LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

339 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 > >>

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La laide

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La laide

Femmes, vous blasphémez l'amour, quand d'aventure
Un seul rebelle insulte à votre royauté.
Ah ! C'est un pire affront qu'en silence elle endure,
La jeune fille à qui la marâtre nature
A dénié sa gloire et son droit : la beauté !

L'amour ne luit jamais dans l'oeil qui la regarde ;
Elle pourrait quitter sa mère sans périls.
La...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La mer

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La mer

La mer pousse une vaste plainte,
Se tord et se roule avec bruit,
Ainsi qu'une géante enceinte
Qui des grandes douleurs atteinte,
Ne pourrait pas donner son fruit ;

Et sa pleine rondeur se lève
Et s'abaisse avec désespoir.
Mais elle a des heures de trêve :
Alors sous l'azur elle rêve,
Calme et lisse comme un miroir.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La vieillesse

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La vieillesse

Viennent les ans ! J'aspire à cet âge sauveur
Où mon sang coulera plus sage dans mes veines,
Où, les plaisirs pour moi n'ayant plus de saveur,
Je vivrai doucement avec mes vieilles peines.

Quand l'amour, désormais affranchi du baiser,
Ne me brûlera plus de sa fièvre mauvaise
Et n'aura plus en moi d'avenir à briser,
Que je m'en donnerai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Scrupule

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Scrupule

Je veux lui dire quelque chose,
Je ne peux pas ;
Le mot dirait plus que je n'ose,
Même tout bas.

D'où vient que je suis plus timide
Que je n'étais ?
Il faut parler, je m'y décide...
Et je me tais.

Les aveux m'ont paru moins graves
A dix-huit ans ;
Mes lèvres ne sont plus si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet ;
Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable,
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent avecque moi.
En quelque part...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet;

Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent aveque moi.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Pourrai-je bien sans toi, ma chère guide

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Pourrai-je bien sans toi, ma chère guide

Pourrai-je bien sans toi, ma chère guide
Montrer ce jour face sereine et claire ?
Mon oeil qui luit seulement pour te plaire,
Pourra il bien être de pluie vide ?

Si le doux feu de tes rais ne me guide,
Je suis certain de même ruine faire,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - Crépuscule du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - Crépuscule du matin

La voix qui sous les feuilles profondes chantait là,
Cette nuit, qu'une inquiète et tendre âme exhala,
Voilant de son sourire sa frêle grâce atteinte,
S'en est allée avec cette âme qui s'est éteinte.
Son mystérieux frisson dans l'aurore a passé.
Elle parlait d'Enfance, d'Ailleurs et du Passé.
C'était une voix d'ombre : maintenant elle est morte,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Sur une table chargée, où les liasses abondent,
Serré dans un fauteuil étroit, morne et branlant,
Il griffonne menu, au long d'un papier blanc ;
Mais sa pensée, elle est là-bas au bout du monde.

Le Cap, Java, Ceylan vivent devant ses yeux
Et l'océan d'Asie, où ses mille navires
A l'Est, à l'Ouest, au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les vents

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les vents

Noires syrinx d'ombre et de tôle,
Les inégales cheminées,
Sur les villes échelonnées,
Au long des mers jusques au pôle,
Grondent aux bises déchaînées,
Durant l'automne.

Assis en rond autour du feu,
Les hommes las et miséreux
Souffrent et geignent.
Le désespoir et l'ennui règnent ;
On s'examine et l'on attend.
Nul ne répond...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes

Oh ! ces villes, par l'or putride envenimées !
Clameurs de pierre et vols et gestes de fumées,
Dômes et tours d'orgueil et colonnes debout
Dans l'espace qui vibre et le travail qui bout,
En aimas-tu l'effroi et les affres profondes
O toi, le voyageur
Qui t'en allais triste et songeur
Par les gares de feu qui ceinturent le monde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - A la princesse Roukhine

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - A la princesse Roukhine

C'est une laide de Boucher
Sans poudre dans sa chevelure
Follement blonde et d'une allure
Vénuste à tous nous débaucher.

Mais je la crois mienne entre tous,
Cette crinière tant baisée,
Cette cascatelle embrasée
Qui m'allume par tous les bouts.

Elle est à moi bien plus encor
Comme une flamboyante...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - On n'offense que Dieu ...

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Sagesse) - On n'offense que Dieu ...

On n'offense que Dieu qui seul pardonne. Mais
On contriste son frere, on l'afflige, on le blesse,
On fait gronder sa haine ou pleurer sa faiblesse,
Et c'est un crime affreux qui va troubler la paix
Des simples, et donner au monde sa pâture,
Scandale, coeurs perdus, gros mots et rire épais.

Le plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules VERNE (1828-1905) - Le génie

Jules VERNE (1828-1905) - Le génie

Sonnet

Comme un pur stalactite, oeuvre de la nature,
Le génie incompris apparaît à nos yeux.
Il est là, dans l'endroit où l'ont placé les Cieux,
Et d'eux seuls, il reçoit sa vie et sa structure.

Jamais la main de l'homme assez audacieuse
Ne le pourra créer, car son essence est pure,
Et le Dieu tout-puissant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme,
Combien il mit d'attraits dans les yeux de ma Dame,
Combien c'est de l'honneur d'aimer en si bon lieu,
Je m'estime aussi grand et plus heureux qu'un Dieu.
Amaranthe, Phillis, Caliste, Pasithée,
Je hais cette mollesse à vos noms affectée ;
Ces titres qu'on vous fait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Stances

Je suis bien jeune encor, et la beauté que j'aime
Est jeune comme moi.
J'ai souvent désiré de lui parler moi-même
Pour lui donner ma foi.

J'obéis sans contrainte à l'amour qu'il me donne
Quelque désir qu'il ait,
Et sans lui résister mon âme s'abandonne
A tout ce qui lui plaît.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

I

Un jour je vis s'asseoir au pied de ce grand arbre
Un Pauvre qui posa sur ce vieux banc de marbre
Son sac et son chapeau, s'empressa d'achever
Uu morceau de pain noir, puis se mit à rêver.
Il paraissait chercher dans les ongues allées
Quelqu'un pour écouter ses chansons désolées ;
Il suivait à regret la trace des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

D'Holbach, Le Bon Sens

D'Holbach, Le Bon Sens A quelque distance de Bagdad, un dervis, renommé pour sa sainteté, passait des jours tranquilles dans une solitude agréable. Les habitants d'alentour, pour avoir part à ses prières, s'empressaient chaque jour à lui porter des provisions et des présents. Le saint homme ne cessait de rendre grâces à Dieu des bienfaits dont sa Providence le comblait. « 0 Allah ! disait-il, que ta tendresse est ineffable pour tes serviteurs, qu'ai-je fait pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann...

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, "Un amour de Swann" - Mais le concert recommença et Swann... Mais le concert recommença et Swann comprit qu'il ne pourrait pas s'en aller avant la fin de ce nouveau numéro du programme. Il souffrait de rester enfermé au milieu de ces gens dont la bêtise et les ridicules le frappaient d'autant plus douloureusement qu'ignorant son amour, incapables, s'ils l'avaient connu, de s'y intéresser et de faire autre chose...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roland Dorgelès, Les croix de bois

Roland Dorgelès (1886-1973), Les croix de bois (1919) Il me semble que ma vie entière sera éclaboussée de ces mornes horreurs, que ma mémoire salie ne pourra jamais oublier. je ne pourrai plus jamais regarder un bel arbre sans supputer le poids du rondin, un coteau sans imaginer la tranchée à contre-pente, un champ inculte sans chercher les cadavres. Quand le rouge d'un cigare luira au jardin, je crierai peut-être : " Eh ! le ballot...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maupassant, La Parure

Maupassant, La Parure .Loisel, modeste fonctionnaire du ministre de l'introduction publique, est invité à une soirée à l'hôtel du ministère. Cette invitation désespère d'abord Mme Loisel, jeune rêveuse, aux goûts de luxe, comme elle n'a ni robe de soirée, ni bijoux : ce serait humiliant de paraître pauvre parmi les riches. Il était désolé. Il reprit: - Voyons, Mathilde. Combien cela coûterait-il, une toilette convenable, qui pourrait te servir encore en d'autres occasions, quelque chose de très simple? Elle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas...

Voltaire, Traité sur la tolérance, chapitre 1 - Il paraissait impossible que Jean Calas... Il paraissait impossible que Jean Calas, vieillard de soixante-huit ans, qui avait depuis longtemps les jambes enflées et faibles, eût seul étranglé et pendu son fils âgé de vingt-huit ans, qui était d'une force au-dessus de l'ordinaire. Il fallait absolument qu'il eût été assisté dans cette exécution par sa femme, par son fils Pierre Calas, par Lavaisse et par la servante. Ils...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Le Misanthrope Acte III, scène 4

Molière, Le Misanthrope Acte III, scène 4 CÉLIMÈNE Ah! quel heureux sort en ce lieu vous amène? Madame, sans mentir, j'étais de vous en peine. ARSINOÉ Je viens pour quelque avis que j'ai cru vous devoir. CÉLIMÈNE Ah, mon Dieu! que je suis contente de vous voir! ARSINOÉ Leur départ ne pouvait plus à propos se faire. CÉLIMÈNE Voulons-nous nous asseoir? ARSINOÉ Il n'est pas nécessaire, Madame. L'amitié doit surtout éclater Aux choses qui le plus nous peuvent importer; Et comme il n'en est point de plus grande importance Que celles de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu

Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu ANDROMAQUE - Mon père, je vous en supplie. Si vous avez cette amitié pour les femmes, écoutez ce que toutes les femmes du monde vous disent par ma voix. Laissez-nous nos maris comme ils sont. Pour qu'ils gardent leur agilité et leur courage, les dieux ont créé autour d'eux tant d'entraîneurs vivants ou non vivants ! Quand ce ne serait que l'orage ! Quand ce ne serait que les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :