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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Sujet : Quand il rédige son incipit, l'écrivain désire que le lecteur aborde son oeuvre, ait envie de continuer. Quelles doivent être selon vous les qualités d'un bon début de roman ? Vous appuierez votre réflexion sur des exemples précis pris dans les textes du groupement et dans votre lecture personnelle ?

Définitions des termes :
  • écrivain : Celui qui écrit, l'auteur.
  • désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • bon : 1. Qui possède parfaitement les qualités requises par sa fonction ou sa nature : un bon philosophe. 2. (Par ext.) Apte à accomplir quelque chose, à être utilisé dans un certain but ; utile. 3. (Morale) Qualité de ce qui est conforme aux normes morales ; en parlant des personnes, qualifie celle qui agit moralement bien, et en part. celle qui est portée à la bienveillance et à la sympathie envers autrui (en ce dernier sens, opposé à méchant). 4. Pour NIETZSCHE, concept correspondant à la valeur par laquelle les forts s'estiment eux-mêmes et rejettent les autres comme mauvais ; l'aspect actif de cette estimation et l'antériorité du concept positif sur le concept négatif caractérisent la morale aristocratique par opposition à la morale du ressentiment née de la réaction des faibles qui attribuent la valeur « mal » aux actions des forts et, de là, la valeur « bien » à leurs propres actions : « J'ai mis en tête de mon dernier ouvrage : " Par-delà le Bien et le Mal ". Cela ne veut du moins pas dire " Par-delà le bon et le mauvais " ». 5. Bonne forme (loi de la ) : loi posée par certains psycho. (KÔHLER, GOLSTEIN) et selon laquelle, parmi toutes les structurations possibles du champ perceptif, la meilleure du point de vue de l'unité, de la simplicité et de la régularité s'impose au détriment des autres ; cf. prégnance (loi de ). 6. Bon objet/mauvais objet (psychanalyse) : termes désignant les premiers objets pulsionnels de la vie fantasmatique de l'enfant, opposés, par leur caractère gratifiant ou frustrant et surtout par la différence des pulsions qui s'y investissent (pulsion de vie ou de mort). 7. Bonne volonté : pour KANT, qualité de la volonté déterminée par le pur respect de la loi morale ; par suite, critère de la moralité de l'action : « De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est seulement une bonne volonté.
  • Roman : Récit en prose d'aventures imaginaires qui se distingue : a) de la nouvelle, par sa durée prolongée dans le temps ou par le fait que, même dans un récit assez court, nous avons une vue de la psychologie totale des personnages; b) du conte, par le fait qu'il donne l'existence aux choses et aux êtres qu'il décrit, sans les considérer comme des inventions merveilleuses ou des symboles philosophiques. Oeuvre d'imagination en prose, assez longue, qui présente et fait vivre des personnages donnés comme réels, dont elle raconte leurs histoire, aventures, psychologies, destins. Les romans se distinguent par l'importance relative des divers éléments qui coexistent dans la plupart d'entre eux : a) l'action, qui domine dans le roman d'aventures, policier, de cape et d'épée, le roman noir (genre venu d'Angleterre, très à la mode à la fin du XVIIIe s. et au début du XIXe : récit d'aventures merveilleuses et terribles dans des décors effrayants) ; b) l'analyse psychologique qui prédomine dans le roman dit d'analyse, le roman autobiographique (confession de l'auteur sous forme de récit ou de journal), le roman intime ou intimiste, le roman par lettres ou épistolaire; c) la peinture de la société : roman historique, picaresque, de moeurs, paysan, populiste, de la famille, d'une époque; roman fleuve : vaste roman qui se déroule sur un long espace de temps et donne souvent, grâce à plusieurs intrigues simultanées, une large vue de la société d'une époque : Exemple: Les hommes de bonne volonté, de Jules Romains; d) la peinture du monde extérieur : roman exotique, planétaire (c'est-à-dire, après 1920, le roman qui se passe à travers tous les pays du monde); e) les idées : le roman peut avoir un but didactique (roman scientifique, allégorique, symbolique), contribuer à développer le savoir vivre et la politesse (XVIIe s. roman pastoral, précieux), défendre des idées morales et philosophiques (roman à thèse), attaquer la société (roman satirique), proposer un idéal social.
  • exemple : 1. Ce qui peut être imité en tant que modèle. 2. (Logique, math.) Cas particulier quelconque sur lequel on entend démontrer une proposition de portée générale. 3. Invalidation par contre-exemple : raisonnement qui consiste à réfuter une proposition universelle quelconque en exhibant un cas particulier qui ne la vérifie pas.

Extrait du corrigé : Ex : Incipit de Bel Ami => L'histoire se déroule à Paris : « rue de Notre-Dame-de-Lorette », dans un quartier populaire comme l'indique le mot « gargote », à proximité des boulevards, où se trouve les endroits de distraction, bar, brasserie, café, théâtre... Et les grands journaux.               C- L'action et le/ les personnages • L'auteur/le narrateur peut choisir de les peindre / de le peindre avec précision ; de juste donner sa fonction ou au contraire, il peut laisser au lecteur le choix de se faire sa propre opinion. • Qui voit, qui parle ? Quelle est la focalisation adoptée par le narrateur => ces choix témoignent d'une volonté de l'auteur. Si Camus décide de faire parler son personnage, Meursault, à la première personne et de le faire parler au passé composé : c'est un choix. Idem pour le roman de Flaubert : « Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras », « M. Frédéric Moreau » : le personnage est présenté. Il est étudiant (« nouvellement reçu bachelier », va faire son droit) => Flaubert le présente en focalisation zéro (le narrateur est omniscient et extérieur à l'histoire). • + évoquez les thèmes de l'incipit.

	Quand il rédige son incipit, l'écrivain désire que le lecteur aborde son oeuvre, ait envie de continuer. Quelles doivent être selon vous les qualités d'un bon début de roman ? Vous appuierez votre réflexion sur des exemples précis pris dans les textes du groupement et dans votre lecture personnelle ?

Corrigé : 	Quand il rédige son incipit, l'écrivain désire que le lecteur aborde son oeuvre, ait envie de continuer. Quelles doivent être selon vous les qualités d'un bon début de roman ? Vous appuierez votre réflexion sur des exemples précis pris dans les textes du groupement et dans votre lecture personnelle ? Corrigé de 1247 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Quand il rédige son incipit, l'écrivain désire que le lecteur aborde son oeuvre, ait envie de continuer. Quelles doivent être selon vous les qualités d'un bon début de roman ? Vous appuierez votre réflexion sur des exemples précis pris dans les textes du groupement et dans votre lecture personnelle ?" a obtenu la note de :

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