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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- avec : En compagnie de, en présence de.
- tragédie : Pièce de théâtre écrite en style noble (alexandrins, style soutenu, etc.) en cinq acte et en vers. Racine et Corneille sont les grands tragédiens français. Cf. Bérénice… Pièce qui met en scène le sentiment de l'homme prenant conscience que des forces (divines, politiques, morales...) le dominent et le plus souvent, l'écrasent malgré la résistance qu'il leur oppose. Le discours tragique est ainsi caractérisé par le lexique de la fatalité et du désespoir.
- comédie : Pièce de théâtre en un, trois ou cinq actes dont le but est de faire rire le public. Différentes formes de comique sont ainsi utilisées (comique de geste, de mots, de situation…). La comédie met principalement en scène des bourgeois dont les préoccupations sont l’argent, le mariage, la dot, etc. Dans les comédies de Molière, le rire a aussi une fonction morale : docere et placere => plaire et instruire.
- Drame : Ce genre théâtral veut dépasser les conventions de la comédie et de la tragédie et offrir un spectacle total de l'existence humaine. Drame bourgeois (=> Diderot, XVIIIe siècle) ; drame romantique (Hugo, Musset..., XIXe siècle).
- Genre : Ensemble d'oeuvres littéraires définies par le fait qu'elles possèdent toutes, et sont seules à posséder, divers caractères communs. En poésie, le genre lyrique, le genre épique, le genre dramatique, le genre didactique; en prose, le genre oratoire, le genre historique, le genre didactique, le genre dramatique, le genre romanesque. Evolution des genres : théorie née au XIXe s., sous l'influence de l'évolutionnisme en biologie, et soutenue notamment par Brunetière (L'évolution des genres dans l'histoire de la littérature, 1890-94) : un genre ne se définit pas par des caractères fixes, mais il naît, évolue, meurt, renaît sous une nouvelle forme, en incorporant parfois des éléments d'un autre genre défunt. Séparation des genres : règle classique interdisant de mélanger le tragique et le comique, et en général de juxtaposer dans une même oeuvre des tons et des genres différents (Exemple: la poésie bucolique et la poésie héroïque). Mélange des genres (romantisme) : mélange du grotesque et du sublime dans le drame.
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- tout : La totalité sans exception.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
- action : On peut dégager plusieurs acceptions de ce terme. 1/ L'action est tout d'abord une opération d'un être considérée comme produite par cet être lui-même et non par une cause extérieure. L'action est celle du sujet qui agit. 2/ L'action c'est aussi l'effort, le travail, l'activité non plus comme processus opératoire à proprement parler mais comme se distinguant du repos et de l'inactivité. 3/ L'action se pense aussi directement dans son opposition à l'intelligence, la réflexion et la pensée : c'est la spontanéïté des êtres vivants, et plus précisément de l'homme considérée comme se distinguant de la représentation. NB :Nous ne prenons volontairement pas en considération l'action au sens d'influence d'un corps sur un autre. (Exemple : On parle à ce titre d'action de l'acide chlorydrique sur les métaux) En effet notre interrogation portant sur le lien « action » / « réflexion », cette acception ne nous semble pas prioritaire.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Bérénice). De même, Phèdre aurait pu être présentée comme un farce ou une pièce de boulevard de Feydeau : elle n'aime pas son mari, Hyppolite ne l'aime pas, elle veut se venger... Il ne manque que les amants cachés dans les placards. => C'est donc l'auteur qui décide d'ancrer son schéma dans la comédie, la tragédie, le drame bourgeois... B- Interprétation • Le metteur en scène a un rôle important car c'est lui qui décide de refaire la pièce, avec sa propre perception du texte - s'il veut insister sur le comique, il peut demander à ses acteurs d'accentuer leurs gestes... plus drôle, caricature. • Une pièce comique peut ne pas être considérée comme « drôle » par le metteur en scène qui va préférer l'axer dans une autre voie. Prenez l'exemple d'une pièce à « double interprétation ». Ex : à l'époque romantique, L'École des femmes n'a plus été considérée comme vraiment comique car les romantiques ont vu en Arnolphe un personnage seul. De ridicule, il devient délaissé => donc, les représentations ont insisté sur sa solitude, sur son amour perdu.
Corrigé de 1566 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Voilà le fond dont on eût pu faire, avec un égal succès, une tragédie, une comédie, un drame, un opéra, etc. [...] Le genre d'une pièce, comme celui de toute autre action, dépend moins du fond des choses que des caractères qui le mettent en oeuvre. (Beaumarchais) En vous appuyant sur le corpus de documents et sur les pièces que vous connaissez, vous commenterez et apprécierez cette affirmation ?" a obtenu la note de : aucune note
tragédie action n'est cette faire documents n'importe mettent opéra connaissez voilà dépend ainsi toujours autre drame toute pièce lecteur celui d'une commenterez piece autobiographiques d'oeuvres apprécierez oeuvre. affirmation écrivait qu'en choses caractères pièces appuyant comme comédie moins entre affirme corpus critique genre succès poèmes
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