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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- récit : C'est la relation, écrite ou orale, de faits réels ou imaginaires. Le récit est le texte en prose le plus courant.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.
- sympathie : Du grec sumpatheia, participation à la souffrance d'autrui.
- personnage : Individu qui joue un rôle plus ou moins important dans un récit. Le personnage est une notion difficile à cerner. Dans le roman traditionnel, il est assimilé à une personne : ses traits naissent de l'imagination d'un écrivain (personnage fictif, ex. : Meursault dans l'Étranger, d'Albert Camus) ou sont empruntés à l'histoire (personnage historique, ex. : Richelieu dans les Trois Mousquetaires, d'Alexandre Dumas). Souvent, il présente une nature mixte, lorsque l'auteur, s'inspirant d'un personnage ayant véritablement existé, romance plus ou moins consciemment les données de l'histoire à des fins dramatiques (ex. : d'Artagnan). Dans le roman moderne et contemporain, le personnage est devenu une conscience qui construit le récit à partir de sa propre expérience du monde. Le « il » du roman traditionnel a laissé place au « je qui est à la fois le narrateur et le personnage (ex. : Marcel dans A la recherche du temps perdu, de Marcel Proust). Dans une oeuvre, il n'est pas toujours aisé de distinguer le personnage principal des personnages secondaires. En effet, l'importance d'un personnage ne se mesure pas à ses fréquences d'apparition, mais à sa fonction dans le texte — c'est-à-dire à la mission qui lui revient dans la construction du récit. C'est ici que. la notion d'« actant », empruntée à l'analyse structurale du récit, peut être d'un grand secours.
- scène : Au théâtre, le mot scène a deux sens. 1) C'est une partie d'un acte au cours de laquelle le plateau est occupé par les mêmes personnages. 2) C'est le plateau lui-même: l'espace où jouent les acteurs.
Extrait du corrigé : ..). Or l'emploi du "je" et le flot continu de paroles de Ferdinand oblige le lecteur à rentrer dans son univers et à adopter son point de vue : il est alors lié au personnage par une relation d'attirance et de répulsion, de dégoût, de pitié et de fascination. _dans l'autobiographie, la revendication de l'honnêteté est ambiguë chez Rousseau : par sa volonté perpétuelle de se défendre et de s'innocenter, l'auteur dévoile son narcissisme paranoïaque et éveille chez le lecteur un mouvement de recul critique. A l'inverse, Michel Leiris, dans L'âge d'homme, en plus de dévoiler certaines habitudes gênantes (se gratter "la région anale") avoue son narcissisme et son égoïsme. Il prévient aussi le lecteur de sa malhonnêteté vis-à-vis du réel, en tant qu'écrivain : "je porte dans mes doigts le fard dont je couvre ma vie. Tissu d'événements sans importance, je te colore grâce à la magie de mon point de vue [...] en tous points je suis semblable au petit-bourgeois qui se donne l'illusion d'être Sardanapale en allant au bordel". Le lecteur éprouve alors à nouveau ce sentiment de répulsion et de fascination. III La neutralité du regard critique _neutralité du narrateur : elle est revendiquée par un auteur comme Flaubert : dans tous ses récits de vie (La vie de Saint Julien L'hospitalier, Un coeur simple, L'éducation sentimentale, Mme Bovary) il s'abstient de toute remarque sur le caractère de ses héros, sur le bien-fondé de leurs actions. L'ironie vis-à-vis du sentimentalisme de Mme Bovary est sous-jacente : le lecteur n'est alors plus conduit à s'identifier à elle, mais plutôt à adopter le point de vue critique de l'auteur sur elle.
Corrigé de 966 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Le récit de vie doit-il nécessairement éveillé de la sympathie pour le personnage qui le met en scène ?" a obtenu la note de : aucune note
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