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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

(Lettre IV)

[...] L'Artifice à l'entrée avecque l'Imposture
Loge dans un château d'étrange architecture.
Là, de la cime au fondement,
Tout porte à faux, tout se dément.
En vain la face en est éclatante et pompeuse,
Son éclat éblouit, et sa pompe est trompeuse.
Partout le feint s'y voit, pour le vrai...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Aux modernes

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Aux modernes

Vous vivez lâchement, sans rêve, sans dessein,
Plus vieux, plus décrépits que la terre inféconde,
Châtrés dès le berceau par le siècle assassin
De toute passion vigoureuse et profonde.

Votre cervelle est vide autant que votre sein,
Et vous avez souillé ce misérable monde
D'un sang si corrompu, d'un souffle si malsain,
Que la mort germe seule en...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Hèraklès solaire

Dompteur à peine né, qui tuais dans tes langes
Les Dragons de la Nuit ! Coeur-de-Lion ! Guerrier,
Qui perças l'Hydre antique au souffle meurtrier
Dans la livide horreur des brumes et des fanges,
Et qui, sous ton oeil clair, vis jadis tournoyer
Les Centaures cabrés au bord des précipices !
Le plus beau, le meilleur, l'aîné des Dieux propices !
Roi...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Odes anacréontiques) - La cigale

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Odes anacréontiques) - La cigale

Ô Cigale, née avec les beaux jours,
Sur les verts rameaux dès l'aube posée,
Contente de boire un peu de rosée,
Et telle qu'un roi, tu chantes toujours !
Innocente à tous, paisible et sans ruses,
Le gai laboureur, du chêne abrité,
T'écoute de loin annoncer l'été ;
Apollôn t'honore autant que les Muses,
Et...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La mort de Sigurd

Le Roi Sigurd est mort. Un lourd tissu de laine
Couvre, du crâne aux pieds, le Germain au poil blond.
Son beau corps sur la dalle est couché, roide et long ;
Son sang ruisselle, tiède, et la salle en est pleine.

Quatre femmes sont là, quatre épouses de chefs ;
La Franke...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La tristesse du diable

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - La tristesse du diable

Silencieux, les poings aux dents, le dos ployé,
Enveloppé du noir manteau de ses deux ailes,
Sur un pic hérissé de neiges éternelles,
Une nuit, s'arrêta l'antique Foudroyé.

La terre prolongeait en bas, immense et sombre.
Les continents battus par la houle des mers ;
Au-dessus flamboyait le ciel plein d'univers ;
Mais Lui...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le conseil du Fakir

I

Vingt Cipayes, la main sur leurs pommeaux fourbis
Et le crâne rasé ceint du paliacate,
Gardent le vieux Nabab et la Begum d'Arkate ;
Autour danse un essaim léger de Lall-Bibis.

Le Mongol, roide et grave en ses riches habits,
Égrène un chapelet fait d'ambre de Maskate ;

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le vœu suprême

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le vœu suprême

Certes, ce monde est vieux, presque autant que l'enfer.
Bien des siècles sont morts depuis que l'homme pleure
Et qu'un âpre désir nous consume et nous leurre,
Plus ardent que le feu sans fin et plus amer.

Le mal est de trop vivre, et la mort est meilleure,
Soit que les poings liés on se jette à la...

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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Caliste, en cet exil ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Caliste, en cet exil ...

Caliste, en cet exil j'ai l'âme si gênée
Qu'au tourment que je souffre il n'est rien de pareil :
Et ne saurais ouïr ni raison, ni conseil,
Tant je suis dépité contre ma destinée.

J'ai beau voir commencer et finir la journée,
En quelque part des cieux que luise le soleil,
Si le plaisir me fuit, aussi fait le sommeil...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesse

François de MALHERBE (1555-1628) - Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesse

Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine
A, comme l'océan, son flux et son reflux,
Pensez de vous résoudre à soulager ma peine,
Ou je me vais résoudre à ne la souffrir plus.

Vos yeux ont des appas que j'aime et que je prise.
Et qui peuvent beaucoup dessus ma liberté :

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François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

Est-ce à jamais, folle espérance,
Que tes infidèles appas
M'empêcheront la délivrance
Que me propose le trépas ?

La raison veut, et la nature,
Qu'après le mal vienne le bien ;
Mais en ma funeste aventure,
Leurs règles ne servent de rien.

C'est fait de moi, quoi que je fasse ;
J'ai beau plaindre et beau...

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Clément MAROT (1497-1544) - Du partement d'Anne

Clément MAROT (1497-1544) - Du partement d'Anne

Où allez-vous, Anne ? que je le sache,
Et m'enseignez avant que de partir
Comme ferai, afin que mon oeil cache
Le dur regret du coeur triste et martyr.
Je sais comment ; point ne faut m'avertir
Vous le prendrez, ce coeur, je le vous livre ;
L'emporterez pour le rendre délivre
Du deuil qu'aurait loin de vous en ce lieu ;
Et pour autant qu'on...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète français

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A un poète français

Mieux résonnant, qu'à bien louer facile,
Est ton renom volant du domicile
Palladial vers la terrestre gent :
Puis vers les cieux, dont as le titre gent
D'aigle moderne , à suivre difficile.

Je dis moderne, antique en façons mille :
Ce qui près toi me rend bas et humile,
D'autant que plomb est plus sourd que l'argent
Mieux...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Au seigneur Theocrenus, lisant à ses disciples

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Au seigneur Theocrenus, lisant à ses disciples

Plus profitable est de t'écouter lire
Que d'Apollo ouïr toucher la lyre,
Où ne se prend plaisir que pour l'oreille :
Mais en ta langue ornée et nonpareille
Chacun y peut plaisir et fruit élire.

Ainsi, d'autant qu'un Dieu doit faire et dire
Mieux qu'un mortel, chose où n'ait que redire,
D'autant il faut estimer ta...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'où vient cela, belle, je vous supplie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - D'où vient cela, belle, je vous supplie

D'où vient cela, belle, je vous supplie
Que plus à moi ne vous recommandez ?
Toujours serai de tristesse rempli
Jusques à tant qu'au vrai le me mandez.
Je crois que plus d'Ami ne demandez,
Ou mauvais bruit de moi on vous révèle,
Ou votre coeur a fait amour nouvelle.

Si vous laissez d'amour le train...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui ne pense qu'en s'amie

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui ne pense qu'en s'amie

Toutes les nuits je ne pense qu'en celle
Qui a le corps plus gent qu'une pucelle
De quatorze ans, sur le point d'enrager,
Et au dedans un coeur (pour abréger)
Autant joyeux qu'eut oncque damoiselle.

Elle a beau teint, un parler de bon zèle,
Et le tétin rond comme une groselle :
N'ai-je donc pas bien...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - Réplique à la reine de Navarre

Mes créanciers, qui de dizains n'ont cure,
Ont lu le vôtre, et sur ce, leur ai dit :
" Sire Michel, sire Bonaventure,
" La soeur du roi a fait pour moi ce dit. "
Lors eux, cuidant que fusse en grand crédit,
M'ont appelé monsieur à cri et cor,
Et m'a valu votre écrit autant qu'or,

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Tant que vivrai en âge florissant

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Tant que vivrai en âge florissant

Tant que vivrai en âge florissant,
Je servirai Amour, le Dieu puissant,
En faits et dits, en chansons et accords.
Par plusieurs jours m'a tenu languissant,
Mais après deuil m'a fait réjouissant,
Car j'ai l'amour de la belle au gent corps.
Son alliance,
Est ma fiance :
Son coeur est mien,
Mon coeur est sien :
Fi de tristesse,
Vive...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) - Ballade de l'âme de Paul Verlaine

Catulle MENDÈS (1841-1909) - Ballade de l'âme de Paul Verlaine

Bien qu'il ait l'âme sans rancune,
Pierrot dit en serrant le poing :
" Mais, sacrebleu, je n'ai nul point
De ressemblance avec la lune !

" Ô faux sosie aérien !
Mon nez s'effile, elle est camuse ;
Elle a l'air triste ! Je m'amuse
De tout, un peu, beaucoup, de rien.
...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Reste. N'allume pas la lampe...

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Reste. N'allume pas la lampe...

Reste. N'allume pas la lampe. Que nos yeux
S'emplissent pour longtemps de ténèbres, et laisse
Tes bruns cheveux verser la pesante mollesse
De leurs ondes sur nos baisers silencieux.

Nous sommes las autant l'un que l'autre. Les cieux
Pleins de soleil nous ont trompés. Le jour nous blesse.
Voluptueusement berçons notre faiblesse
Dans l'océan...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - La chute des feuilles

De la dépouille de nos bois
L'automne avait jonché la terre ;
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix.
Triste, et mourant à son aurore,
Un jeune malade, à pas lents,
Parcourait une fois encore
Le bois cher à ses premiers ans :
" Bois que j'aime ! adieu... je succombe.
Ton deuil m'avertit de mon sort ;...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Eau printanière, pluie harmonieuse ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Eau printanière, pluie harmonieuse ...

Eau printanière, pluie harmonieuse et douce
Autant qu'une rigole à travers le verger
Et plus que l'arrosoir balancé sur la mousse,
Comme tu prends mon coeur dans ton réseau léger !

A ma fenêtre, ou bien sous le hangar des routes
Où je cherche un abri, de quel bonheur secret
Viens-tu mêler ma peine, et dans tes belles...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'août

LA MUSE

Depuis que le soleil, dans l'horizon immense,
A franchi le Cancer sur son axe enflammé,
Le bonheur m'a quittée, et j'attends en silence
L'heure où m'appellera mon ami bien-aimé.
Hélas ! depuis longtemps sa demeure est déserte ;
Des beaux jours d'autrefois rien n'y semble vivant.
Seule, je viens encor, de...

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