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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XLIII Elle est fraîche, elle est rose, elle a de grands yeux, elle est belle ! On lui a mis une petite robe qui lui va bien. Je l'ai prise, je l'ai enlevée dans mes bras, je l'ai assise sur mes genoux, je l'ai baisée sur ses cheveux. Pourquoi...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XLIX Un juge, un commissaire, un magistrat, je ne sais de quelle espèce, vient de venir. Je lui ai demandé ma grâce en joignant les deux mains et en me traînant sur les deux genoux. Il m'a répondu, en souriant fatalement, si c'est là tout ce que j'avais à lui dire. - Ma grâce ! ma grâce ! ai-je...

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Vigny, Chatterton, 1835, Acte III, scène 1

Vigny, Chatterton, 1835, Acte III, scène 1 CHATTERTON. Il est assis sur le pied de son lit et écrit sur ses genoux. — Il est certain qu'elle ne m'aime pas. — Et moi... je n'y veux plus penser. — Mes mains sont glacées, ma tête est brûlante. — Me voilà seul en face de mon travail. — Il ne s'agit plus de sourire et d'être bon ! de saluer et de serrer la main ! Toute...

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Boris Vian, L'Ecume des jours (1946)

Boris Vian, L'Ecume des jours (1946) — Oui, dit Isis. Venez, je vous présente… La moyenne des filles était présentable. L'une d'elles portait une robe en lainage vert amande, avec de gros boutons en céramique dorée, et, dans le dos, un empiècement de forme particulière. — Présentez-moi surtout à celle-là, dit Colin. Isis le secoua pour le faire tenir tranquille. — Voulez-vous être sage, à la fin ? Il en guettait déjà une autre et tirait sur la main de sa...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé).

Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé). Les wagonnets étaient rangés à l'entrée de l'église. Colin et Alise s'installèrent dans le premier et partirent tout de suite. On tombait dans un couloir obscur qui sentait la religion. Le wagonnet filait sur les rails avec un bruit de tonnerre, et la musique retentissait avec une grande force. Au début du couloir, le wagonnet enfonça une porte, tourna à l'angle droit, et le Saint...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines)

Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines) Chick passa la poterne de contrôle et donna sa carte à pointer à la machine. Comme d'habitude, il trébucha sur le seuil de la porte métallique du passage d'accès aux ateliers et une bouffée de vapeur et de fumée noire le frappa violemment à la face. Les bruits commençaient à lui parvenir : sourd vrombissement des turboalternateurs généraux, chuintement des ponts roulants sur les poutrelles entrecroisées, vacarme des...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, Incipit.

Boris Vian, L'Ecume des jours, Incipit. Colin terminait sa toilette. Il s'était enveloppé, au sortir du bain, d'une ample serviette de tissu bouclé dont seuls ses jambes et son torse dépassaient. Il prit à l'étagère de verre, le vaporisateur et pulvérisa l'huile fluide et odorante sur ses cheveux clairs. Son peigne d'ambre divisa la masse soyeuse en longs filets orange pareils aux sillons que le gai laboureur trace à l'aide d'une fourchette dans de la confiture...

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Jules Vallès, L'Enfant

Jules Vallès, L'Enfant La maison que nous habitons est dans une rue sale, pénible à gravir, du haut de laquelle on embrasse tout le pays, mais où les voitures ne passent pas. Il n'y a que les charrettes de bois qui y arrivent, traînées par des boeufs qu'on pique avec un aiguillon. - Ils vont, le cou tendu, le pied glissant ; leur langue pend et leur peau fume. Je m'arrête toujours à les voir, quand...

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Jules VALLES, Le Bachelier

Jules VALLES, Le Bachelier À travers la grille du collège j'aperçois la cour des classes… C'est donc là que je suis venu, depuis ma troisième jusqu'à ma rhétorique, avec des livres sous le bras, des devoirs dans mon cahier ? Il fallait pousser une de ces portes, entrer et rester deux heures - deux heures le matin, deux heures le soir ! On me punissait si je parlais, on me punissait si j'avais fait un gallicisme dans...

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Jean Tardieu : « Lettre d'ici », extrait de Une voix sans personne

Jean Tardieu : « Lettre d'ici », extrait de Une voix sans personne Je suis celui qui habite aujourd'hui parmi vous l'un de vous. Mes souliers vont sur le goudron des villes tranquillement comme si j'ignorais que le sol n'est qu'une feuille mince entre deux étendues sans couleur et sans nom. Moi cependant qui parle j'ai un nom je suis celui qui est là parmi vous l'un de vous ma bouche parle mes yeux voient mes...

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Stendhal, La Chartreuse de Parme.

Stendhal, La Chartreuse de Parme. Fabrice entrait alors sur la petite place de l'église ; ce fut avec un étonnement allant jusqu'au délire qu'il vit, au second étage de l'antique clocher, la fenêtre étroite et longue éclairée par la petite lanterne de l'abbé Blanès. L'abbé avait coutume de l'y déposer, en montant à la cage de planches qui formait son observatoire, afin que la clarté ne l'empêchât pas de lire sur son planisphère. Cette carte du...

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Zola, Le Ventre de Paris (Description de la charcuterie et portrait de la propriétaire).

Zola, Le Ventre de Paris (Description de la charcuterie et portrait de la propriétaire). La belle Lisa resta debout dans son comptoir, la tête un peu tournée du côté des Halles; et Florent la contemplait, muet, étonné de la trouver si belle. Il l'avait mal vue jusque-là, il ne savait pas regarder les femmes. Elle lui apparaissait au-dessus des viandes du comptoir. Devant elle, s'étalaient, dans des plats de porcelaine blanche, les saucissons d'Arles et de...

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Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3.

Zola, Le Ventre de Paris, chapitre 3. Florent souffrit alors de cet entassement de nourriture, au milieu duquel il vivait. Les dégoûts de la charcuterie lui revinrent, plus intolérables. Il avait supporté des puanteurs aussi terribles; mais elles ne venaient pas du ventre. Son estomac étroit d'homme maigre se révoltait, en passant devant ces étalages de poissons mouillés à grande eau, qu'un coup de chaleur gâtait. Ils le nourrissaient de leurs senteurs...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 2.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 2. Scène II : Trivelin, avec cinq ou six insulaires, arrive, conduisant une Dame et la suivante, et ils accourent à Iphicrate qu'ils voient l'épée à la main. TRIVELIN, faisant saisir et désarmer Iphicrate par ses gens : Arrêtez, que voulez-vous faire ? IPHICRATE : Punir l'insolence de mon esclave. TRIVELIN : Votre esclave ! vous vous trompez, et l'on vous apprendra à corriger vos termes. (Il prend l'épée d'Iphicrate et la donne à Arlequin.)...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9. Scène IX : Iphicrate, Arlequin. IPHICRATE : Cléanthis m' a dit que tu voulais t'entretenir avec moi; que me veux-tu ? as-tu encore quelques nouvelles insultes à me faire ? ARLEQUIN : Autre personnage qui va me demander encore ma compassion. Je n'ai rien à te dire, mon ami, sinon que je voulais te faire commandement d'aimer la nouvelle Euphrosine ; voilà tout. A qui diantre en as-tu ? IPHICRATE : Peux-tu me...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène X.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène X. Cléanthis, Euphrosine, Iphicrate, Arlequin. CLEANTHIS, en entrant avec Euphrosine qui pleure. Laissez-moi, je n'ai que faire de vous entendre gémir. (Et plus près d'Arlequin.) Qu'est-ce que cela signifie, seigneur Iphicrate ? Pourquoi avez-vous repris votre habit ? ARLEQUIN, tendrement : C'est qu'il est trop petit pour mon cher ami, et que le sien est trop grand pour moi. Il embrasse les genoux de son maître. CLEANTHIS : Expliquez-moi donc ce que je vois...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais. Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. Et elle se mit à rêver d'amour. L'amour ! Il l'emplissait depuis deux années de l'anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d'aimer ; elle n'avait plus qu'à le rencontrer, lui! Comment serait-il ? Elle ne le savait pas au juste et ne se le demandait même pas. Il serait lui, voilà tout. ...

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Maupassant, Une vie, chapitre 10

Maupassant, Une vie, chapitre 10 Les grains, qui se succédaient, fouettaient le visage du comte, trempaient ses joues et ses moustaches où l'eau glissait, emplissaient de bruit ses oreilles et son coeur de tumulte. Là-bas, devant lui, le val de Vaucotte ouvrait sa gorge profonde. Rien jusque-là qu'une hutte de berger auprès d'un parc à moutons vide. Deux chevaux étaient attachés aux brancards de la maison roulante. -- Que pouvait-on craindre par cette tempête ? Dès...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I. CECILE VOLANGES A SOPHIE CARNAY. AUX URSULINES DE ... Tu vois, ma bonne amie, que je tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble; et je crois que la superbe Tanville [Pensionnaire du même Couvent] aura plus...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XIV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XIV CECILE VOLANGES A SOPHIE CARNAY Je ne t'ai pas écrit hier, ma chère Sophie: mais ce n'est pas le plaisir qui en est cause; je t'en assure bien. Maman était malade, et je ne l'ai pas quittée de la journée. Le soir, quand je me suis retirée, je n'avais coeur à rien du tout; et je me suis couchée bien vite, pour m'assurer que la journée était finie; jamais...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Il est bien honnête à vous de ne pas m'abandonner à mon triste sort. La vie que je mène ici est réellement fatigante, par l'excès de son repos et son insipide uniformité. En lisant votre Lettre et le détail de votre charmante journée, j'ai été tenté vingt fois de prétexter une affaire, de voler à vos pieds, et de vous...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Nous en sommes restés à mon retour au Château: je reprends mon récit. Je n'eus que le temps de faire une courte toilette, et je me rendis au salon, où ma Belle faisait de la tapisserie, tandis que le Curé du lieu lisait la Gazette à ma vieille tante. J'allai m'asseoir auprès du métier. Des regards, plus doux encore que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII LE CHEVALIER DANCENY A CECILE VOLANGES (REMISE SEULEMENT LE 14.) Ô ma Cécile! que j'envie le sort de Valmont! demain il vous verra. C'est lui qui vous remettra cette Lettre; et moi, languissant loin de vous, je traînerai ma pénible existence entre les regrets et le malheur. Mon amie, ma tendre amie, plaignez-moi de mes maux; surtout plaignez-moi des vôtres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXIV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXXIV LE VICOMTE DE VALMONT A CECILE VOLANGES Vous avez vu combien nous avons été contrariés hier. De toute la journée je n'ai pas pu vous remettre la Lettre que j'avais pour vous; j'ignore si j'y trouverai plus de facilité aujourd'hui. Je crains de vous compromettre, en y mettant plus de zèle que d'adresse; et je ne me pardonnerais pas une imprudence qui vous deviendrait si fatale, et causerait le...

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