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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- intérêt : a) ce qui importe, ce qui est à son avantage, ce qui fixe l'attention. 2) Ce qui est utile à un individu (intérêt personnel) ou à plusieurs (intérêt général).
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
- fable : Petit récit imaginaire, en prose ou en vers, qui met en scène des animaux ou des personnages symboliques afin d'illustrer une morale. La fable est un apologue et a une forte valeur argumentative.
Extrait du corrigé : L'outil allégorique est donc fondamental, mais l'animal en tant qu'emblème de l'être humain n'est pas à considérer comme une simple métaphore. Il sert de prétexte à une interprétation morale et permet de comprendre, de diffuser un enseignement sous couvert du travestissement d'une parole qui appartient à l'auteur. La fable et ses animaux représentent un univers chargé de possibilités, en mesure de critiquer les vices humains, les injustices... L'animal des fables permet de défendre et d'illustrer des idées afin d'échapper à la censure. Cette attitude se diffuse avec véhémence au cours des siècles. La fable (déjà célèbre dans l'Antiquité) identifiée comme un traité « moral », prend malgré cela place au près de l'utopie. Cependant, notons que les moralistes du XVIIe siècle ne se savent pas moralistes : à l'époque le terme désigne un auteur traitant de morale, au sens normatif et didactique. Il s'agit d'une morale avant tout descriptive et un portrait caricatural des hommes. « La cigale » de La Fontaine symbolise l'inconscience, la légèreté de l'individu alors que « la fourmi » représente son double inversé, l'image de la prévoyance. II/ Une dynamique intellectuelle qui repose sur le bon sens Il convient de souligner ce fait : si la fable possède de véritables enjeux, en délivrant une morale explicite et en défendant des principes, il est donc nécessaire que celle-ci ne bascule pas dans le registre artificiel et fantaisiste. En effet la morale devenue « trop explicite » et l'histoire trop « ubuesque » pourraient perdre de leur valeur.
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Le corrigé du sujet " Quel vous semble être l'intérêt de la présence d'animaux dans les fables ?" a obtenu la note de : aucune note
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