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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La fleur fossile

Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La fleur fossile

Jamais coupe d'opale, où boivent les abeilles,
Jamais perle d'azur, étoilant nos corbeilles,
Ou vivant de notre air dans l'air vivant des blés,
N'ont agi plus longtemps sur mes songes troublés,
Que ce fantôme noir d'une plante momie,
Dans son champ souterrain six mille ans endormie.
Les jeunes soeurs d'hier, opulentes ou non,
Ont toutes des couleurs, qui nous...

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Jean-Jacques LEFRANC DE POMPIGNAN (1709-1784) - Ode sur la mort de J.-B. Rousseau

Jean-Jacques LEFRANC DE POMPIGNAN (1709-1784) - Ode sur la mort de J.-B. Rousseau

Quand le premier chantre du monde
Expira sur les bords glacés
Où l'Èbre effrayé, dans son onde,
Reçut ses membres dispersés,
Le Thrace, errant sur les montagnes,
Remplit les bois et les campagnes
Du cri perçant de ses douleurs ;
Les champs de l'air en retentirent,
Et dans les antres qui gémirent

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François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

François Payot de LINIERES (1626-1704) - Stances

Le destin avec ma famille
M'a traîné loin de cette ville
En ces lieux où je me déplais.
Hélas ! je suis à la campagne,
Où je ne sais ce que je fais,
Sinon des châteaux en Espagne.

J'y fuis celui qui s'embarrasse
Dans les fatigues de la chasse,
Où souvent la raison se perd.

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Clair de Lune

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Clair de Lune

A l'heure, où les bois d'aubépines,
De combe en combe au loin neigeant,
Apparaîtront dans les ravines
Comme un léger brouillard d'argent,

Nous irons dans la forêt brune,
Dans l'ombre, écouter les récits,
Que fait aux bois le clair de lune,
Ce bleuâtre amant des taillis :

Contes païens, récits épiques,
Dont les combats, tragique enfer,
Surgissent...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Récurrence

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Récurrence

Enchanteurs et sorciers, Mantegna, Léonard !
Des sourires de femme apparus dans les Louvre
Plus d'un porte une plaie au flanc, qui pleure et s'ouvre
Et lui fait un front blème et le geste hagard.

Ce bleu sombre et profond du ciel dans le regard,
Ces lèvres de Vinci férocement royales,
Ces cheveux roux nimbés de perles et d'opales

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Relent d'amour

Beauté tragique et vénéneuse,
Genèvre, Ô pale empoisonneuse
Dont les refus lents et savants

M'ont appris l'amère ironie
Des vains désirs à l'agonie
De l'amour même survivants,

Je hais et maudis ta mémoire,
Coupe d'or où ne veut plus boire
Mon coeur las, altéré d'oubli.

Déjà lointaine comme un...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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François MALAVAL (1627-1719) - L'amour de son néant

François MALAVAL (1627-1719) - L'amour de son néant

Mon centre est le néant, c'est un vrai lieu de paix.
L'imposture et l'erreur ne s'y trouvent jamais.
Lorsque je ne veux rien, l'ennemi se retire,
Il ne sait où me prendre, il ne sait que me dire.
Quand il veut raisonner, je ne l'écoute pas,
Quand il flatte mes sens, je sais me tenir bas.
Que ce néant...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

Pleine de langues et de voix,
Ô Roi le miracle des rois
Je viens de voir toute la terre,
Et publier en ses deux bouts
Que pour la paix ni pour la guerre
Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné
Un renom qui n'est terminé,
Ni de fleuve, ni de...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Cette Anne ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Cette Anne ...

Cette Anne si belle,
Qu'on vante si fort,
Pourquoi ne vient-elle,
Vraiment elle a tort ?

Son LOUIS soupire
Après ses appas,
Que veut-elle dire
De ne venir pas ?

S'il ne la possède
Il s'en va mourir,
Donnons-y remède,
Allons la querir.

Assemblons, MARIE,
Ses yeux à vos yeux,
Notre bergerie
N'en vaudra que mieux.

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François de MALHERBE (1555-1628) - Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille

François de MALHERBE (1555-1628) - Consolation à M. Du Périer sur la mort de sa fille


Ta douleur, du Périer, sera donc éternelle,
Et les tristes discours
Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
L'augmenteront toujours

Le malheur de ta fille au tombeau descendue
Par un commun trépas,
Est-ce quelque dédale, où ta raison perdue
Ne se retrouve pas ?

Je sais de...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

Est-ce à jamais, folle espérance,
Que tes infidèles appas
M'empêcheront la délivrance
Que me propose le trépas ?

La raison veut, et la nature,
Qu'après le mal vienne le bien ;
Mais en ma funeste aventure,
Leurs règles ne servent de rien.

C'est fait de moi, quoi que je fasse ;
J'ai beau plaindre et beau...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - La négresse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - La négresse

Une négresse par le démon secouée
Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux
Et criminels aussi sous leur robe trouvée,
Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux ;

À son ventre compare heureuse deux tétines
Et, si haut que la main ne le saura saisir,
Elle darde le choc obscur de ses bottines
Ainsi que quelque langue inhabile au plaisir.

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Les fenêtres

Las du triste hôpital, et de l'encens fétide
Qui monte en la blancheur banale des rideaux
Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide,
Le moribond sournois y redresse un vieux dos,

Se traîne et va, moins pour chauffer sa pourriture
Que pour voir du soleil sur les pierres, coller
Les poils blancs et les os de la maigre figure
Aux fenêtres qu'un beau...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air (guerrier)

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air (guerrier)

Ce me va hormis l'y taire
Que je sente du foyer
Un pantalon militaire
À ma jambe rougeoyer

L'invasion je la guette
Avec le vierge courroux
Tout juste de la baguette
Au gant blancs des tourlourous

Nue ou d'écorce tenace
Pas pour battre le Teuton
Mais comme une autre menace...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Une négresse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Une négresse

Une négresse par le démon secouée
Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux
Et criminels aussi sous leur robe trouée
Cette goinfre s'apprête à de rusés travaux :

À son ventre compare heureuse deux tétines
Et, si haut que la main ne le saura saisir,
Elle darde le choc obscur de ses bottines
Ainsi que quelque...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le Solitaire

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Le Solitaire

(Extrait)

... Ô plaisirs passagers de notre vanité !
Êtes-vous donc suivis de quelque éternité ?
Éternité de bien, éternité de peine,
Lorsque je pense à toi tu m'assèches la veine :
Ma plume ni mes vers ne peuvent plus couler,
Ma langue s'engourdit, je ne peux plus parler.
Gouffre d'éternité, tu n'as ni fond ni rive,

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Des roses et des lys filles et soeurs jumelles,
Qui sous un lait caillé doucement tremblotez,
Joues où l'amour joue en toutes privautés,
Et bâtit aux souris des demeures nouvelles,

Lors que vous rougissez, que vos roses sont belles,
Quand l'épine d'honneur veut armer vos beautés,
Le satin de vos lys montrant vos chastetés,
Donne aux...

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Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Un manteau de feuille morte

Destins qui savez l'avenir,
Que pense Philis devenir,
Puisque pour habit elle porte,
Et les couleurs du déconfort,
Et les parures de la mort,
En une triste feuille morte ?

Au monde veut-elle mourir,
Ou me blesser sans me guérir ?
Est-ce pourquoi ma Belle porte
Un vêtement plein de langueur,
Voulant...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A Etienne du temple

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A Etienne du temple

Tant est subtil, et de grande efficace
Le tien esprit, qu'il n'est homme qui fasse
Chose qui plus honneur et los conserve.
Et ce qu'as fait, roi, seigneur, serf ne serve
Ne le fit onc : je mets Raison en face.

Qui veut descendre en la vallée basse,
Monté doit être avant en haute place :
Mais ton esprit...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète français

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète français

Mieux résonnant, qu'à bien louer facile,
Est ton renom volant du domicile
Palladial vers la terrestre gent :
Puis vers les cieux, dont as le titre gent
D'aigle moderne , à suivre difficile.

Je dis moderne, antique en façons mille :
Ce qui près toi me rend bas et humile,
D'autant que plomb est plus sourd que l'argent
Mieux...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète ignorant

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète ignorant

Qu'on mène aux champs ce coquardeau,
Lequel gâte (quand il compose)
Raison, mesure, texte et glose,
Soit en ballade ou en rondeau.

Il n'a cervelle ne cerveau.
C'est pourquoi si haut crier j'ose :
" Qu'on mène aux champs ce coquardeau. "

S'il veut rien faire de nouveau,
Qu'il oeuvre hardiment en prose
(J'entends s'il en...

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Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Adieu la cour, adieu les dames,
Adieu les filles et les femmes,
Adieu vous dis pour quelques temps,
Adieu vos plaisants passetemps ;
Adieu le bal, adieu la danse,
Adieu mesure, adieu cadence,
Tambourin, haubois et violons,
Puisqu'à la guerre nous allons.
Adieu les regards gracieux,
Messagers des coeurs soucieux ;
Adieu les profondes pensées,
Satisfaites...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui entra de nuit chez s'amie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui entra de nuit chez s'amie

De nuit et jour faut être aventureux,
Qui d'amour veut avoir biens plantureux.
Quant est de moi, je n'eus onc crainte d'âme,
Fors seulement, en entrant chez ma Dame,
D'être aperçu des languards dangereux.

Un soir bien tard me firent si peureux
Qu'avis m'était qu'il était jour pour eux :
Mais si entrai-je, et n'en...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui, qui est demeuré, et s'amie s'en est allée

Tout à part soi est mélancolieux
Le tien servant, qui s'éloigne des lieux,
Là où l'on veut chanter, danser et rire :
Seul en sa chambre il va ses pleurs écrire,
Et n'est possible à lui de faire mieux.

Car quand il pleut, et le Soleil des Cieux
Ne reluit point, tout homme...

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