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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

I

On dirait que le site entier sous un lissoir
Se lustre et dans les lacs voisins se réverbère ;
C'est l'heure où la clarté du jour d'ombres s'obère,
Où le soleil descend les escaliers du soir.

Une étoile d'argent lointainement tremblante,
Lumière d'or dont on n'aperçoit le flambeau,
Se reflète, mobile et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Roses de juin, vous les plus belles

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Roses de juin, vous les plus belles

Roses de juin, vous les plus belles,
Avec vos coeurs de soleil transpercés ;
Roses violentes et tranquilles, et telles
Qu'un vol léger d'oiseaux sur les branches posés ;
Roses de Juin et de Juillet, droites et neuves,
Bouches, baisers qui tout à coup s'émeuvent
Ou s'apaisent, au va-et-vient du vent,
Caresse d'ombre et d'or,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

S'il était vrai
Qu'une fleur des jardins ou qu'un arbre des prés
Pût conserver quelque mémoire
Des amants d'autrefois qui les ont admirés
Dans leur fraîcheur ou dans leur gloire
Notre amour s'en viendrait
En cette heure du long regret
Confier à la rose ou dresser dans le chêne
Sa douceur ou...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Si d'autres fleurs décorent la maison

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Si d'autres fleurs décorent la maison

Si d'autres fleurs décorent la maison
Et la splendeur du paysage,
Les étangs purs luisent toujours dans le gazon,
Avec les grands yeux d'eau de leur mouvant visage.

Dites de quels lointains profonds et inconnus
Tant de nouveaux oiseaux sont-ils venus,
Avec du soleil sur leurs ailes ?

Juillet a remplacé Avril dans...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Si morne !

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Si morne !

Se replier toujours sur soi-même, si morne !
Comme un drap lourd, qu'aucun dessin de fleur n'adorne.

Se replier, s'appesantir et se tasser
Et se toujours, en angles noirs et mats, casser.

Si morne ! et se toujours interdire l'envie
De tailler en drapeaux l'étoffe de sa vie.

Tapir entre les plis ses mauvaises...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants

Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants
D'une amour claire autant que haute,
L'âge aujourd'hui nous fait lâches et indulgents
Et paisibles devant nos fautes.

Tu ne nous grandis plus, ô jeune volonté,
Par ton ardeur non asservie,
Et c'est de calme doux et de pâle bonté...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Silencieusement

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Silencieusement

En un plein jour, larmé de lampes,
Qui brûlent en l'honneur
De tout l'inexprimé du coeur,
Le silence, par un chemin de rampes,
Descend vers ma rancoeur.
Il circule très lentement
Par ma chambre d'esseulement ;
Je vis tranquillement en lui ;
Il me frôle de l'ombre de sa robe ;
Parfois, ses...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Sitôt que nos bouches se touchent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Sitôt que nos bouches se touchent

Sitôt que nos bouches se touchent,
Nous nous sentons tant plus clairs de nous-mêmes
Que l'on dirait des Dieux qui s'aiment
Et qui s'unissent en nous-mêmes ;

Nous nous sentons le coeur si divinement frais
Et si renouvelé par leur lumière
Première
Que l'univers, sous leur clarté, nous apparaît.

La joie est à...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les vignes de ma muraille) - Soir d'automne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les vignes de ma muraille) - Soir d'automne

Des nuages, couleur de marbre,
Volent, à travers le ciel fou ;
" Eh ! la lune, garde à vous ! "
L'espace meugle et se déchire.
Sous l'écorce par les fentes
On écoute pleurer et rire
Les arbres.

" Eh ! la lune, garde à vous ! "
Votre face...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (I)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (I)

Près du fleuve roulant vers l'horizon ses ors
Et ses pourpres et ses vagues entre-frappées,
S'ouvre et rayonne, ainsi qu'un grand faisceau d'épées,
L'abside ardente avec ses sveltes contreforts.

La nef allume auprès ses merveilleux décors :
Ses murailles de fer et de granit drapées,
Ses verrières d'émaux et de bijoux jaspées
Et ses cryptes,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (II)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (II)

Vers une lune toute grande,
Qui reluit dans un ciel d'hiver
Comme une patène d'or vert,
Les nuages vont à l'offrande.

Ils traversent le firmament,
Qui semble un choeur plein de lumières
Où s'étageraient des verrières
Lumineuses obscurément,

Si bien que ces nuits remuées
Mirent au fond de marais noirs,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (III)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (III)

Des villages plaintifs et des champs reposés,
Voici que s'exhalait, dans la paix vespérale,
Un soupir doucement triste comme le râle
D'une vierge qui meurt pâle, les yeux baissés,

Le coeur en joie et tout au ciel déjà tendante.
Les vents étaient tombés. Seule encor remuait,
Là-bas, vers le couchant, dans l'air vide et muet,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (IV)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (IV)

Le déclin du soleil étend, jusqu'aux lointains,
Son silence et sa paix comme un pâle cilice ;
Les choses sont d'aspect méticuleux et lisse
Et se détaillent clair sur des fonds byzantins.

L'averse a sabré l'air de ses lames de grêle,
Et voici que le ciel luit comme un parvis bleu,
Et que c'est l'heure...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (V)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (V)

Un silence souffrant pénètre au coeur des choses,
Les bruits ne remuent plus qu'affaiblis par le soir,
Et les ombres, quittant les couchants grandioses,
Descendent, en froc gris, dans les vallons s'asseoir.

Un grand chemin désert, sans bois et sans chaumières,
A travers les carrés de seigle et de sainfoin,
Prolonge en son milieu ses...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (VI)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Soir religieux (VI)

L'averse a sabré l'air de ses lames de grêle,
Et voici que le ciel luit comme un parvis bleu,
Et que c'est l'heure où meurt à l'occident, le feu
Où l'argent de la nuit à l'or du jour se mêle.

A l'horizon, plus rien ne passe, si ce n'est
Une allée invaincue et géante de chênes,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Sois-nous propice et consolante encor...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Sois-nous propice et consolante encor...

Sois-nous propice et consolante encor, lumière,
Pâle clarté d'hiver qui baignera nos fronts,
Quand, tous les deux, l'après-midi, nous nous rendrons
Respirer au jardin une tiédeur dernière.

Nous t'aimâmes, jadis, avec un tel orgueil,
Avec un tel amour bondissant de notre âme
Qu'une suprême et douce et bienveillante flamme
Nous est...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Sonnet

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Sonnet

Par les pays des soirs, au nord de ma tristesse,
Mous d'automne, le vent se pleure en de la pluie
Et m'angoisse soudain d'une nuée enfuie,
Avec un geste au loin d'âpre scélératesse.

Est-ce la mort qu'annoncerait la prophétesse,
Au fond de ce grand ciel d'octobre où je m'ennuie
- Depuis quel temps ? - à...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Sur la côte

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Sur la côte

Un vent rude soufflait par les azurs cendrés,
Quand du côté de l'aube, ouverte à l'avalanche,
L'horizon s'ébranla dans une charge blanche
Et dans un galop fou de nuages cabrés.

Le jour entier, jour clair, jour sans pluie et sans brume,
Les crins sautants, les flancs dorés, la croupe en feu,
Ils...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur la mer

Larges voiles au vent, ainsi que des louanges,
La proue ardente et fière et les haubans vermeils,
Le haut navire apparaissait, comme un archange
Vibrant d'ailes qui marcherait, dans le soleil.

La neige et l'or étincelaient sur sa carène ;
Il étonnait le jour naissant, quand il glissait
Sur le calme de l'eau prismatique...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Sur ces plages de sel amer
Et d'âpre immensité marine,
Je déguste, par les narines,
L'odeur d'iode de la mer.

Quels échanges de forces nues
S'entrecroisent et s'insinuent,
Avec des heurts, avec des bonds,
A cette heure de vie énorme,
Où tout s'étreint et se transforme
Les vents, les cieux, les...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Tout ce qui vit autour de nous

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Tout ce qui vit autour de nous

Tout ce qui vit autour de nous,
Sous la douce et fragile lumière,
Herbes frêles, rameaux tendres, roses trémières,
Et l'ombre qui les frôle et le vent qui les noue,
Et les chantants et sautillants oiseaux
Qui follement s'essaiment,
Comme des grappes de joyaux
Dans le soleil,
Tout ce qui vit au beau jardin vermeil,
Ingénument, nous aime...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Très doucement, plus doucement encore

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Très doucement, plus doucement encore

Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
Très doucement, plus doucement encore.
Baise mes lèvres, et dis-moi
Ces mots plus doux à chaque aurore,
Quand me les dit ta voix,
Et que tu t'es donnée, et que je t'aime encore

Le joug surgit maussade et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Tu arbores parfois cette grâce bénigne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Tu arbores parfois cette grâce bénigne

Tu arbores parfois cette grâce bénigne
Du matinal jardin tranquille et sinueux
Qui déroule, là-bas, parmi les lointains bleus,
Ses doux chemins courbés en cols de cygne.

Et, d'autres fois, tu m'es le frisson clair
Du vent rapide et exaltant
Qui passe, avec ses doigts d'éclair,
Dans les crins d'eau de l'étang blanc.
...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Un lambeau de patrie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Un lambeau de patrie

Ce n'est qu'un bout de sol dans l'infini du monde.
Le Nord
Y déchaîne le vent qui mord.
Ce n'est qu'un peu de terre avec sa mer au bord
Et le déroulement de sa dune inféconde.

Ce n'est qu'un bout de sol étroit,
Mais qui renferme encore et sa reine et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Dès le matin, par mes grand'routes coutumières
Qui traversent champs et vergers,
Je suis parti clair et léger,
Le corps enveloppé de vent et de lumière.

Je vais, je ne sais où. Je vais, je suis heureux ;
C'est fête et joie en ma poitrine ;
Que m'importent droits et doctrines,
Le caillou sonne et luit sous mes...

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