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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du matin)

L'ombre s'évapore,
Et déjà l'aurore
De ses rayons dore
Les toits d'alentour ;
Les lampes pâlissent,
Les maisons blanchissent,
Les marchés s'emplissent
On a vu le jour.

De la Villette,
Dans sa charrette,
Suzon brouette
Ses fleurs sur le quai,
Et de Vincenne
Gros Pierre amène
Ses fruits que traîne

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

En tous lieux, la foule
Par torrents s'écoule ;
L'un court, l'autre roule ;
Le jour baisse et fuit ;
Les affaires cessent,
Les dîners se pressent,
Les tables se dressent,
Il est bientôt nuit.

Là, je devine
Poularde fine
Et bécassine
Et dindon truffé ;
Plus loin, je hume
Salé, légume,
Cuits dans l'écume

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.

Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.

Oh ! Reprends tout. Si...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'âme errante

Je suis la prière qui passe
Sur la terre où rien n'est à moi ;
Je suis le ramier dans l'espace,
Amour, où je cherche après toi.
Effleurant la route féconde,
Glanant la vie à chaque lieu,
J'ai touché les deux flancs du monde,
Suspendue au souffle de Dieu.

Ce souffle épura la tendresse
Qui coulait de mon chant plaintif
Et...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Idylles) - Les roses

L'air était pur, la nuit régnait sans voiles ;
Elle riait du dépit de l'amour :
Il aime l'ombre, et le feu des étoiles,
En scintillant, formait un nouveau jour.

Tout s'y trompait. L'oiseau, dans le bocage,
Prenait minuit pour l'heure des concerts ;
Et les zéphyrs, surpris de ce ramage,
Plus mollement le portaient dans les airs.

Tandis...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Tu m'as connue au temps des roses,
Quand les colombes sont écloses ;
Tes yeux alors pleins de soleil
Ont brillé sur mon teint vermeil.
Souriant à ma destinée,
Par ta douce force entraînée,
Je ne t'aimai pas à demi,
Mon jeune ami, mon seul ami !

À l'étonnement de nos âmes
Tout jetait des fleurs et des flammes ;
Une...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Soir d'été

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Soir d'été

Le soleil brûlait l'ombre, et la terre altérée
Au crépuscule errant demandait un peu d'eau ;
Chaque fleur de sa tête inclinait le fardeau
Sur la montagne encor dorée.

Tandis que l'astre en feu descend et va s'asseoir
Au fond de sa rouge lumière,
Dans les arbres mouvants frissonne la prière,
Et dans les nids : " Bonsoir ! Bonsoir !...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Veillée

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Veillée

Quand ma lampe est éteinte, et que pas une étoile
Ne scintille en hiver aux vitres des maisons,
Quand plus rien ne s'allume aux sombres horizons,
Et que la lune marche à travers un long voile,
Ô vierge ! ô ma lumière ! En regardant les cieux,
Mon coeur qui croit en vous voit rayonner vos yeux.

Non ! Tout n'est pas malheur...

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Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Jean DESMARETS DE SAINT-SORLIN (1595-1676) - De la Mansuétude

Que j'aime la nuit fraîche et ses lumières sombres,
Lorsque l'astre des mois en adoucit les ombres !
Que ce palais pompeux me parait bien plus beau
Quand il n'est éclairé que du second flambeau,
Dont la douce clarté d'autres grâces apporte,
Réchauffant les reliefs par une ombre plus forte.
Sous la corniche aiguë, une longue noirceur
Sur...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée

Ma nef passe au destroit d'une mer couroucée,
Toute comble d'oubly, l'hiver à la minuict ;
Un aveugle, un enfant, sans soucy la conduit,
Desireux de la voir sous les eaux renversée.

Elle a pour chaque rame une longue pensée
Coupant, au lieu de l'eau, l'espérance qui fuit ;
Les vents de mes...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

A Émile Bergerat.

Flots qui portiez la vie au seuil obscur des temps,
Qui la roulez toujours en embryons flottants
Dans le flux et reflux du primitif servage,
Eternels escadrons cabrés sur un rivage
Ou contre un roc, l'écume au poitrail, flots des mers,
Que vos bruits et leur rythme immortel me sont chers !
Partout...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - L'amour en fraude

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - L'amour en fraude

J'ai vu passer, l'autre matin,
Un jeune Dieu dans la prairie ;
Sous un costume de féerie
Il sautillait comme un lutin.

Tout perlé d'or et d'émeraude,
Sans arc, sans flèche et sans carquois,
En chantonnant des vers narquois,
Il s'en allait comme en maraude.

Il redonnait, à chaque bond,
L'onde aux ruisseaux, des fleurs aux rives,

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

A J-M De Heredia.

La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques,
Ce soir traîne là-bas sa robe de velours ;
Et du riche tapis des fleurs mélancoliques,
Vers les massifs baignés d'une fine vapeur,
Partent de chauds parfums dans l'air pris de torpeur.
Avec l'obsession...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La prière d'Adam

Songe horrible ! - la foule innombrable des âmes
M'entourait. Immobile et muet, devant nous,
Beau comme un dieu, mais triste et pliant les genoux,
L'ancêtre restait loin des hommes et des femmes.

Et le rayonnement de sa mâle beauté,
Sa force, son orgueil, son remords, tout son être,
Forme du premier rêve où s'admira son maître,
S'illuminait du...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Le vieux solitaire

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - Le vieux solitaire

Je suis tel qu'un ponton sans vergues et sans mâts,
Aventureux débris des trombes tropicales,
Et qui flotte, roulant des lingots dans ses cales,
Sur une mer sans borne et sous de froids climats.

Les vents sifflaient jadis dans ses raille poulies.
Vaisseau désemparé qui ne gouverne plus,
Il roule, vain jouet du flux et du reflux,
L'ancien explorateur...

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Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Le baiser du matin

Claude-Joseph DORAT (1734-1780) (Recueil : Les baisers) - Le baiser du matin

Les étoiles brillaient encore :
A peine un jour faible et douteux
Ouvre la paupière de Flore,
Qui, dans ses bras voluptueux,
Retient l'inconstant qu'elle adore.
Le souffle humide d'un vent frais
Effleure les airs qu'il épure,
Soupire à travers ces bosquets,
Et vient hâter par son murmure
Le chant des hôtes des forêts
Et le réveil de la nature.
Tu goûtais...

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Jean DOUBLET (1529-160x) - De Fontainebleau

Jean DOUBLET (1529-160x) - De Fontainebleau

Par les sablons, par les roches désertes,
Dont les os durs ces châteaux ont murés,
Par les hautes étables vertes
Des cerfs, du vilain assurés,
Maigre, ennuyé, lassé, me repromène,
Chargé du soin qu'à nos Dieppois je doi,
Mais, surtout, me poise la peine
D'être, Sibille, loin de toi.
Ni les jardins, ni la fontaine vive,
Nommant ce lieu du...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Premier chagrin

Charles DOVALLE (1807-1829) - Premier chagrin

Le bassin est uni : sur son onde limpide
Pas un souffle de vent ne soulève une ride ;
Au lever du soleil, chaque flot argenté
Court, par un autre flot sans cesse reflété ;
Il répète ses fleurs, comme un miroir fidèle ;
Mais la pointe des joncs sur la rive a tremblé...
Près du bord, qu'elle rase, a crié l'hirondelle......

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Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les vents

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les vents

Voix sans poumons, corps invisibles,
Lutins volants, char des oiseaux,
Vieux courriers, postillons nouveaux,
Sur terre, et sur mer, si sensibles ;

Doux médecins, bourreaux terribles,
Maîtres de l'air, tyrans des eaux,
Qui rendez aux craintifs vaisseaux
Les ondes fières ou paisibles ;

Vents, qui, dans un cours inconstant,
Naissez et mourez, chaque instant,
Mes jours ne...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Éloge à la lune

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - Éloge à la lune

Ô le second honneur des celestes chandelles,
Asseuré calendrier des fastes eternelles,
Princesse de la mer, flambeau guide-passant,
Conduy-somme, aime-paix, que diray-je, ô croissant,
De ton front inconstant, qui fait que je balance
Tantost ça tantost là d'une vaine inconstance,
Si par l'oeil toutesfois l'humain entendement
De corps tant esloignez peut faire jugement,
J'estime que ton corps est rond...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - La terre se couvre de fleurs et de fruits

Ja le pesché velu, jà l'orenge doré,
Le friand abricot, et le coing decoré
D'un blanchastre duvet, portent sur leur escorce,
Escrite du grand Dieu la pourvoyante force.
La doux-flairante pomme, et l'une et l'autre noix,
La restraignante poire, et le fruict idumois,
La figue jette-laict, la cerise pourpree,
L'olive appetissante, et la prune...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je hais du Florentin l'usurière avarice

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Je hais du Florentin l'usurière avarice

Je hais du Florentin l'usurière avarice,
Je hais du fol Siennois le sens mal arrêté,
Je hais du Genevois la rare vérité,
Et du Vénitien la trop caute malice :

Je hais le Ferrarais pour je ne sais quel vice,
Je hais tous les Lombards pour l'infidélité,
Le fier Napolitain pour sa grand' vanité,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire

Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,
Dont les bases étaient du plus riche métal,
A chapiteaux d'albâtre et frises de cristal,
Le double front d'un arc dressé pour la mémoire.

A chaque face était portraite une victoire,
Portant ailes au dos, avec habit nymphal,
Et haut assise y fut sur un char...

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Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Jour des jours

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Jour des jours

(Extraits)

Les Nymphes gardiennes des eaux
Rendent par mille jeux nouveaux
Nos grottes plus délicieuses,
Et l'on voit rejaillir des canaux réjouis
Leurs eaux ambitieuses
De rendre leurs devoirs à ce jeune Louis.

Au départ de leur lit natal
Leurs longues chutes de cristal
Forment les chiffres de leurs maîtres,
Les Naïades du lieu conduisant leur emploi...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Ronces et lierres) - Savoir vieillir

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Ronces et lierres) - Savoir vieillir

Vieillir, se l'avouer à soi-même et le dire,
Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
Mais pour y conformer ses goûts et s'interdire
Ce que la veille encore on se croyait permis.

Avec sincérité, dès que l'aube se lève,
Se bien persuader qu'on est plus vieux d'un jour.
À chaque cheveu blanc se...

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