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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Marin Le Roy de GOMBERVILLE (1600-1674) (Recueil : Second livre des Delices de la Poesie françoise) - Effroyables deserts, pleins d'ombre, et de silence

Marin Le Roy de GOMBERVILLE (1600-1674) (Recueil : Second livre des Delices de la Poesie françoise) - Effroyables deserts, pleins d'ombre, et de silence

Effroyables deserts, pleins d'ombre, et de silence,
Où la peur, et l'hyver, sont éternellement ;
Rochers affreux, et nus, où l'on voit seulement
Le tonnerre, et les vents montrer leur insolence.

En quelque part des Cieux que le Soleil s'élance,
Vous estes tousjours...

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Marin Le Roy de GOMBERVILLE (1600-1674) (Recueil : Second livre des Delices de la Poesie françoise) - Olympe leves toy, desja l'aube est levée

Marin Le Roy de GOMBERVILLE (1600-1674) (Recueil : Second livre des Delices de la Poesie françoise) - Olympe leves toy, desja l'aube est levée

Olympe leves toy, desja l'aube est levée,
Voy comme dans les airs elle seme le jour,
Desja dans le ruisseau Diane s'est lavée,
Et desja le Soleil a commencé son tour.

Tout nostre bois souspire apres ton arrivée,
Ses oyseaux comme moy racontent...

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Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Chant royal

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Chant royal

Considérez que guerre, l'immortelle,
Par son regard fier les courages tente ;
Dissension, héritier de cautelle,
Loge Fureur en pavillon ou tente :
Vengeance sort, laquelle essaye ou tente
De succomber ses ennemis mortels,
Remémorant qu'en guerre sont morts tels
Qui en France portent un grand dommage,
Mêmes perdu or, argent et alloy,
Par défaut de croire en maint passage,...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne

Un soir, au temps du sombre équinoxe d'automne
Où la mer forcenée et redoublant d'assauts
Se cambre et bat d'un lourd bélier le roc qui tonne,
Nous étions dans un lieu qui domine les eaux.

Heure trouble, entre l'ombre et le jour indécise !
La faux du vent sifflait...

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Combien de fois ai-je en moi souhaité

Combien de fois ai-je en moi souhaité
Me rencontrer sur la chaleur d'été
Tout au plus près de la claire fontaine,
Où mon désir avec cil se promène
Qui exerce en sa philosophie
Son gent esprit, duquel tant je me fie
Que ne craindrais, sans aucune maignie,
De me trouver seule...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Coq-à-l'âne

Ami, je n'ai Laquais, ni Page,
Qui bien sût faire mon message,
Ne telle chose raconter
Que me sens au cerveau monter
En cette plaine, et bel espace.

Mon Dieu, comme le monde passe
En oisiveté par simplesse !
Ne voit-on point tant de sagesse
Que le plus fol demeure maître ?
Il n'y a rien si beau,...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - J'ai été par un long temps déçue

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - J'ai été par un long temps déçue

J'ai été par un long temps
Déçue de l'espérance :
Et si encor point n'attends
D'elle plus grand'assurance,
Que celle-là, que ma foi
Me peut promettre de soi.

je vois les uns fort contents,
Les autres pleins de souffrances :
De ceux-là les ris j'entends,
De ceux-ci la douléance...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La fortune envieuse

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La fortune envieuse

La fortune envieuse,
Voyant mon jour passer,
De la nuit est joyeuse
Pour me faire penser
Vrai ce que le Ciel dit
Pour se mettre en crédit.

Mais savoir n'ai envie
Des Planètes le cours
Pour connaître ma vie,
Ayant autre discours :
Car tant que je verrai
Mon jour, je...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le grand désir du plaisir admirable

Le grand désir du plaisir admirable
Se doit nourrir par un contentement
De souhaiter chose tant agréable.
Que tout esprit peut ravir doucement.

Ô que le fait doit être grandement
Rempli de bien, quand pour la grand'envie
On veut mourir, s'on ne l'a promptement :
Mais ce mourir engendre une autre vie.

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Le haut pouvoir des Astres a permis -
Quand je naquis - d'être heureuse et servie :
Dont, connaissant celui qui m'est promis,
Restée suis sans sentiment de vie,
Fors le sentir du mal, qui me convie
A regraver ma dure impression
D'amour cruelle, et douce passion,
Où s'apparut celle divinité,
Qui...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Ô vraie amour, dont je suis prise

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Ô vraie amour, dont je suis prise

Ô vraie amour, dont je suis prise,
Comment m'as-tu si bien apprise,
Que de mon jour tant me contente,
Que je n'en espère autre attente,
Que celle de ce doux amer,
Pour me guérir du mal d'aimer ?

Du bien j'ai eu la jouissance,
Dont il m'a donné connaissance
Pour m'assurer de l'amitié,

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Parfaite amitié

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Parfaite amitié

Quant est d'Amour, je crois que c'est un songe,
Ou fiction, qui se paît de mensonge,
Tant que celui, qui peut plus faire encroire
Sa grand'feintise, en acquiert plus de gloire.

Car l'un feindra de désirer la grâce,
De qui soudain voudra changer la place
L'autre fera mainte plainte à sa guise,
Portant toujours l'amour...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Pour une anatomie

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Pour une anatomie

Qui voudra bien contempler l'Univers,
Où du grand Dieu le grand pouvoir abonde
En éléments, et animaux divers,
En Ciel, et Terre, et Mer large et profonde,
Vienne voir l'homme, où la machine ronde
Est toute enclose, et plus, qui bien le prend.
Car pour soi seul en ce sien petit monde
À tout compris, celui...

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Francois HABERT (1508-1561) - Du coq et du renard

Francois HABERT (1508-1561) - Du coq et du renard

Le renard, par bois errant,
Va quérant,
Pour sa dent, tendre pasture,
Et si loin en la fin va,
Qu'il trouva
Le coq par mésaventure,

Le coq, de grand peur qu'il a,
S'envola.
Sur une ente haute et belle,
Disant que maistre renard
N'a pas l'art
De monter dessus icelle.

Le renard, qui l'entendit,
Lui a dit,
Pour...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire

Isaac HABERT (1560-1615) - Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire

Cheveux crêpes et longs où mon coeur se désire
Aise d'être enlacé d'un ferme enlacement,
Bouche au teint vermeillet où mon contentement
Se voit peint sur ton bord qui le basme soupire,

Beaux yeux, mes doux flambeaux par qui seuls je respire,
Beauté, le seul objet de mon entendement,
Vous voyant...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Je suis si transporté d'aise et d'étonnement

Isaac HABERT (1560-1615) - Je suis si transporté d'aise et d'étonnement

Je suis si transporté d'aise et d'étonnement
Quand j'entre dans ces bois, les loges éternelles
De Pan et des Sylvains et des Dryades belles,
Qu'oubliant qui je suis, je perds le sentiment.

Puis lorsque je reviens d'un tel ravissement,
Plein d'admiration, par des sentes nouvelles,
Tout ému, je m'égare où mes pensées fidèles

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Théodore HANNON (1851-1916) (Recueil : Rimes de joie) - Chinoiserie

Théodore HANNON (1851-1916) (Recueil : Rimes de joie) - Chinoiserie

J'ai sur ma table une potiche
Chinoise, et du goût le plus fin,
Qu'avec l'extase d'un fétiche
Plus d'un contemplerait sans fin.

Le soleil chérit son front pâle,
Car dans son émail lactescent
Toujours un rayon caressant
Sertit quelque perle d'opale.

Sur ses flancs polis et bleutés
Vient s'épanouir une flore,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sur l'Othrys

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Sur l'Othrys

L'air fraichit. Le soleil plonge au ciel radieux.
Le bétail ne craint plus le taon ni le bupreste.
Aux pentes de l'Othrys l'ombre est plus longue.
Reste, Reste avec moi, cher hôte envoyé par les Dieux.

Tandis que tu boiras un lait fumant, tes yeux
Contempleront du seuil de ma cabane agreste,
Des cimes de...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Antoine HEROËT (1492-1568) - Complaincte d'une Dame surprinse nouvellement d'amour

Est-ce plaisir d'incertaine asseurance,
Contentement de crainctifve espérance ?
Est-ce douleur ou présente ou passée ?
Ce que je sens vient il de ma pensée,
De cueur forcé, ou désir vouluntaire ?
Seray je bien forte asses pour le taire ?
Me seroit il possible de le dire ?
En le disant, puis je servir ou nuyre
Au...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A André Chénier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A André Chénier

Oui, mon vers croit pouvoir, sans se mésallier,
Prendre à la prose un peu de son air familier.
André, c'est vrai, je ris quelquefois sur la lyre.
Voici pourquoi. Tout jeune encor, tâchant de lire
Dans le livre effrayant des forêts et des eaux,
J'habitais un parc sombre où jasaient des oiseaux,
Où des pleurs souriaient dans...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - A ceux qui sont petits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - A ceux qui sont petits

Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style...

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