininterrompue, I, v. 182-220 (1945) De l'océan à la source De la montagne à la plaine Court le fantôme de la vie L'ombre sordide de la mort Mais entre nous Une aube naît de chair ardente Et bien précise Qui remet la terre en état Nous avançons d'un pas tranquille Et la nature nous salue Le jour incarne nos couleurs Le feu nos yeux et la mer notre union Et tous les vivants nous ressemblent Tous les vivants que nous aimons Les autres sont imaginaires Faux et cernés...

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