En conclusion du roman de Guy de Maupassant, Une Vie, Rosalie déclare : « La vie voyez-vous, ça n'est jamais si bon ou si mauvais qu'on croit ». Pensez-vous qu'un roman doit ouvrir les yeux du lecteur sur la vie ou bien au contraire permettre d'échapper à la réalité ? Vous présenterez votre argumentation en prenant appui sur les extraits proposés et sur les oeuvres que vous avez pu étudier ou lire.
Pourquoi un lecteur d'aujourd'hui peut-il trouver un intérêt à lire des romans des siècles passés ?
Éprouve-t-on le même plaisir à voir une pièce de théâtre qu'à lire un roman ?
Qu'un auteur utilise un personnage de roman pour traduire ses idées et conceptions de la société, rien de plus normal de naturel même. Cependant, ce n'est pas une nécessité car pour construire son personnage et lui donner vie, le romancier peut puiser à bien d'autres sources d'où l'extrême diversité de ce genre littéraire. André MAUROIS (écrivain critique du XX Siècle.) Vous examinerez les deux aspects de cette conception du personnage romanesque pour illustrer votre réflexion, vous vous réfererez à des romans que vous avez pu étudier ou lire.
Réalisez une anthologie comportant plusieurs poèmes, cette anthologie aura pour but de montrer que lire ou écrire des poèmes peut apporter des remèdes aux maux de la vie.
Quel est l'intérêt que l'on peut trouver à lire des romans ?
Rédigez un court texte pour persuader un ami de lire des textes romantiques, voire même d'apprendre des poèmes romantiques.
Depuis ses origines le théâtre a à voir avec la vie de la cité. Est-ce à dire que l'individu, sa vie psychologique, ses délires, ses angoisses n'y ont pas leur places ?
« J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture.
Pourquoi écrivez-vous ? Demande-t-on souvent à l'écrivain. Vous devriez le savoir, pourrait répondre l'écrivain à ceux qui posent la question. Vous devriez le savoir puisque vous nous lisez, car si vous nous lisez et si vous continuez de nous lire, c'est que vous avez trouvé de qui lire, quelque chose comme une nourriture, quelque chose qui répond à votre besoin... Si je suis écrivain, pourquoi êtes-vous mon lecteur ? C'est en vous-même que vous trouvez la réponse à la question que vous me posez. Comment comprenez-vous cette repartie surprenante d'Eugène Ionesco ?
« Tout homme qui sait lire a en lui le pouvoir de se magnifier, de multiplier ses modes d'existence, de rendre sa vie pleine, intéressante et significative. » Aldous Huxley. Vous commenterez cette phrase en illustrant vos idées par des exemples.
vous devez écrire à un ami qui n'est pas tenté par la lecture de l'Ile des Esclaves de Marivaux pour l'inciter à le lire ?
« Il savait que cette foule en joie ignorait, et qu'on peut lire dans les livres... » (fin du roman d'Albert Camus, La Peste). Pensez-vous que le roman puisse être un moyen de mieux connaître les hommes et le monde ?
Lire une autobiographie : est-ce intéressant ? Est-ce indiscret ?
Qu'est-ce qui peut pousser lecteur aujourd'hui à lire de la poésie ?
Est-il encore intéressant de lire l'Ingénu au XXIe siècle ?
Pourquoi lire des romans ?
« Tout homme qui sait lire a en lui le pouvoir de se magnifier, de multiplier ses modes d'existence, de rendre sa vie pleine, intéressante et significative. » Aldous HUXLEY. Vous commenterez cette phrase en illustrant vos idées par des exemples.
Que pensez-vous de cette réflexion de d'Alembert (Réflexions sur la poésie) : « Quand on prend la peine de lire des vers, on cherche et on espère un plaisir de plus que si on lisait de la prose » ?
« Les hommes ont toujours aimé lire des histoires, dont ils savaient qu'elles étaient feintes, parce qu'ils en attendaient une vérité plus intime, plus vaste, plus proche de leur coeur que la vérité dite historique ». De quelle vérité l'oeuvre littéraire, malgré son caractère fictif, peut être l'expression ?
La situation de quiproquo dans une pièce de théatre vous semble-t-elle seulement un artifice de composition ou présente-t-elle des intérets tant dans le texte à lire que dans la représentation ?
Peut-on trouver du plaisir à lire une pièce de théâtre ?
Rédigez à l'intention d'un écrivain contemporain que vous nommerez une lettre pour lui dire votre admiration pour une des oeuvres que vous venez de lire. Vous écrirez ensuite un bref billet à un camarade pour commenter cette lettre. Vous pourrez vous inspirer plus particulièrement des textes A et B du corpus. N.B. Vous ne signerez pas cette lettre ?
Vous êtes chargé(e) par votre professeur de français de constituer une anthologie qui rassemblera les poèmes que vous préférez. En préface à ce recueil, dans lequel figureront entre autres les poèmes du corpus, vous écrivez un texte qui présente vos choix et ce qui les a guidés. Vous aurez en particulier pour objectif de faire partager à vos camarades de classe votre conviction que lire, ou éventuellement écrire, des poèmes peut apporter des remèdes aux maux de la vie ?
Dans la préface de l'Amour Médecin, Molière dit : Tout le monde sait que les comédies ne sont faites que pour être jouées et je ne conseille de lire celles-ci qu'aux personnes qui ont des yeux pour découvrir dans la lecture tout le jeu du théâtre. Qu'en pensez-vous ?
Dans l'avis au lecteur de l'une de ses pieces, Molière écrit: On sait bien que les comédies ne sont faites que pour être jouées; et je conseille de lire celle-ci qu'aux personnes qui ont des yeux pour découvrir dans la lecture tout le jeu du théâtre. Ce privilège accordé par Molière à la representation scénique par rapport à la lecture du texte théâtral vous semble -t-elle pleinement justifiée.
Beaucoup affirment que le théâtre ne prend son véritable sens que pendant la représentation et grâce à elle - la simple lecture de l'oeuvre rédigée par l'écrivain passerait ainsi à côté de l'essentiel : on ne peut pas lire le théâtre .
Vous expliquerez, en vous référant à des textes de théâtre étudiés en classe ou à d'autres expériences de spectacle, ce que vous pensez de cette affirmation
?
En quoi la scène d'exposition au théatre peut-elle être à la fois atrayante, agréable à lire à regarder mais aussi traditionnel ?
Pour la rubrique du courrier des lecteurs d'un hebdomadaire destiné aux adolescents, vous écrivez une lettre où vous soutenez qu'un jeune d'aujourd'hui peut encore aimer lire ou écrire des poèmes ?
« J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture ?
En quoi consiste pour vous le plaisir de lire la poésie ? Justifiez votre analyse par des exemples précis tirés des poèmes que vous aimez ?
Peut-on trouver du plaisir à lire une comédie ?
Dans son traité d'éducation, Émile, publié en 1762, Rousseau déclare à propos de l'utilisation, fréquente à l'époque, des Fables pour l'éducation morale des jeunes enfants : Composons M. de La Fontaine. Je promets quant à moi de vous lire, de vous aimer, de m'instruire dans vos fables, mais pour mon élève, permettez que je ne lui en laisse pas étudier une seule.
Dans quelle mesure votre lecture personnelle du 2e recueil des Fables vous permet-elle de comprendre et de partager les réticences de Rousseau ?
« Nous sommes tous malades et nous ne savons lire que des livres qui traitent de notre maladie » écrit Cocteau dans La Difficulté d'être. Vous vous interrogerez sur ce jugement que vous commenterez, en vous référant aux oeuvres littéraires que vous connaissez ?
Est-il préférable de lire une pièce de théâtre avant d'aller la voir au théâtre ?
Quel intérêt peut-on trouver, quel plaisir peut-on prendre à lire une correspondance privée, devenue publique ?
Les autobiographies connaissent de nombreux succès en librairie. Aimez-vous lire des oeuvres autobiographiques ou bien leur préférez-vous des oeuvres de fiction ? Vous justifierez votre point de vue en vous appuyant sur le texte du corpus et sur vos lectures personnelles ?
Au moment où vous commencez à vous orientez vers un spécialisation littéraire, vous réfléchirez au conseil que donnait Voltaire: Je vous invite à ne lire que des ouvrages depuis longtemps en possession des suffrages du public et dont la réputation n'est point équivoque. Il y en a peu, mais on profite bien davantage en les lisant qu'avec tous les mauvais petits livres dont nous sommes inondés ?
Appréciez ce mot de M. de Malézieu à La Bruyère dont il venait de lire "Les Caractères": "Voilà de quoi vous attirer beaucoup de lecteurs et beaucoup d'ennemis".
Tout le monde sait que les comédies ne sont faites que pour être jouées et je ne conseille de lire celles-ci qu'aux personnes qui ont des yeux pour découvrir dans la lecture tout le jeu du théâtre.
Commentez et discutez cette citation
?
François Mauriac écrit dans Commencements d'une vie (1932) : « Est-ce à dire que les souvenirs d'un auteur nous égarent toujours sur son compte ? Bien loin de là : le tout est de savoir les lire. C'est ce qui y transparaît de lui-même malgré lui qui nous éclaire sur un écrivain. Les véritables visages de Rousseau, de Chateaubriand, de Gide se dessinent peu à peu dans le filigrane de leurs confessions et histoires. » Vous direz dans quelle mesure, selon vous, ce propos de François Mauriac rend compte du genre autobiographique en vous appuyant sur vos lectures ?
Depuis les temps anciens jusqu'aux tentatives de l'avant-garde, la littérature s'affaire à représenter quelque chose. Quoi ? Je dirai brutalement : le réel. Le réel n'est pas représentable et c'est parce que les hommes veulent sans cesse le représenter par des mots, qu'il y a une histoire de la littérature [...] ou pour mieux dire des productions de langage, qui serait l'histoire des expédients verbaux, souvent très fous pour réduire, apprivoiser, nier, ou au contraire assumer ce qui est toujours un délire, à savoir l'inadéquation fondamentale du langage et du réel. Je disais à l'instant que le littérature est catégoriquement réaliste, en ce qu'elle n'a jamais que le réel pour objet de désir ; et je dirai maintenant, sans me contredire [...], qu'elle est tout aussi obstinément irréaliste ; elle croit sensé le désir de l'impossible. Roland Barthes, Leçon inaugurale prononcée le 7 janvier 1977 au Collège de France (Paris, Seuil, 1978). Vous commenterez et discuterez ces propos ?
Gilles Aillaud affirme qu'il est des pièces qui ne sont pas à « représenter mais à lire ». Vous réfléchirez sur ce propos en vous aidant du corpus mis à votre disposition, des oeuvres que vous avez étudiées en classe et de votre expérience de spectateur ?
Gilles Aillaud (scénographe qui a travaillé sur Bérénice de Racine) affirme qu'il est des pièces qui ne sont pas à « représenter mais à lire ». Vous réfléchirez sur ces propos en vous aidant du corpus, des pièces étudiées en classe, et de votre expérience de spectateur ?
La nouvelle voyage léger, ce qui ne veut pas dire court. Elle prend moins de mots, c'est un raccourci vers le coeur. Vous montrerez en quoi cette analyse de Michel Braudeau, extraite du Monde du 22 mai 1992, rend compte du plaisir de lire une nouvelle ?
Peut-on se contenter de lire le théâtre ?
Quel intérêt peut-on trouver, quel plaisir peut-on prendre à lire une correspondance privée, devenue publique ?
Aimez-vous lire des oeuvres autobiographiques ou bien leur préférez-vous des oeuvres de fiction ?
Aimez-vous lire des oeuvres autobiographiques ou bien leur préférez-vous des oeuvres de fiction ?
Acteur - Adaptation - Analyse - Apologue - Argument - Art - Auteur - Autobiographie - Autoportrait - Baroque - Beau - Biographie - Burlesque - Chronique - Classicisme - Combat - Comédie - Comédien - Comique - Confession - Conte - Contestation - Contexte - Convaincre - Correspondance - Dadaïsme - Débat - Délibérer - Démonstration - Destinataire - Dialogue - Drame - Écrivain - Éducation - Éloge - Encyclopédie - Engagement - Épique - Épistolaire - Épopée - Essai - Expérience - Fable - Farce - Fiction - Figures de style - Fonction - Genre - Héros - Humanisme - Illusion - Image - Imitation - Intrigue - Introspection - Jeu - Journal - Parnasse - Lumières - Lettre - Lire - Littérature - Lyrisme - Manifeste - Maxime - Mélodrame - Mémoires - Mémorialiste - Message - Modernes - Moeurs - Morale - Mouvement - Mythe - Narrateur - Naturalisme - Nouvelle - Observation - Oeuvre - Oral - Originalité - Ouvrage - Pamphlet - Pensée - Personnage - Persuader - Plaire - Poème - Poésie - Prose - Public - Raisonnement - Réalisme - Récit - Recueil - Réécriture - Registre - Renaissance - Représentation - Rhétorique - Rôle - Roman - Romantisme - Rythme - Satire - Sensibilité - Sentiment - Sincérité - Singularité - Sonnet - Spectacle - Surréalisme - Symbolisme - Témoin - Texte - Théâtre - Thème - Thèse - Tragédie - Vérité - Vers -
Anouilh Apollinaire Aragon Beaumarchais Balzac Baudelaire Beckett Bellay Bruyère Butor Camus Céline Cendrars Chateaubriand Claudel Cohen Colette Corneille Depestre Desnos Diderot Duras Fayette Flaubert Gide Giraudoux Gracq Hugo Ionesco Jacob La Fontaine Laforgue Le Clézio Maistre Mallarmé Malraux Marbeuf Maupassant Molière Montaigne Montesquieu Musset Ponge Prévert Prévost Proust Rabelais Racine Reverdy Rimbaud Robbe-Grillet Ronsard Rostand Rousseau Sarraute Sartre Sévigné Shakespeare Stendhal Supervielle Tardieu Verlaine Vian Viau Vigny Voltaire Yourcenar Zola