LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 15687 inscrits

Sujet : « Il n'y a point de fatalité dans le roman ; au contraire le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même les malheurs ». Partagez-vous ce point de vue ? Vous pouvez vous appuyer sur votre connaissance de l'Assommoir de Zola.

Z

Définitions des termes :
  • Roman : Récit en prose d'aventures imaginaires qui se distingue : a) de la nouvelle, par sa durée prolongée dans le temps ou par le fait que, même dans un récit assez court, nous avons une vue de la psychologie totale des personnages; b) du conte, par le fait qu'il donne l'existence aux choses et aux êtres qu'il décrit, sans les considérer comme des inventions merveilleuses ou des symboles philosophiques. Oeuvre d'imagination en prose, assez longue, qui présente et fait vivre des personnages donnés comme réels, dont elle raconte leurs histoire, aventures, psychologies, destins. Les romans se distinguent par l'importance relative des divers éléments qui coexistent dans la plupart d'entre eux : a) l'action, qui domine dans le roman d'aventures, policier, de cape et d'épée, le roman noir (genre venu d'Angleterre, très à la mode à la fin du XVIIIe s. et au début du XIXe : récit d'aventures merveilleuses et terribles dans des décors effrayants) ; b) l'analyse psychologique qui prédomine dans le roman dit d'analyse, le roman autobiographique (confession de l'auteur sous forme de récit ou de journal), le roman intime ou intimiste, le roman par lettres ou épistolaire; c) la peinture de la société : roman historique, picaresque, de moeurs, paysan, populiste, de la famille, d'une époque; roman fleuve : vaste roman qui se déroule sur un long espace de temps et donne souvent, grâce à plusieurs intrigues simultanées, une large vue de la société d'une époque : Exemple: Les hommes de bonne volonté, de Jules Romains; d) la peinture du monde extérieur : roman exotique, planétaire (c'est-à-dire, après 1920, le roman qui se passe à travers tous les pays du monde); e) les idées : le roman peut avoir un but didactique (roman scientifique, allégorique, symbolique), contribuer à développer le savoir vivre et la politesse (XVIIe s. roman pastoral, précieux), défendre des idées morales et philosophiques (roman à thèse), attaquer la société (roman satirique), proposer un idéal social.
  • sentiment : État affectif stable et durable lié à des représentations ou des émotions
  • vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
  • tout : La totalité sans exception.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • passions : Descartes appelle "passions" toutes les affections de l'âme résultant de l'action du corps sur celle-ci.
  • connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.

Extrait du corrigé : C'est particulièrement le cas du genre « historique », dont l'issue se laisse deviner par le lecteur (ainsi le roman de Malraux intitulé L'Espoir met en scène des républicains espagnols durant la guerre civile, dont le destin ne peut-être que la défaite finale et la mort). Dans le roman, rien n'est fatal, pas même l'absence de fatalité.   II : Le roman, un espace de libre déploiement de la volonté   _La Comédie Humaine de Balzac présente un certain type de héros, dont l'action consiste à poursuivre des buts personnels au sein d'un contexte social censé le déterminer. Par le défi qu'il lance à Paris tout entier à la fin du Père Goriot, Rastignac affirme son irréductible singularité, contre la société bourgeoise dans laquelle il s'introduit pour mieux en triompher. En ce sens, la volonté du personnage principal occupe le centre d'un triptyque, dont les panneaux sont la volonté de l'auteur qui l'engendre, et celle du lecteur qu'elle détermine. _Si c'est au récit balzacien ou stendhalien que pense sans doute Alain lorsqu'il parle de « vie où tout est voulu », le roman moderne radicalise la Toute-Puissance de la volonté dans le roman, jusqu'à la mettre en danger. W ou le souvenir d'enfance, de Georges Perec, abolit ainsi la distinction commune entre liberté et déterminisme. La description de l'île utopique se développe au gré de la fantaisie de l'auteur, mais gravite autour d'un chapitre manquant qui symbolise l'absence des parents de Perec, morts en déportation, chapitre à partir duquel l'île se change peu à peu en un lieu d'horreur. La volonté du narrateur est donc bien dégagée de toute contrainte formelle ou d'intrigue, mais elle n'échappe pas au traumatisme qui pousse l'auteur à écrire.   III : Le roman, un genre par delà les structures morales ?

	« Il n'y a point de fatalité dans le roman ; au contraire le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même les malheurs ». Partagez-vous ce point de vue ? Vous pouvez vous appuyer sur votre connaissance de l'Assommoir de Zola.

Corrigé : 	« Il n'y a point de fatalité dans le roman ; au contraire le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même les malheurs ». Partagez-vous ce point de vue ? Vous pouvez vous appuyer sur votre connaissance de l'Assommoir de Zola. Corrigé de 1083 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " « Il n'y a point de fatalité dans le roman ; au contraire le sentiment qui y domine est d'une vie où tout est voulu, même les passions et les crimes, même les malheurs ». Partagez-vous ce point de vue ? Vous pouvez vous appuyer sur votre connaissance de l'Assommoir de Zola." a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
Les derniers sujets consultés :

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :