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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- humanité : 1) Caractère de ce qui est humain, qui en constitue l'essence. 2) Ensemble des hommes, le genre humain dans son ensemble.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- vrai : Ce qui est conforme à la réalité, ce qui est réellement.
- sympathie : Du grec sumpatheia, participation à la souffrance d'autrui.
- nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
- humain : Sens 1: Personne humaine. Synonyme: individu. Sens 2: Qui a trait à l'homme. Sens 3: Sensible, compréhensif. Synonyme: accessible.
- idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
- bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
- révolte : Soulèvement de la conscience et attitude de refus devant une contrainte. Principe actif d'énergie.
- fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
- mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
Extrait du corrigé : Candide au pays de l'Eldorado : critique sous-jacente de la société française et injuste. Or, c'est justement par l'utopie que Voltaire nous fait prendre conscience de cette injustice et il évite ainsi tout censure. Voltaire dénonce, dans ce petit conte, les abus de la société. • Neveu de Rameau : Diderot peut dresser une satire de la société à travers ses deux personnages. En représentant les grands, le Neveu nous en montre également ses aspects négatifs. Néanmoins, après la démonstration du philosophe, « Lui » n'est pas convaincu par ses arguments et il reste sur l'idée de bizarrerie des philosophes : chacun reste sur ses positions => but du dialogue devient peut-être alors précisément d'amener le lecteur à se faire une opinion. B- Un combat contre la « religion » ou surtout l'Inquisition • Cf. Voltaire : parlez par exemple de l'affaire Calas (lutte pour réhabiliter la mémoire d'un protestant, accusé à tort, en raison de sa religion, du meurtre de son fils) ou celle du chevalier de la Barre. • Dans Candide, Voltaire dénonce l'Inquisition et le fanatisme religieux. Ex : « Comment on fit un bel autodafé pour empêcher les tremblements de terre, et comment Candide fut fessé » (Voltaire a subi l'autodafé + à la fin du chapitre, la terre tremble).
Corrigé de 2074 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Pourquoi dit on souvent que l'âme du 18ème siècle, c'est l'humanité, c'est à dire une vraie sympathie pour la nature humaine, l'idée de ses droits et le désir de son bonheur, la révolte contre les injures qu'on lui fait et les mots qu'on lui afflige ?" a obtenu la note de : aucune note
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