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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- tout : La totalité sans exception.
- circonstance : Cas, événement, conjoncture, contexte.
- poète : Celui qui écrit des poèmes (en vers ou en prose).
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- apparence : Au sens vulgaire, l'apparence s'oppose au réel car elle n'est qu'un aspect trompeur de la réalité. Mais, en métaphysique, le mot apparence peut aussi désigner ce qui, dans la représentation, est donné au sujet qui perçoit, conçoit les choses.
- travail : Du latin populaire tripalium, «machine à trois pieux » destinée à immobiliser les chevaux pour les ferrer, d'où « instrument de torture ». Toute activité visant à la production d'une oeuvre utile. Spécialement, ensemble des activités accomplies par l'homme pour produire des biens et des services en contrepartie desquels il est rémunéré. * Le travail est souvent associe a la peine et a la souffrance. Dans la Bible d'ailleurs, Dieu punit le premier péché en chassant Adam du jardin d'Eden et en l'obligeant à cultiver désormais une terre stérile : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». * Pour Marx, le travail humain contribue à transformer l'homme tout autant que la nature. En effet, contrairement à l'animal, qui agit par pur instinct, l'homme détermine dans sa conscience le but qu'il veut atteindre avant de le réaliser. « Ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, écrit Marx, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. » * Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ».
Extrait du corrigé : Baudelaire qui met en poème son mal-être et ses montées d'angoisse (Cf. « spleen »). Il ressent les sentiments d'une manière plus intense et il parvient à les mettre en mots (Cf. la gradation dans « Spleen » LXXVIII de Baudelaire. B- La mise en scène de la mort : un dépassement Apollinaire et Ronsard s'imaginent déjà morts : c'est comme s'ils banalisaient leur mort, l'acte du décès, prenaient du recul. •Thème de la mort très présent dans le poème de Ronsard => réduit à l'état de cadavre. Réalité brutale et peu poétique : la mort est montrée à travers la décomposition du corps : « décharné, dénervé, démusclé, dépoulpé », « descendre », « désassemble », « dépouillé » - tous les préfixes « dé ». Évolution dans le champ lexical de la vue : « Je n'ose voir », « mon oeil est étoupé », « mes yeux par la mort endormis » • Apollinaire => réaction de son amie, mémoire du défunt qui est vite oubliée. Poème au conditionnel « si je mourrais... tu pleurerais.
Corrigé de 1440 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Goethe disait : « Toutes mes poésies sont des poésies de circonstance », et il encourageait les jeunes poètes à traiter, au jour le jour, tous les petits sujets qui se présentent, même en apparence insignifiants, pourvu qu'ils s'y intéressent personnellement. Définissez, en vous appuyant sur les « poésies de circonstance » que vous connaissez, la portée, les avantages et les inconvénients d'une telle méthode de travail?" a obtenu la note de : aucune note
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