P.H.SIMON qui affirme que : « Un texte dramatique est un texte littéraire conçu en vue d'être représenté ; sa nature est double : il n'existe pas sans un style, appréciable à la lecture, et, pourtant, ses valeurs propres ne peuvent jaillir pleinement que par le jeu du théâtre, par la représentation ». Qu'en pensez-vous ?
Le roman naturaliste analyse la détermination sociale des individus par les milieux. Le Bonheur des dames est-il un roman naturaliste. Vous traiterez ce sujet dans un développement argumenté.
« Je ne veut pas que l'on me plaise,[...] je veut que l'on m'instruise ».Ce souhait du géant Sirius dans Micromégas, autre conte de Voltaire, vous semble t-il de nature à éclairer les enjeux de l'apologue et le travail d'écriture mené par Voltaire dans Memnon.
Les romanciers naturalistes sont-ils des observateurs ou des créateurs ?
Commentez la citation de Catherine Durvy le roman et ses personnages « l'évolution du personnage au cours d'un même récit semble bien caractéristique de la nature du personnage romanesque ».
Le roman naturaliste ne se livre t-il pas à une déformation et à une simplification de la réalité ?
Qu'un auteur utilise un personnage de roman pour traduire ses idées et conceptions de la société, rien de plus normal de naturel même. Cependant, ce n'est pas une nécessité car pour construire son personnage et lui donner vie, le romancier peut puiser à bien d'autres sources d'où l'extrême diversité de ce genre littéraire. André MAUROIS (écrivain critique du XX Siècle.) Vous examinerez les deux aspects de cette conception du personnage romanesque pour illustrer votre réflexion, vous vous réfererez à des romans que vous avez pu étudier ou lire.
Les éléments naturels dans Roméo et Juliette.
Que pensez-vous de cette citation d'Apollinaire : « Les grands poètes et les grands artistes ont pour fonction sociale de renouveler sans cesse l'apparence que revêt la nature aux yeux des hommes ».
Le surnaturel dans Roméo et Juliette.
Le surnaturel dans Roméo et Juliette.
« Chacun de nous se fait donc simplement une illusion du monde, illusion poétique, sentimentale, joyeuse, mélancolique, sale ou lugubre suivant sa nature. Et l'écrivain n'a d'autre mission que de reproduire fidèlement cette illusion avec tous les procédés d'art qu'il a appris et dont il peut disposer ». Cette réflexion permet de mieux poser les rapports entre le réel, l'art et le beau. Vous analyserez et vous direz dans quelle mesure elle vous paraît donné une définition satisfaisante du roman.
Pensez vous comme Zola que le roman soit une grande enquête sur la Nature, le monde et les hommes ?
Le Roman est-il une grande enquête sur la Nature, le monde, les hommes ?
Commentez cette phrase de Théophile Gautier : « Chateaubriand a restauré la cathédrale gothique, rouvert la grande nature fermée et inventé la mélancolie moderne. » ?
Que recherche l'homme romantique dans la nature ?
Emile Zola affirmait que la description est une nécessité de savant et non un exercice de peintre. En vous référant aux romans que vous connaissez et ce que vous savez du naturalisme vous disserterez sur cette conception. [L'Assommoir, L'Oeuvre, Thérèse Raquin et la nouvelle Un mariage d'amour].
Vous écrivez un article d'un magazine littéraire pour montrer que la nature est encore aujourd'hui une source inépuisable d'inspiration.
Que recherche l'homme romantique dans la nature ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur le corpus de textes proposé ainsi que sur vos lectures personnelles.
En quoi peut-on dire que la société et la nature impitoyable sont utiles à la structuration morale de l'individu ?
« La littérature tient à tout. Elle ne peut être séparée de la politique, de la religion, de la morale. Elle est l'expression des opinions des hommes sur chacune de ces choses. Comme tout dans la nature, elle est à la fois effet et cause. La peindre comme un phénomène isolé, ce n'est pas la peindre » dit Benjamin Constant dans Esquisse d'un essai sur la littérature du XVIIIème siècle. Qu'en pensez-vous ?
À bas la nature, vive l'art ! (Jean-Michel Ribes, Musée haut, musée bas). Pensez-vous que l'art, en particulier la littérature, consiste forcément à tourner le dos aux beautés de la nature ? Vous vous référerez principalement à des textes de genres et d'époques variés, sans oublier d'évoquer d'autres formes d'expression artistique (peinture, sculpture, cinéma ... ).
Le théâtre classique n'est-il qu'une vaste réflexion sur nature humaine ?
« Le roman cherche l'Art et la Vérité ainsi que la Souffrance humaine », remarquent les frères Goncourt dans leur préface de Germinie Lacerteux (1865). Cette vision sociale du roman naturaliste vous paraît-elle correspondre au roman de l'Assommoir de Zola ?
Zola, écrivain naturaliste, est-il proche de nous ?
Dans son Journal les enfants humiliés, Georges Bernanos, aprés avoir évoqué ses rêves d'enfant, prête au lecteur la réaction suivante: "vous me direz que cela ne vous regarde pas, que s'il me plai de poursuivre ma conversation avec l'enfant que je fus, cette touchante scène de famille vous laisse de glace, que vous vous fichez complètement de ce marmot. c'est votre droit. cette réaction conrrespond-elle à votre expèrience de lecteur de nature autobiographique. Sans vous limiter aux seuls récits de souvenirs d'enfance, vous répondrez en un développement argumenté.
Pourquoi dit on souvent que l'âme du 18ème siècle, c'est l'humanité, c'est à dire une vraie sympathie pour la nature humaine, l'idée de ses droits et le désir de son bonheur, la révolte contre les injures qu'on lui fait et les mots qu'on lui afflige ?
Vous commenterez cette phrase de saint-John Perse à propos de la poésie: l'obscurité qu'on lui reproche ne tient pas à sa nature propre qui est d'éclairer, mais à la nuit même qu'elle explore, et qu'elle se doit d'explorer : celle de l'âme elle-même et du mystére où baigne l'être humain ?
La nature et l'intérêt du costume au théatre ?
Nous allons au théâtre pour penser, une heure ou deux, à autre chose. Pour nous distraire, nous émouvoir. Pour entendre et voir de belles choses, des choses justes aussi et bien dites, écrit le critique Michel Cournot. Pour d'autres le public vient au théâtre pour se regarder lui-même et réfléchir sur la nature humaine. Selon vous, pourquoi va-t-on au théätre ? Vous vous appuierez sur vos lectures et votre experience de spectateur ?
Deux grands lecteurs s'interrogent sur ce qu'ils attendent de la lecture ; l'un estime que la lecture doit d'abord être un plaisir (son argumentation fera ressortir la nature de ce plaisr) ; l'autre défend l'idée que la lecture doit être avant tout utile. Imaginez leur dialogue ?
La littérature n'est pas un art d'invention, c'est un art d'imitation, et l'imitation n'est pas toujours de la Nature ou de la Vie, mais plus simplement d'un prédécesseur ignoré ?
Montesquieu écrit dans la préface de l'esprit des Lois: j'ai d'abord examiné les hommes... Je n'ai pas tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses. Les méthodes pratiquées par lui, des Lettres Persanes à l'esprit des Lois, vous semblent-elles correspondre à cette déclaration ?
Sous quel prétexte de vérité le romancier naturaliste a-t-il le droit de tout dire et d'étudier tous les langages ?
Parlant de son roman Les Misérables, Victor Hugo écrit : ... tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. On sait que les intentions de l'auteur, quand il composa Les Misérables, étaient de révéler au monde la réalité de la misère et ses conséquences. En vous appuyant sur les documents du corpus et sur vos lectures personnelles, vous vous interrogerez sur l'intérêt que présente une littérature critique de son temps et sur ses limites ?
Ce n'est pas de vérité mais de vraisemblance qu'est fait le théâtre, et ce n'est que par l'artifice que l'acteur peut paraître naturel. Discutez ce propos ?
l'un des objectifs que se fixent les romanciers naturalistes est l'impersonnalité. Vous parait-il atteint dans le roman de Zola ou de Maupassant que vous avez étudié ?
Que pensez-vous de cette affirmation de Victor Hugo dans la préface des Odes et Ballades (1826) : Le poète ne doit avoir qu'un modèle, la nature ; qu'un guide, la vérité. Il ne doit pas écrire avec ce qui a été écrit, mais avec son âme et son coeur ?
Georges Bernanos prête au lecteur la réaction suivante : Vous me direz que cela ne vous concerne pas [...] cette touchante scène de famille vous laisse de glace, vous vous en fichez complètement de ce marmot. c'est votre droit. Cette réaction correspond elle à votre expérience de lecteur d'oeuvres de nature autobiographique ?
Dans Emile ou De l'Education, en 1762, Jean-Jacques Rousseau condamne ainsi les Fables de La Fontaine :
« On fait apprendre les Fables de La Fontaine à tous les enfants, et il n'y en a pas un seul qui les entende : quand ils les entendraient, ce serait encore pis. car la morale en est tellement mêlée et si disproportionnée à leur âge qu'elle les porterait plus au vice qu'à la vertu. »
Puis, après un commentaire linéaire railleur du « Corbeau et le renard ». il poursuit :
« Suivez les enfants apprenant leurs fables, et vous verrez, que quand ils sont en état d'en faire l'application, ils en sont presque toujours une contraire à l'intention de railleur [...] les enfants se moquent du corbeau, mais s'affectionnent tous au renard [...] ils prendront toujours le beau rôle, c'est le choix de l'amour-propre, c'est un choix très naturel. »
Partagez-vous ce jugement sévère de Rousseau, ou jugez-vous les Fables que vous connaissez selon d'autres critères que celui de moralité ?
Pour les classiques, l'essentiel est la nature, et tout l'art consiste à l'imiter. Ainsi, en 1661, à propos des Fâcheux de Molière, La Fontaine écrivit: Et maintenant, il ne faut pas / Quitter la nature d'un pas, ce que Boileau traduit par: Que la nature soit donc votre étude unique (Art poétique). Dans les Fables que vous connaissez, La Fontaine vous semble-t-il répondre à cet idéal du classicisme ?
Ce que nous apprend un écrit biographique (quelle que soit sa nature) nous permet-il de mieux connaître et apprécier l'oeuvre d'un écrivain ? Vous répondrez à cette question en un développement composé prenant appui sur les textes du corpus, ceux que vous avez étudiés en classe et vos lectures personnelles ?
Je tiens dit Duhamel, que le romancier est l'historien du présent. Cette formule appliquée aux romanciers du 20e siècle, des romantiques aux naturalistes, vous paraît-elle exacte ?
Expliquez et discutez la conception de l'art dramatique qui apparaît dans les lignes suivantes : « Quoi! Vous ne concevez pas l'effet que produiraient sur vous une scène réelle, des habits» vrais, des discours proportionnés aux actions, des actions simples, des dangers dont il est impossible que vous n'ayez tremblé pour vos parents, vos amis, pour vous-même? Un renversement de fortune, la crainte de l'ignominie, les suites de la misère, une passion qui conduit l'homme à sa ruine, de sa ruine au désespoir, du désespoir à une mort violente, ne sont pas des événements rares, et vous croyez qu'ils ne vous affecteront pas autant que la mort fabuleuse d'un tyran, ou le sacrifice d'un enfant aux autels des dieux d'Athènes ou de Rome? » (Diderot, Entretiens sur « Le Fils naturel », 1757, Troisième entretien, éd. de La Pléiade, p. 1284) ?
Que pensez-vous de ce jugement porté en 1859 par Baudelaire sur le réalisme : « Dans ces derniers temps nous avons entendu dire de mille manières différentes : « Copiez la nature; ne copiez que la nature. Il n'y a « pas de plus grande jouissance ni de plus beau triomphe « qu'une copie excellente de la nature. » Et cette doctrine, ennemie de l'art, prétendait être appliquée non seulement à la peinture, mais à tous les arts, même au roman, même à la poésie. A ces doctrinaires si satisfaits de la nature un homme imaginatif aurait certainement eu le droit de répondre : « Je trouve inutile et fastidieux « de représenter ce qui est, parce que rien de ce qui est « ne me satisfait. La nature est laide, et je préfère les « monstres de ma fantaisie à la trivialité positive. » (Curiosités esthétiques. Salon de 1859, Édition de la Pléiade, p. 764.) ?
Commentez cette page d'Albert Camus: « L'art formel et l'art réaliste sont des notions absurdes. Aucun art ne peut refuser absolument le réel. La Gorgone est sans doute une créature purement imaginaire; son mufle et les serpents qui la couronnent sont dans la nature. Le formalisme peut parvenir à se vider de plus en plus de contenu réel, mais une limite l'attend toujours. Même la géométrie pure où aboutit parfois la peinture abstraite demande encore au monde extérieur sa couleur et ses rapports de perspective. Le vrai formalisme est silence. De même, le réalisme ne peut se passer d'un minimum d'interprétation et d'arbitraire. La meilleure des photographies trahit déjà le réel, elle naît d'un choix et donne une limite à ce qui n'en a pas. L'artiste réaliste et l'artiste formel cherchent l'unité où elle n'est pas, dans le réel à l'état brut, ou dans la création imaginaire qui croit expulser toute réalité. Au contraire, l'unité en art surgit au terme de la transformation que l'artiste impose au réel. Elle ne peut se passer ni de l'une ni de l'autre. Cette correction, que l'artiste opère par son langage et par une redistribution d'éléments puisés dans le réel, s'appelle le style et donne à l'univers recréé son unité et ses limites. »
(L'Homme révolté, pp. 332-333.) ?
Le romantisme a été la grande révolution littéraire moderne. On a parlé souvent de réactions contre le romantisme. On a donné ce nom à des mouvements comme le Parnasse, le réalisme, le naturalisme, le symbolisme, le néo-classicisme. Mais il ne serait pas difficile de montrer qu'ils sont bien plutôt des décompositions ou des transformations du romantisme. Commentez ce jugement ?
Les écrivains français ont toujours eu le goût des écoles. Toujours ils ont aimé à se regrouper autour d'un terme abstrait: classicisme, romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme, existentialisme. A la vérité, les frontières de ces concepts sont confuses. Les grands écrivains ne sont jamais les prisonniers d'une doctrine, même lorsqu'ils en sont les parrains. Leur puissance de création fait éclater les cadres. Vous commenterez ces lignes d'André Maurois ?
Etudiez ces réflexions d'Alfred de Vigny sur la vérité dans l'art : « L'ART ne doit jamais être considéré que dans ses rapports avec sa BEAUTE IDÉALE. Il faut le dire, ce qu'il y a de VRAI n'est que secondaire; c'est seulement une illusion de plus dont il s'embellit, un de nos penchants qu'il caresse. Il pourrait s'en passer, car la VÉRITÉ dont il doit se nourrir est la vérité d'observation sur la nature humaine, et non l'authenticité du fait. Les noms des personnages ne font rien à la chose. « L'IDÉE est tout. Le nom propre n'est rien que l'exemple et la preuve de l'idée. » (Cinq-Mars, Préface, 1826.) (C. A. Lettres, Jeunes Filles, 1946.) ?
Commentez et discutez ces lignes de Baudelaire : « L'art est-il utile? Oui. Pourquoi ? Parce qu'il est l'art. Y a-t-il un art pernicieux? Oui. C'est celui qui dérange les conditions de la vie. Le vice est séduisant, il faut le peindre séduisant; mais il traîne avec lui des maladies et des douleurs morales singulières. Il faut les décrire. Etudiez toutes les plaies comme un médecin qui fait, son service dans un hôpital, et l'école du bon sens, l'école exclusivement morale, ne trouvera plus où mordre. Le crime est-il toujours châtié, la vertu gratifiée? Non; mais cependant si votre roman, si votre drame est bien fait, il ne prendra envie à personne de violer les lois de la nature. La première condition nécessaire pour un art sain est la croyance à l'unité intégrale. Je défie qu'on me trouve un seul ouvrage d'imagination qui réunisse toutes les conditions du beau et qui soit un ouvrage pernicieux. » (L'Art romantique, « Les drames et les romans honnêtes ».) ?
Tout ce qui est dans la nature est dans l'art dit Victor Hugo dans Cromwell, et plus loi, Le domaine de l'art et celui de la nature sont parfaitement distincts. Comment concilier ces deux affirmations qui semblent contradictoires ?
qu'est-ce que le sentiment de la nature ? Montrer rapidement comment la nature a été comprise et chantée aux différentes époques de la littérature ?
La Fontaine et Rousseau ont aimé tous deux la nature. L'ont-ils aimée de la même manière ?
Commenter cette phrase de Rousseau, en tête des Confessions: Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et qui n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature et cet homme ce sera moi ?
La Fontaine, peintre de la nature et des animaux ?
La littérature vous semble être plutôt un moyen de se divertir c'est à dire de se détourner du monde réel ou un moyen particulier privilégié de rendre compte du monde réel, de la vie des hommes, de la nature humaine ?
La littérature n'est pas un art d'invention, c'est un art d'imitation, et l'imitation n'est pas toujours de la Nature ou de la Vie, mais plus simplement d'un prédécesseur ignoré. Georges Cohen, Etudes d'histoire du théâtre. Vous commenterez ce propos en vous appuyant sur des exemples précis ?
« J'aime l'imitation, à condition qu'elle seconde la nature, non qu'elle la viole; qu'elle rectifie les dispositions innées, non qu'elle les écrase; j'approuve l'imitation, mais si elle suit un exemple qui s'accorde avec un ton naturel ou du moins ne le contredit pas, pour que tu n'aies pas l'air de répéter le combat des Géants et des Dieux... En quoi cette définition de l'imitation est intéressante, et peut éclairer des aspects de la querelle des Anciens et des Modernes ?
Personnage souvent aux prises avec ses pulsions, Pierre devient, au paroxysme de l'aliénation, un monstre ». En quoi cette approche du personnage de Pierre et Jean de Maupassant vous paraît-elle justifiée ? Et dans quelle mesure peut-on l'affilier à l'expérience naturaliste ?
Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autoportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur ». Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau ?
L'homme est-il naturellement bon (Rousseau) ?
que nous apprend un écrit biographique (quelle que soit sa nature) nous permet-il de mieux connaître et apprécier l'oeuvre d'un écrivain ?
L'art est-il une reproduction de la nature ou une invention ?
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