Pourquoi peut on dire que la pièce de Ionesco Rhinocéros est un classique ?
Dom Juan, une comédie classique ?
Dom Juan : une pièce classique ou baroque ?
Mesurer les écarts entre la tragédie classique et le drame romantique.
En quoi Figaro est-il un héros classique à la Molière ?
Après avoir écrit Lorenzaccio, Alfred de Musset adresse une lettre à son ancien ami Victor Hugo pour lui dire à quel point l'exposition de Hernani lui semble importante dans l'histoire du théâtre français. Rédigez cette lettre sans montrer de mépris pour le classicisme mais en utilisant l'exposition de Phèdre de Racine, de Tartuffe de Molière et de L'Ile aux esclaves de Marivaux.
En associant votre vision du théâtre dans le monde, montrez en quoi il est important de réécrire ou de rejouer les textes dramatiques antiques et classiques.
Qu'est-ce qui oppose le drame romantique à la tragédie classique ?
Quelles différences entre la poésie moderne et la poésie classique ?
« Un vrai classique, [...] c'est un auteur qui a enrichi l'esprit humain, qui en a réellement augmenté le trésor, qui lui a fait faire un pas de plus [...] ; qui a rendu sa pensée, son observation ou son invention, sous une forme n'importe laquelle, mais large et grande, fine et sensée, saine et belle en soi ; qui a parlé à tous dans un style à lui et qui se trouve aussi celui de tout le monde, dans un style nouveau sans néologisme, nouveau et antique, aisément contemporain de tous les âges ». Dans un développement composé, illustré d'exemples tirés de vos lectures personnelles, vous direz si cette définition des auteurs et oeuvres dits classiques vous semble juste.
Dans quelle mesure peut-on considérer La Machine infernale comme une entreprise de destruction, du mythe et de la tragédie classique notamment, et comme une pièce qui comporte un sens fort puisqu'elle nous parle de notre existence.
« Nous aimons cette pièce car elle a été écrite le mois dernier, c'est pour nous la définition d'un classique », écrit Roger Planchon dans le programme de George Dandin dont il fut l'un des metteurs en scène. En vous appuyant sur vos connaissances de la pièce, vous commenterez le jugement de Roger Planchon sur George Dandin et indiquerez pourquoi, à votre avis, on peut apprécier au XXIe siècle une pièce écrite au XVIe siècle.
Les classiques pensaient que la littérature avait pour fonction d'instruire en plaisant. Pensez vous que ces deux objectifs soient conciliable dans une oeuvre ? Répondez à la question par un devoir structuré et illustré d'exemple précis empruntés à la littérature du XVI XVII ET XVIIIe siècle.
Les classiques pensaient que la littérature avait pour fonction d'instruire en plaisant. Pensez vous que ces deux objectifs soient conciliable dans une oeuvre ? Répondez à la question par un devoir structuré et illustré d'exemple précis empruntés à la littérature du XVI XVII ET XVIIIe siècle.
On parle d'âge classique, d'écrivain classique, d'oeuvre classique. Analysez, d'après ce que vous savez de la littérature française, l'idée de classicisme et dégagez-en les caractères essentiels.
Un lecteur écrit à un magazine littéraire pour témoigner de son goût pour les formes classiques de la poésie (poésie en vers fixes du XVIe au XIXe siècle). Une semaine plus tard, un autre lecteur lui répond dans le même magazine, pour défendre et montrer son goût de la poésie moderne et contemporaine (vers libres, poèmes en prose, etc.). Rédigez ces deux lettres. Vous pourrez, si vous le voulez, inverser l'ordre des deux lettres.
« Dans le système qui vient de s'éteindre, toute tragédie était une catastrophe et un dénouement d'une action déjà mûre au lever du rideau, qui ne tenait plus qu'à un fil et n'avait plus qu'à tomber », écrit Alfred de Vigny en 1830, opposant la tragédie classique au drame romantique. Discutez cette affirmation en vous appuyant sur les textes du corpus ainsi que sur ceux que vous avez étudiés en classe et vos lectures personnelles.
Vous commenterez cette formule d'Albert Camus : « Le plus grand style en art est l'expression de la plus haute révolte. Comme le vrai classicisme n'est qu'un romantisme dompté, le génie est une révolte qui a créé sa propre mesure. » (L'Homme révolté, page 355.)
Cours de Français sur: Baroque et classicisme.
Le théâtre classique n'est-il qu'une vaste réflexion sur nature humaine ?
Dans l'Antiquité, les Grecs considéraient le théâtre comme un divertissement, mais aussi comme un moyen d'éducation morale au service des citoyens. Pensez-vous que le théâtre français, classique ou romantique, remplisse cette double fonction ? Vous répondrez à la question en vous appuyant sur votre lecture d'On ne badine pas avec l'amour, Phèdre et sur vos lectures personnelles.
La pièce de théâtre de Jean Giraudoux intitulée La guerre de Troie n'aura pas lieu n'est qu'une parodie légère des grands textes classiques. Que pensez-vous de cette affirmation ?
La pièce de théâtre de Jean GIRAUDOUX intitulée La guerre de Troie n'aura pas lieu n'est qu'une parodie légère des grands textes classiques. Que pensez-vous de cette affirmation ?
Selon vous quel serait le meilleur média/médium pour faire passer une information ? Croyez-vous que les médias classiques (télé, radio, presse écrite) sont encore une bonne source d'information ?
Il faut imaginer la préface d'une pièce de théâtre ou l'auteur refuse de respecter les conditions du théâtre classique ?
A partir du texte Outrage au public de Peter Handke (1966), reconstituez les conventions du théâtre classique dans une scène dialoguée entre les quatre comédiens en indiquant la mise en scène ?
Commentez et discutez cette appréciation de Fermand Gregh au sujet des Contemplations: Hugo y a passé définitivement du romantisme, du romantisme qui n'était qu'un moment littéraire, à l'humanisme éternel des grands classiques ?
Dom Juan, pièce rédigée par Molière en 1665, est souvent considérée comme une comédie. Elle s'inscrirait donc plus dans le courant classique que ce soit par la date de rédaction ou par le genre. Mais la question est plus complexe qu'il n'y parait : pièce classique ou baroque ?
Claude Roy définit ainsi la fonction de l'écrivain, dans Le Commerce des classiques, 1953 : « Il v a des hommes dont le métier est de répondre aux questions, de résoudre les problèmes. l'homme politique et le mathématicien, l'ingénieur et l'arpenteur, leur métier c'est d'avoir réponse à tout. Le romancier, le poète, le critique, etc., leur métier est d'avoir question à tout, c'est de s'interroger et d'interroger, c'est de mettre en question ce que personne ne songeait à mettre en question. Ils sont les grands poseurs de questions du monde. »
Quelles réflexions vous inspire cette définition ? Correspond-elle à ce que vous attendez personnellement de la lecture d'une oeuvre littéraire ?
Pour les classiques, l'essentiel est la nature, et tout l'art consiste à l'imiter. Ainsi, en 1661, à propos des Fâcheux de Molière, La Fontaine écrivit: Et maintenant, il ne faut pas / Quitter la nature d'un pas, ce que Boileau traduit par: Que la nature soit donc votre étude unique (Art poétique). Dans les Fables que vous connaissez, La Fontaine vous semble-t-il répondre à cet idéal du classicisme ?
qu'est-ce qu'un classique ?
Voltaire a reproché aux tragédies classiques d'être de longues conversations partagées en cind actes par des violons. Commentez et discutez ?
Le romantisme a été la grande révolution littéraire moderne. On a parlé souvent de réactions contre le romantisme. On a donné ce nom à des mouvements comme le Parnasse, le réalisme, le naturalisme, le symbolisme, le néo-classicisme. Mais il ne serait pas difficile de montrer qu'ils sont bien plutôt des décompositions ou des transformations du romantisme. Commentez ce jugement ?
Que pensez-vous de cette condamnation portée par Marcel Aymé contre le romantisme: La grande habileté du romantisme, qui est aussi son crime et son abjection, a été de solliciter les régions mineures de l'humanité, de flatter les faibles dans leurs faiblesses. Alors que les classiques s'adressaient à l'homme, à sa raison, à sa conscience virile, la nouvelle école se tournait aux femmes, aux adolescents et visait leur sensiblerie, leur système nerveux. ?
Bergson, dans un article publié en 1923 estime la France pénétrée de classicisme, d'un classicisme qui a fait la netteté de son romantisme. Vous semble-t-il que la littérature française ait en effet toujours préservé l'essentiel de l'apport classique ?
Commentez cette opinion d'André Gide: Il me semble que les qualités que nous nous plaisons à appeler classiques sont surtout des qualités morales et volontiers je considère le classicisme comme un harmonieux faisceau de vertus dont la première est la modestie ?
Paul Valéry donne aux écrivains ce conseil: Entre deux mots il faut choisir le moindre. Vous rapprocherez cette boutade de la définition qu'André Gide propose du classicisme: C'est l'art de la litote. Vous vous demanderez quel aspect du classicisme et, d'une façon générale, quelles positions littéraires sont ainsi définis ?
Les écrivains français ont toujours eu le goût des écoles. Toujours ils ont aimé à se regrouper autour d'un terme abstrait: classicisme, romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme, existentialisme. A la vérité, les frontières de ces concepts sont confuses. Les grands écrivains ne sont jamais les prisonniers d'une doctrine, même lorsqu'ils en sont les parrains. Leur puissance de création fait éclater les cadres. Vous commenterez ces lignes d'André Maurois ?
Vous commenterez cette formule d'Albert CAMUS: Le plus grand style est l'expression de la plus haute révolte. Comme le vrai classicisme n'est qu'un romantisme dompté, le génie est une révolte qui a créé sa propre mesure ?
Quelles différences y a-t-il entre une tragédie classique et un drame romantique ? Pour plus de précision, vous comparerez deux pièces que vous connaissez bien ?
Vous connaissez les critiques dont le Romantisme a été l'objet. Vous essaierez de faire une Apologie du Romantisme, en montrant qu'il a été une réaction légitime contre le néo-classicisme et un mouvement bien français et bien humain ?
Expliquez cette définition de Brunetière: Le romantisme n'est pas n'importe quelle révolution, mais une révolution pour remettre en honneur tout ce que le classicisme avait, sinon dogmatiquement condamné, du moins effectivement rejeté. qu'en pensez-vous ?
Goethe affirme en 1829 dans sa Conversation avec Eckermann : « J'appelle classique ce qui est beau, romantique ce qui est malade ». Dans quelle mesure, cette affirmation peut-elle s'appliquer aux oeuvres étudiées ?
Évoquant l'expérience de la lecture d'une oeuvre littéraire, le critique contemporain Jean Rousset écrit : L'expérience première demeure celle de nouveau monde et de l'écart ; qu'elle soit récente ou classique, l'oeuvre impose l'avènement d'un ordre en rupture avec l'état existant, l'affirmation d'un règne qui obéit à ses lois et à sa logique propre. Vous commenterez et discuterez cette affirmation ?
Dans son essai critique Sur Racine, Roland Barthes qualifie Bérénice de « tragédie de l'aphasie » ; Jean Starobinski, quant à lui, souligne « que dans le théâtre français classique, et singulièrement chez Racine, les gestes tendent à disparaître au profit du langage, il faut ajouter au profit du regard. Les scènes chez Racine sont des « entrevues ». Les personnes du drame se parlent et s'entre-regardent mais les regards échangés ont valeur d'étreinte et de blessure... Ils troublent les âmes. Une contrainte esthétique devient ainsi moyen d'expression ». Dans quelles mesures cette définition de la tragédie correspond-elle à la pièce de Racine que vous avez étudiée ?
Les caractéristiques essentielles du classicisme ?
Musset est-il romantique par le coeur et classique par l'esprit ?
Les classiques sont-ils impersonnels ?
Acteur - Adaptation - Analyse - Apologue - Argument - Art - Auteur - Autobiographie - Autoportrait - Baroque - Beau - Biographie - Burlesque - Chronique - Classicisme - Combat - Comédie - Comédien - Comique - Confession - Conte - Contestation - Contexte - Convaincre - Correspondance - Dadaïsme - Débat - Délibérer - Démonstration - Destinataire - Dialogue - Drame - Écrivain - Éducation - Éloge - Encyclopédie - Engagement - Épique - Épistolaire - Épopée - Essai - Expérience - Fable - Farce - Fiction - Figures de style - Fonction - Genre - Héros - Humanisme - Illusion - Image - Imitation - Intrigue - Introspection - Jeu - Journal - Parnasse - Lumières - Lettre - Lire - Littérature - Lyrisme - Manifeste - Maxime - Mélodrame - Mémoires - Mémorialiste - Message - Modernes - Moeurs - Morale - Mouvement - Mythe - Narrateur - Naturalisme - Nouvelle - Observation - Oeuvre - Oral - Originalité - Ouvrage - Pamphlet - Pensée - Personnage - Persuader - Plaire - Poème - Poésie - Prose - Public - Raisonnement - Réalisme - Récit - Recueil - Réécriture - Registre - Renaissance - Représentation - Rhétorique - Rôle - Roman - Romantisme - Rythme - Satire - Sensibilité - Sentiment - Sincérité - Singularité - Sonnet - Spectacle - Surréalisme - Symbolisme - Témoin - Texte - Théâtre - Thème - Thèse - Tragédie - Vérité - Vers -
Anouilh Apollinaire Aragon Beaumarchais Balzac Baudelaire Beckett Bellay Bruyère Butor Camus Céline Cendrars Chateaubriand Claudel Cohen Colette Corneille Depestre Desnos Diderot Duras Fayette Flaubert Gide Giraudoux Gracq Hugo Ionesco Jacob La Fontaine Laforgue Le Clézio Maistre Mallarmé Malraux Marbeuf Maupassant Molière Montaigne Montesquieu Musset Ponge Prévert Prévost Proust Rabelais Racine Reverdy Rimbaud Robbe-Grillet Ronsard Rostand Rousseau Sarraute Sartre Sévigné Shakespeare Stendhal Supervielle Tardieu Verlaine Vian Viau Vigny Voltaire Yourcenar Zola