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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais :
Alors aucun soupir encor point ne jetais,
Libre sans liberté : car rien ne regrettais
En ma vague pensée
De mols et vains désirs follement dispensée.
Mais Amour, tout jaloux du commun bien des Dieux,
Se voulant rendre à moi, comme à maints, odieux,
Me vint escarmoucher par faux alarmes d'yeux,

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Isaac HABERT (1560-1615) - A la merci des vents, des flots, et de l'orage

Isaac HABERT (1560-1615) - A la merci des vents, des flots, et de l'orage

A la merci des vents, des flots, et de l'orage,
Je vogue sur la mer de peine et de douleur,
J'ai pour pilote amour, pour fanal le malheur,
Pour compagnon les pleurs, les regrets et la rage.

Les vents des espoirs vains m'éloignent du rivage,
L'Amour me vend aux vents et sous...

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Isaac HABERT (1560-1615) - J'avais longtemps erré par les sombres déserts

Isaac HABERT (1560-1615) - J'avais longtemps erré par les sombres déserts

J'avais longtemps erré par les sombres déserts,
Triste, morne et pensif, privé de la lumière,
Mon seul séjour était une noire fondrière,
Pleine de songes vains, de fantômes divers.

Mais sitôt que l'Amour, prince de l'Univers,
Eut chassé l'ombre épais de ma tendre paupière,
Et qu'il fit sous les lois mon âme prisonnière,
Soudain...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Je suis si transporté d'aise et d'étonnement

Isaac HABERT (1560-1615) - Je suis si transporté d'aise et d'étonnement

Je suis si transporté d'aise et d'étonnement
Quand j'entre dans ces bois, les loges éternelles
De Pan et des Sylvains et des Dryades belles,
Qu'oubliant qui je suis, je perds le sentiment.

Puis lorsque je reviens d'un tel ravissement,
Plein d'admiration, par des sentes nouvelles,
Tout ému, je m'égare où mes pensées fidèles

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roi HENRI II (1519-1559) - Vers adressés à Diane de Poitiers

roi HENRI II (1519-1559) - Vers adressés à Diane de Poitiers

Plus ferme foi ne fut oncques jurée
A nouveau prince, ô ma belle princesse,
Que mon amour qui vous sera sans cesse
Contre le temps et la mort assurée.
De fossés creux ou de tour bien murée
N'a pas besoin de ma foi la fortresse,
Dont je vous fis, dame, reine et maîtresse,
Parce qu'elle...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A un fondateur de ville

Las de poursuivre en vain l'Ophir insaisissable,
Tu fondas, en un pli de ce golfe enchanté
Où l'étendard royal par tes mains fut planté,
Une Carthage neuve au pays de la Fable.

Tu voulais que ton nom ne fût point périssable,
Et tu crus l'avoir bien pour toujours cimenté
A ce mortier...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Andromède au monstre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Andromède au monstre

La Vierge Céphéenne, hélas ! encor vivante,
Liée, échevelée, au roc des noirs îlots,
Se lamente en tordant avec de vains sanglots
Sa chair royale où court un frisson d'épouvante.

L'Océan monstrueux que la tempête évente
Crache à ses pieds glacés l'âcre bave des flots,
Et partout elle voit, à travers ses cils clos,
Bâiller la gueule glauque, innombrable...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Après Cannes

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Après Cannes

Un des consuls tué, l'autre fuit vers Linterne
Ou Venuse. L'Aufide a débordé, trop plein
De morts et d'armes. La foudre au Capitolin
Tombe, le bronze sue et le ciel rouge est terne.

En vain le Grand Pontife a fait un lectisterne
Et consulté deux fois l'oracle sibyllin ;
D'un long sanglot l'aïeul, la veuve,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Au même (A un fondateur de ville)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Au même (A un fondateur de ville)

Qu'ils aient vaincu l'Inca, l'Aztèque, les Hiaquis,
Les Andes, la forêt, les pampas ou le fleuve,
Les autres n'ont laissé pour vestige et pour preuve
Qu'un nom, un titre vain de comte ou de marquis.

Toi, tu fondas, orgueil du sang dont je naquis,
Dans la mer caraïbe une Carthage neuve,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Jouvence

Juan Ponce de Leon, par le Diable tenté,
Déjà très vieux et plein des antiques études,
Voyant l'âge blanchir ses cheveux courts et rudes,
Prit la mer pour chercher la Source de Santé.

Sur sa belle Armada, d'un vain songe hanté,
Trois ans il explora les glauques solitudes,
Lorsque enfin, déchirant le brouillard des Bermudes,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La centauresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La centauresse

Jadis, à travers bois, rocs, torrents et vallons,
Errait le fier troupeau des Centaures sans nombre ;
Sur leurs flancs le soleil se jouait avec l'ombre ;
Ils mêlaient leurs crins noirs parmi nos cheveux blonds.

L'été fleurit en vain l'herbe. Nous la foulons
Seules. L'antre est désert que la broussaille encombre ;
Et parfois je me prends, dans la...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La chasse

Le quadrige, au galop de ses étalons blancs,
Monte au faîte du ciel, et les chaudes haleines
Ont fait onduler l'or bariolé des plaines.
La Terre sent la flamme immense ardre ses flancs.

La forêt masse en vain ses feuillages plus lents ;
Le Soleil, à travers les cimes incertaines
Et l'ombre où rit le timbre argentin des fontaines,
Se...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La conque

Par quels froids Océans, depuis combien d'hivers,
- Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! -
La houle sous-marine et les raz de marée
T'ont-ils roulée au creux de leurs abîmes verts ?

Aujourd'hui, sous le ciel, loin des reflux amers,
Tu t'es fait un doux lit de l'arène dorée.
Mais ton espoir est...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La prière du mort

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La prière du mort

Arrête ! Ecoute-moi, voyageur. Si tes pas
Te portent vers Cypsèle et les rives de l'Hèbre,
Cherche le vieil Hyllos et dis-lui qu'il célèbre
Un long deuil pour le fils qu'il ne reverra pas.

Ma chair assassinée a servi de repas
Aux loups. Le reste gît en ce hallier funèbre.
Et l'Ombre errante aux bords que l'Érèbe enténèbre

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le chevrier

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le chevrier

Ô berger, ne suis pas dans cet âpre ravin
Les bonds capricieux de ce bouc indocile ;
Aux pentes du Ménale, ou l'été nous exile,
La nuit monte trop vite et ton espoir est vain.

Restons ici, veux-tu ? J'ai des figues, du vin.
Nous attendrons le jour en ce sauvage asile.
Mais parle bas. Les Dieux sont partout, ô...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le samouraï

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le samouraï

D'un doigt distrait frôlant la sonore bîva,
A travers les bambous tressés en fine latte,
Elle a vu, par la plage éblouissante et plate,
S'avancer le vainqueur que son amour rêva.

C'est lui. Sabres au flanc, l'éventail haut, il va.
La cordelière rouge et le gland écarlate
Coupent l'armure sombre, et, sur l'épaule, éclate

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vieil orfèvre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vieil orfèvre

Mieux qu'aucun maître inscrit au livre de maîtrise,
Qu'il ait nom Ruyz, Arphé, Ximeniz, Becerril,
J'ai serti le rubis, la perle et le béryl,
Tordu l'anse d'un vase et martelé sa frise.

Dans l'argent, sur l'émail où le paillon s'irise,
J'ai peint et j'ai sculpté, mettant l'âme en péril,
Au lieu de Christ en...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Médaille antique

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Médaille antique

L'Etna mûrit toujours la pourpre et l'or du vin
Dont l'Érigone antique enivra Théocrite ;
Mais celles dont la grâce en ses vers fut écrite,
Le poète aujourd'hui les chercherait en vain.

Perdant la pureté de son profil divin,
Tour à tour Aréthuse esclave et favorite
A mêlé dans sa veine où le sang grec...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Mer montante

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Mer montante

Le soleil semble un phare à feux fixes et blancs.
Du Raz jusqu'à Penmarc'h la côte entière fume,
Et seuls, contre le vent qui rebrousse leur plume,
A travers la tempête errent les goëlands.

L'une après l'autre, avec de furieux élans,
Les lames glauques sous leur crinière d'écume,
Dans un tonnerre sourd s'éparpillant en brume,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Michel-Ange

Certe, il était hanté d'un tragique tourment,
Alors qu'à la Sixtine et loin de Rome en fêtes,
Solitaire, il peignait Sibylles et Prophètes
Et, sur le sombre mur, le dernier jugement.

Il écoutait en lui pleurer obstinément,
Titan que son désir enchaîne aux plus hauts faîtes,
La Patrie et l'Amour, la Gloire et leurs défaites ;

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Nymphée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Nymphée

Le quadrige céleste à l'horizon descend,
Et, voyant fuir sous lui l'occidentale arène,
Le Dieu retient en vain de la quadruple rêne
Ses étalons cabrés dans l'or incandescent.

Le char plonge. La mer, de son soupir puissant,
Emplit le ciel sonore où la pourpre se traîne,
Tandis qu'à l'Est d'où vient la grande nuit sereine
Silencieusement s'argente le Croissant.
...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Pan

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Pan

A travers les halliers, par les chemins secrets
Qui se perdent au fond des vertes avenues,
Le Chèvre-pied, divin chasseur de Nymphes nues,
Se glisse, l'oeil ardent, sous les hautes forêts.

Il est doux d'écouter les soupirs, les bruits frais
Qui montent à midi des sources inconnues
Quant le Soleil, vainqueur étincelant des nues,
Dans la mouvante nuit darde l'or de...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Persée et Andromède

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Persée et Andromède

Au milieu de l'écume arrêtant son essor,
Le Cavalier vainqueur du monstre et de Méduse,
Ruisselant d'une bave horrible où le sang fuse,
Emporte entre ses bras la vierge aux cheveux d'or.

Sur l'étalon divin, frère de Chrysaor,
Qui piaffe dans la mer et hennit et refuse,
Il a posé l'Amante éperdue et confuse
Qui lui rit et l'étreint...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sphinx

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sphinx

Au flanc du Cithéron, sous la ronce enfoui,
Le roc s'ouvre, repaire où resplendit au centre
Par l'éclat des yeux d'or, de la gorge et du ventre,
La vierge aux ailes d'aigle et dont nul n'a joui.

Et l'Homme s'arrêta sur le seuil, ébloui.
- Quelle est l'ombre qui rend plus sombre encor mon antre ?
- L'Amour. - Es-tu le...

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