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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 10.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, I, 10. Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens des chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique le fit sourire, elle lui peignait la position qu'il brûlait d'atteindre au moral. L'air pur...

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Chateaubriand, René

Chateaubriand, René Comment exprimer cette foule de sensations fugitives que j'éprouvais dans mes promenades ? Les sons que rendent les passions dans le vide d'un cœur solitaire ressemblent au murmure que les vents et les eaux font entendre dans le silence d'un désert ; on en jouit, mais on ne peut les peindre. L'automne me surprit au milieu de ces incertitudes : j'entrai avec ravissement dans le mois des tempêtes. Tantôt j'aurais voulu être un de...

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Note : 5.2/10
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Philippe Claudel, Les Âmes grises

Philippe Claudel, Les Âmes grises Si on me demandait par quel miracle je sais tous les faits que je vais raconter, je répondrais que je les sais, un point c'est tout. Je les sais parce qu'ils me sont familiers comme le soir qui tombe et le jour qui se lève. Parce que j'ai passé ma vie à vouloir...

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Note : 5.2/10
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Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes.

Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes. Je descendais déjà les dernières marches de mon belvédère (1) préféré quand une apparition inattendue m'arrêta, dépité et embarrassé : à l'endroit exact où je m'accoudais d'habitude à la balustrade se tenait une femme. Il était difficile de me retirer sans gaucherie, et je me sentais ce matin-là d'humeur particulièrement solitaire. Dans cette position assez fausse, l'indécision m'immobilisa, le pied suspendu, retenant mon souffle, à quelques...

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Note : 9/10
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Camus L'Étranger. (la scène du meurtre).

Camus L'Étranger. (la scène du meurtre). J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de...

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Victor HUGO, Les Misérables, I, VII, 3.

Victor HUGO, Les Misérables, I, VII, 3. [L'ancien bagnard Jean Valjean est devenu l'honorable M. Madeleine, maire de Montreuil-sur-Mer. Mais il apprend un jour qu'un certain Champmathieu, qu'on a pris pour lui, va comparaître aux Assises. Au terme de ce débat intérieur dont nous donnons ici un extrait, véritable « tempête sous un crâne », Valjean ira se dénoncer.] Il reculait maintenant avec une égale épouvante devant les deux résolutions qu'il avait...

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Les Châtiments VII, 5 de Victor Hugo

C'était en juin, j'étais à Bruxelles ; on me dit : Savez-vous ce que fait maintenant ce bandit ? Et l'on me raconta le meurtre juridique, Charlet assassiné sur la place publique, Cirasse, Cuisinier, tous ces infortunés Que cet homme au supplice a lui-même traînés Et qu'il a de ses mains liés sur la bascule. Ô sauveur, ô héros, vainqueur de crépuscule, César ! Dieu fait sortir de terre les moissons, La vigne, l'eau courante abreuvant les buissons, Les fruits vermeils, la rose où l'abeille...

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MALRAUX - La Condition Humaine: 21 mars 1927. Minuit et demi.

21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme....

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Victor Hugo, Les Misérables, 1862.

Victor Hugo, Les Misérables, 1862. Fantine depuis la veille avait vieilli de dix ans. - Jésus ! fit Marguerite, qu'est-ce que vous avez Fantine ? - Je n'ai rien, répondit Fantine. Au contraire. Mon enfant ne mourra pas de cette affreuse maladie, faute de secours. Je suis contente. En parlant ainsi, elle montrait à la vieille fille deux napoléons1 qui brillaient sur la table. - Ah, Jésus Dieu ! dit Marguerite. Mais c'est une fortune ! Où...

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Le Clézio, « Ville vivante », Le livre des fuites, 1969.

Le Clézio, « Ville vivante », Le livre des fuites, 1969. Ville de ciment et d'acier, murailles de verre s'élançant indéfiniment vers le ciel, ville aux dessins incrustés, aux sillons tous pareils, aux drapeaux, étoiles, lueurs rouges, filaments incandescents à l'intérieur des lampes, électricité parcourant les réseaux de fils de laiton en murmurant sa vibration doucereuse. Bruissements des mécanismes secrets cachés dans leurs boîtes, tic-tac des montres, ronronnement des ascenseurs montant, descendant. Halètement...

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Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune par Denis DIDEROT

Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune par Denis DIDEROT ~~~~ Pourquoi ne l'avoir pas gardée ? Elle était faite à moi ; j'étais fait à elle. Elle moulait tous les plis de mon corps sans le gêner ; j'étais pittoresque et beau. L'autre, raide, empesée, me mannequine. Il n'y avait aucun besoin auquel sa complaisance ne se prêtât ; car l'indigence est presque toujours officieuse. Un...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.

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Laine, la Dentellière

(Aimery de Béligné, étudiant, et Pomme, petite coiffeuse, ont leur premier rendez-vous à la terrasse d'un café.) Quelque chose était en train de se passer. Aimery parlait à Pomme. Il parlait très vite et très petit, comme écrivent certaines personnes, en serrant les mots. Pomme ne disait rien. Une partie d'elle-même écoutait; mais seulement une petite partie. Tout le reste commençait à s'enfoncer dans Veau tiède, presqu'un peu trop, d'une rêverie indéfinie. Quelque chose changeait. Pour...

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Pascal Mérigeau, Quand Angèle fut seule..., 1983

Pascal Mérigeau, Quand Angèle fut seule..., 1983 Bien sûr, tout n'avait pas toujours marché comme elle l'aurait souhaité pendant toutes ces années; mais tout de même, cela lui faisait drôle de se retrouver seule, assise à la grande table en bois. On lui avait pourtant souvent dit que c'était là le moment le plus pénible, le retour du cimetière. Tout s'était bien passé, tout se passe toujours bien d'ailleurs. L'église...

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Zola, GERMINAL, Partie IV, chapitre 7.

Zola, GERMINAL, Partie IV, chapitre 7. Dès lors, Etienne chevauchait sa question favorite, l'attribution des instruments de travail à la collectivité, ainsi qu'il le répétait en une phrase, dont la barbarie le grattait délicieusement. Chez lui, à cette heure, l'évolution était complète. Parti de la fraternité attendrie des catéchumènes, du besoin de réformer le salariat, il aboutissait à l'idée politique de le supprimer. Depuis la réunion du Bon-Joyeux, son collectivisme, encore humanitaire et sans formule, s'était...

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Guy de MAUPASSANT (Une vie, 1883)

Guy de MAUPASSANT (Une vie, 1883) " Jeanne, sortie la veille du couvent, à Rouen, rentre en calèche au château familial, accompagnée de ses parents et de la servante, Rosalie. " On partit. Le père Simon, le cocher, la tête baissée, le dos arrondi sous la pluie, disparaissait dans son carrick à triple collet. La bourrasque gémissante battait les vitres, inondait la chaussée. La berline, au grand trot des deux chevaux, dévala rondement sur le quai, longea la ligne...

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Georges DUHAMEL, Le cinéma

Jamais invention ne rencontra un intérêt plus général et plus ardent. Le cinéma est encore dans son enfance, mais le monde entier lui a fait confiance. Le cinéma a, dès son début, enflammé les imaginations, rassemblé des capitaux énormes, gagné la collaboration des savants et des foules, fait naître, employé, usé des talents innombrables, variés. Il consomme une grande quantité d'efforts, de courage et d'invention. Tout cela pour un résultat minime. Je donne tous les...

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Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand - Chapitre 14.

Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand - Chapitre 14 Tentation. Bientôt, ne pouvant plus rester dans ma tour, je descendais à travers les ténèbres, j'ouvrais furtivement la porte du perron comme un meurtrier et j'allais errer dans le grand bois. Après avoir marché à l'aventure, agitant mes mains embrassant les vents qui m'échappaient ainsi que l'ombre objets de mes poursuites, je m'appuyais contre le tronc d'un hêtre ; je regardais les corbeaux que je faisais envoler d'un arbre pour se...

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Stendhal - Le Rouge et le Noir, I, XXII

Stendhal - Le Rouge et le Noir, I, XXII En rentrant, il trouva un valet de M Valenod, en grande livrée, qui le cherchait dans toute la ville, avec un billet d'invitation pour le même jour. Jamais Julien n'était allé chez cet homme; quelques jours seulement auparavant il ne songeait qu'au moyen de lui donner une volée de coups de bâton sans se faire une affaire en police correctionnelle....

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LXXXI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LXXXI LA MARQUISE DE MERTEUIL AU VICOMTE DE VALMONT [Mme de Merteuil vient d'évoquer ces femmes sensibles qui "ne craignent pas de confier des preuves de leur faiblesse à l'objet qui les cause."] Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes ? je dis mes principes, et je le...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail. Sur les photos de famille prises l'été suivant, on voit de jeunes dames en robes longues, aux chapeaux empanachés de plumes d'autruche, des messieurs coiffés de canotiers1 et de panamas2 qui sourient à un bébé : ce sont mes...

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Colette : La Naissance du jour (1928)

Colette : La Naissance du jour (1928) « Monsieur, « Vous me demandez de venir passer une huitaine de jours chez vous, c'est-à-dire auprès de ma fille que j'adore. Vous qui vivez auprès d'elle, vous savez combien je la vois rarement, combien sa présence m'enchante, et je suis touchée que vous m'invitiez à venir la voir. Pourtant, je n'accepterai pas votre aimable invitation, du moins pas maintenant. Voici pourquoi :...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. J'avais, dans la maison de mon père, adopté sur les femmes un système assez immoral. Mon père, bien qu'il observât strictement les convenances extérieures, se permettait assez fréquemment des propos légers sur les liaisons d'amour : il les regardait comme des amusements, sinon permis, du moins excusables, et considérait le mariage seul sous un rapport sérieux. Il avait pour principe qu'un jeune homme doit éviter avec soin de faire ce qu'on...

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Note : 6/10
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MAUPASSANT: Une vie - les sentiments de Jeanne

Alors plus rien à faire, aujourd'hui, ni demain ni jamais. Elle sentait tout cela vaguement à une certaine désillusion, à un affaissement de ses rêves. Elle se leva et vint coller son front aux vitres froides. Puis, après avoir regardé quelque temps le ciel où roulaient des nuages sombres, elle se décida à sortir. Étaient-ce la même campagne, la même herbe, les mêmes arbres qu'au mois de mai ? Qu'étaient donc devenues la gaieté ensoleillée des feuilles,...

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SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES

SAINT-EXUPÉRY, TERRE DES HOMMES Mais le plus merveilleux était qu'il y eût là, debout sur le dos rond de la planète, entre ce linge aimanté et ces étoiles, une conscience d'homme dans laquelle cette pluie pût se réfléchir comme dans un miroir. Sur une assise de minéraux un songe est un miracle. Et je me souviens d'un songe... Echoué ainsi une autre fois dans une région de sable épais, j'attendais l'aube. Les collines d'or offraient à...

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