LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2224 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Gustave Flaubert, Madame Bovary (1856)

Gustave Flaubert, Madame Bovary (1856) « C'était sous le hangar de la charretterie que la table était dressée. Il y avait dessus quatre aloyaux, six fricassées de poulets, du veau à la casserole, trois gigots et, au milieu, un joli cochon de lait rôti, flanqué de quatre andouilles à l'oseille. Aux angles, se dressait l'eau-de-vie, dans des carafes. Le cidre doux en bouteilles poussait sa mousse épaisse autour des bouchons et tous les verres, d'avance, avaient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet.

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet. « Le curé, avant de partir, confia timidement à Pécuchet qu'il ne trouvait pas convenable ce simulacre de tombeau au milieu des légumes. Hurel, en se retirant, salua très bas la compagnie. M. Marescot avait disparu après le dessert. Mme Bordin recommença le détail de ses cornichons, promit une seconde recette pour les prunes à l'eau-de-vie, et fit encore trois tours dans la grande allée ; en passant près du tilleul, le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile Zola, La Curée (1872)

Émile Zola, La Curée (1872) « Et elle ne continua pas. Elle s'était tout à fait tournée, elle contemplait l'étrange tableau qui s'effaçait derrière elle. La nuit était presque venue ; un lent crépuscule tombait comme une cendre fine. Le lac, vu de face, dans le jour pâle qui traînait encore sur l'eau, s'arrondissait, pareil à une immense plaque d'étain ; aux deux bords, les bois d'arbres verts dont les troncs minces et droits semblent sortir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guy Goffette, Solo d'ombres (1983), « Maintenant c'est le noir »

Guy Goffette, Solo d'ombres (1983), « Maintenant c'est le noir » Maintenant c'est le noir Les mots c'était hier dans le front de la pluie à la risée des écoliers qui traversent l'automne et la littérature comme l'enfer et le paradis des marelles Tu prêchais la conversion pénible des mesures agraires à des souliers vernis des sabreuses de douze ans qui pincent le nez des rues et giflent la pudeur des campagnes étroites Tu prêchais dans les flammes du bouleau du tilleul à des glaciers qui n'ont pas vu la mer encore et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La Font aine, Fables, Livre VIII, Fable 10, « L'ours et l'amateur des jardins »

La Font aine, Fables, Livre VIII, Fable 10, « L'ours et l'amateur des jardins » Certain Ours montagnard, Ours à demi léché, Confiné par le sort dans un bois solitaire, Nouveau Bellérophon vivait seul et caché : Il fût devenu fou ; la raison d'ordinaire N'habite pas longtemps chez les gens séquestrés : Il est bon de parler, et meilleur de se taire, Mais tous deux sont mauvais alors qu'ils sont outrés. Nul animal n'avait affaire Dans les lieux que l'Ours habitait ; Si bien que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, L'Homme qui rit (1869)

Victor HUGO, L'Homme qui rit (1869) Je représente l'humanité telle que ses maîtres l'ont faite. L'homme est un mutilé. Ce qu'on m'a fait, on l'a fait au genre humain. On lui a déformé le droit, la justice, la vérité, la raison, l'intelligence, comme à moi les yeux, les narines et les oreilles; comme à moi, on lui a mis au coeur un cloaque de colère et de douleur, et sur la face un masque de contentement....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit

Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit - Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d'enfance »... Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »... il n'y a pas à tortiller, c'est bien ça. - Oui, je n'y peux rien, ça me tente, je ne sais pas pourquoi... - C'est peut-être... est-ce que ce ne serait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, Choses vues.

Hugo, Choses vues. Journal d'un passant pendant l'émeute Le 12...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Sartre, Les Mots

Sartre, Les Mots A peu près vers le même temps que Charles Schweitzer rencontrait Louise Guillemin, un médecin de campagne épousa la fille d'un riche propriétaire périgourdin et s'installa avec elle dans la triste grand-rue de Thivier, en face du pharmacien. Au lendemain du mariage, on découvrit que le beau-père n'avait pas le sou. Outré, le docteur Sartre resta quarante ans sans adresser la parole à sa femme ; à table, il s'exprimait avec des signes,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV)

Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV) Harmodius La nuit vient. Vénus brille. l'épée Harmodius ! c'est l'heure. la borne du chemin Le tyran va passer. harmodius J'ai froid, rentrons. un tombeau Demeure. harmodius Qu'es-tu ? le tombeau Je suis la tombe. - Exécute ou péris. un navire a l'horizon Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits. l'épée Attendons le tyran. harmodius J'ai froid. Quel vent ! le vent Je passe. Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace Les cris des exilés, de misère expirants, Qui sans pain, sans abri, sans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mauriac, Thérèse Desqueyroux (Chapitre III)

Mauriac, Thérèse Desqueyroux (Chapitre III) Argelouse est réellement une extrémité de la terre ; un de ces lieux au-delà desquels il est impossible d'avancer, ce qu'on appelle ici un quartier : quelques métairies sans église, ni mairie, ni cimetière, disséminées autour d'un champ de seigle, à dix kilomètres du bourg de Saint-Clair, auquel les relie une seule route défoncée. Ce chemin plein d'ornières et de trous se mue, au-delà d'Argelouse, en sentiers sablonneux ; et jusqu'à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

JEAN FERRAT - Nuit et brouillard

JEAN FERRAT - Nuit et brouillard Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres tremblants dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres depuis longtemps leurs dés avaient été jetés dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été. La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo « Le mendiant »

Hugo « Le mendiant » Un pauvre homme passait dans le givre et le vent. Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile. Les ânes revenaient du marché de la ville, Portant les paysans accroupis sur leurs bâts. C'était le vieux qui vit dans une niche au bas De la montée, et rêve, attendant, solitaire, Un rayon du ciel triste, un liard de la terre, Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu. je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3 LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre CXVII. Usbek au même

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre CXVII. Usbek au même Usbek au même. La prohibition du divorce n'est pas la seule cause de la dépopulation des pays chrétiens. Le grand nombre d'eunuques qu'ils ont parmi eux n'en est pas une moins considérable. Je parle des prêtres et des dervis de l'un et de l'autre sexe, qui se vouent à une continence éternelle: c'est chez les chrétiens la vertu par excellence; en quoi je ne les comprends pas, ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2

Molière, Le Malade imaginaire, Acte II, scène 2 ARGAN - Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre douze allées et douze venues ; mais j'ai oublié à lui demander si c'est en long ou en large. TOINETTE - Monsieur, voilà un... ARGAN - Parle bas, pendarde ! Tu viens m'ébranler tout le cerveau, et tu ne songes pas qu'il ne faut point parler si haut à des malades. TOINETTE - Je voulais vous dire,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Père Goriot.

Balzac, Le Père Goriot. Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des rides prématurées,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Zola, L'Assommoir, chapitre 13.

Zola, L'Assommoir, chapitre 13. Gervaise dura ainsi pendant des mois. Elle dégringolait plus bas encore, acceptait les dernières avanies, mourait un peu de faim tous les jours. Dès qu'elle possédait quatre sous, elle buvait et battait les murs. On la chargeait des sales commissions du quartier. Un soir, on avait parié qu'elle ne mangerait pas quelque chose de dégoûtant ; et elle l'avait mangé, pour gagner dix sous. M. Marescot s'était décidé à l'expulser de la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Le Misanthrope, Acte III, scène 4, vv. 961-1000

Molière, Le Misanthrope, Acte III, scène 4, vv. 961-1000 ARSINOÉ À quoi qu'en reprenant on soit assujettie, Je ne m'attendais pas à cette repartie, Madame, et je vois bien, par ce qu'elle a d'aigreur, Que mon sincère avis vous a blessée au coeur. CÉLIMÈNE Au contraire, Madame ; et si l'on était sage, Ces avis mutuels seraient mis en usage : On détruirait par là, traitant de bonne foi1, Ce grand aveuglement où chacun est pour soi. Il ne tiendra qu'à vous qu'avec le même zèle Nous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Du côté de chez Swann (1913)

Marcel Proust, Du côté de chez Swann (1913) « [...] avant que j'entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d'hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui badigeonnait toute la chambre d'une odeur de suie, en faisait comme un de ces grands "devants de four" de campagne, ou de ces manteaux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891). [A la veille de son départ pour Stamboul (Istanbul) où il n'est pas revenu depuis dix ans, Loti s'inquiète et rêve de ce "retour" : autrefois il y a connu une femme dont il a raconté l'histoire dans un de ses livres : Aziyadé.] Pour le relire, pendant cette soirée d'attente, je vais chercher avec crainte un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. O toi, la seule, mère, ma mère et de tous les hommes, toi seule, notre mère, mérites notre confiance et notre amour. Tout le reste, femmes, frères, soeurs, enfants, amis, tout le reste n'est que misère et feuille emportée par le vent. Il y a des génies de la peinture et je n'en sais rien et je n'irai pas y voir et ça ne m'intéresse absolument pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Patrick Modiano, Livret de famille, 1977.

Patrick Modiano, Livret de famille, 1977. J'ai conservé une photo au format si petit que je la scrute à la loupe pour en discerner les détails. Ils sont assis l'un à côté de l'autre, sur le divan du salon, ma mère un livre à la main droite, la main gauche appuyée sur l'épaule de mon père qui se penche et caresse un grand chien noir dont je ne saurais dire la race. Ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885)

E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885) [Le roman Germinal est une peinture puissante de la vie misérable des mineurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. Il met en scène un conflit dramatique entre les mineurs en grève et la compagnie minière. L'ouvrier Etienne Lantier, renvoyé de son atelier pour ses opinions contestataires, prend contact, dans son nouveau travail à la mine, avec tout un monde de souffrances...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :