LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

531 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 > >>

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur

Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur,
Ton Du Bellay n'est plus : ce n'est plus qu'une souche
Qui dessus un ruisseau d'un dos courbé se couche,
Et n'a plus rien de vif, qu'un petit de verdeur.

Si j'écris quelquefois, je n'écris point d'ardeur,
J'écris naïvement tout ce qu'au coeur me...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - En mille crespillons les cheveux se friser

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - En mille crespillons les cheveux se friser

En mille crespillons les cheveux se friser,
Se pincer les sourcils, et d'une odeur choisie
Parfumer haut et bas sa charnure moisie,
Et de blanc et vermeil sa face déguiser :

Aller de nuit en masque, en masque deviser,
Se feindre à tous propos être d'amour saisie,
Siffler toute la nuit par une jalousie,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Puis m'apparut une pointe aiguisée

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Puis m'apparut une pointe aiguisée

Puis m'apparut une pointe aiguisée
D'un diamant de dix pieds en carré,
A sa hauteur justement mesuré,
Tant qu'un archer pourrait prendre visée.

Sur cette pointe une urne fut posée
De ce métal sur tous plus honoré :
Et reposait en ce vase doré
D'un grand César la cendre composée.

Aux quatre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Gabriel DU BOIS-HUS (1599-1655) - Le Miroir du Destin

Comme quand le ciel s'obscurcit
Et qu'un nuage affreux enveloppe la terre,
La tempête naissante est grosse d'un tonnerre
Qui plus il a d'obstacle et plus il s'endurcit,
On voit de tous côtés de rougeâtres ténèbres
Déployer leurs ailes funèbres,
La pluie éteint le jour et l'ombre la clarté,
Et les vents échappés de la prison d'Éole,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Paysanne de guerre

Héroïque, elle aussi, de coeur haut, de bras ferme,
La veuve paysanne à qui, depuis vingt mois,
Incombent les labours, les marchés, les charrois
Et le gouvernement tout entier de la ferme.

Au début on lui prend soudain ses trois garçons
(Et deux sont morts déjà), son valet de charrue
Et son berger... Sa fille, un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Il pleut, il pleut, bergère,
Presse tes blancs moutons,
Allons sous ma chaumière,
Bergère, vite, allons.
J'entends sur le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit ;
Voici, voici l'orage,
Voici l'éclair qui luit.

Bonsoir, bonsoir, ma mère,
Ma soeur Anne, bonsoir !
J'amène ma bergère
Près de nous pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse
Amoureux d'une mort, qui meure de plaisir,
Vole aux montz les plus hauts pour mill' odeurs choisi
Don en apres son lict, du lict sa tombe il dresse.

Là de douceur, il meurt, ains que sa mort le presse,
Et faisant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le voyage

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le voyage

Partir avant le jour, à tâtons, sans voir goutte,
Sans songer seulement à demander sa route ;
Aller de chute en chute, et, se traînant ainsi,
Faire un tiers du chemin jusqu'à près de midi ;
Voir sur sa tête alors s'amasser les nuages,
Dans un sable mouvant précipiter ses pas,
Courir, en essuyant orages sur orages,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les "marches naturelles"

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les "marches naturelles"

Encaissé dans un lit aux arêtes rugueuses,
Entre deux pans abrupts rongés par le courant,
Tout au fond d'un ravin sinueux, le torrent,
Avec un bruit confus, roule ses eaux fougueuses.

Du rivage escarpé jusqu'au bois odorant,
Dont l'ombre couvre au loin ces grèves rocailleuses,
Des gradins encadrés de sapins et d'yeuses,
Taillés dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Coquetterie posthume

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Coquetterie posthume

Quand je mourrai, que l'on me mette,
Avant de clouer mon cercueil,
Un peu de rouge à la pommette,
Un peu de noir au bord de l'oeil.

Car je veux dans ma bière close,
Comme le soir de son aveu,
Rester éternellement rose
Avec du kh'ol sous mon oeil bleu.

Pas de suaire en toile fine,
Mais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes,
Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
Vos pleurs de diamant ;
Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre,
Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire,
Du fond du firmament !

Oeil ouvert sans repos au milieu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - In deserto

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - In deserto

Les pitons des sierras, les dunes du désert,
Où ne pousse jamais un seul brin d'herbe vert ;
Les monts aux flancs zébrés de tuf, d'ocre et de marne,
Et que l'éboulement de jour en jour décharne,
Le grès plein de micas papillotant aux yeux,
Le sable sans profit buvant les pleurs des cieux,
Le rocher renfrogné dans sa...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Paris

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Paris

Sur cette place je m'ennuie,
Obélisque dépareillé ;
Neige, givre, bruine et pluie
Glacent mon flanc déjà rouillé ;

Et ma vieille aiguille, rougie
Aux fournaises d'un ciel de feu,
Prend des pâleurs de nostalgie
Dans cet air qui n'est jamais bleu.

Devant les colosses moroses
Et les pylônes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La caravane

La caravane humaine au Sahara du monde,
Par ce chemin des ans qui n'a pas de retour,
S'en va traînant le pied, brûlée aux feux du jour,
Et buvant sur ses bras la sueur qui l'inonde.

Le grand lion rugit et la tempête gronde ;
A l'horizon fuyard, ni minaret, ni tour ;
La seule ombre qu'on ait,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La fontaine du cimetière

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La fontaine du cimetière

A la morne Chartreuse, entre des murs de pierre,
En place de jardin l'on voit un cimetière,
Un cimetière nu comme un sillon fauché,
Sans croix, sans monument, sans tertre qui se hausse :
L'oubli couvre le nom, l'herbe couvre la fosse ;
La mère ignorerait où son fils est couché.

Les végétations maladives du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La lune

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La lune

Le soleil dit à la lune :
" Que fais-tu sur l'horizon ?
Il est bien tard, à la brune,
Pour sortir de sa maison.

L'honnête femme, à cette heure,
Défile son chapelet,
Couche son enfant qui pleure,
Et met la barre au volet.

Le follet court sur la dune ;
Gitanas, chauves-souris,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Le souper des armures

Biorn, étrange cénobite,
Sur le plateau d'un roc pelé,
Hors du temps et du monde, habite
La tour d'un burg démantelé.

De sa porte l'esprit moderne
En vain soulève le marteau.
Biorn verrouille sa poterne
Et barricade son château.

Quand tous ont les yeux vers l'aurore

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie,
Redonne un peu de sève à la plante flétrie
Qui ne veut pas mourir ;
Les torrents de mes yeux ont noyé sous leur pluie
Son bouton tout rongé que nul soleil n'essuie
Et qui ne peut s'ouvrir.

Air vierge, air de cristal, eau,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Soleil couchant

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Soleil couchant

Notre-Dame
Que c'est beau !
Victor HUGO

En passant sur le pont de la Tournelle, un soir,
Je me suis arrêté quelques instants pour voir
Le soleil se coucher derrière Notre-Dame.
Un nuage splendide à l'horizon de flamme,
Tel qu'un oiseau géant qui va prendre l'essor,
D'un bout du ciel à l'autre ouvrait ses ailes d'or,
- Et c'était des clartés...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'univers est un temple...

Nicolas GILBERT (1750-1780) - L'univers est un temple...

L'univers est un temple où l'on voit l'injustice
Se targuer sur l'autel, un sceptre dans la main.
La modeste vertu, victime du dédain ;
Y marche l'oeil baissé devant l'éclat du vice ;
Et les pâles talents, couchés sur des grabats,
Y veillent consumés, par la faim qui les presse,
Tandis que, s'égayant, chantant dans la paresse,
L'ignorance au teint frais s'endort...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Sonnet

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Sonnet

Quand je reposerai dans la fosse, tranquille,
Ayant autour de moi l'ombre éternellement ;
Quand mes membres auront perdu le mouvement.
Et mes orbites creux le regard qui scintille ;

Cet être qui fut moi, ce pauvre rien fragile,
Oublié dormira - pour jamais ossement -
Et, loin du ciel voilé, silencieusement,
Rien ne remuera plus sous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Heure incertaine, heure charmante et triste : les roses
Ont un sourire si grave et nous disent des choses
Si tendres que nos coeurs en sont tout embaumés ;
Le jour est pâle ainsi qu'une femme oubliée,
La nuit a la douceur des amours qui commencent,
L'air est rempli de songes et de métamorphoses ;
Couchée dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :