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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- vrai : Ce qui est conforme à la réalité, ce qui est réellement.
- amour : On peut distinguer différentes formes d'amour. Le sentiment amoureux qui nous fait aimer une personne pour ses qualités morales et son apparence physique n'est pas de même nature que l'amour d'une mère pour son enfant. L'amour du prochain s'étend à toute l'humanité. L'amour-propre est l'estime que l'on a pour soi-même. L'amour mystique est celui que le croyant éprouve pour Dieu.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
- fin : 1. Terme, limite, cessation, interruption d'un phénomène ; opposée à commencement. 2. But vers lequel tend un acte (SYN. dessein) ; ce en vue de quoi quelque chose est fait ; opposée à moyen. Rem. : les sens 1 et 2 sont souvent confondus, comme dans l'adage : « La fin est première dans l'intention, dernière dans l'exécution » ; la confusion entraîne celle de la cessation d'une action, du dessein qui préside à son exécution et du but qu'elle atteint ; c'est cette confusion qui est au coeur de l'idée ant. selon laquelle la fin d'un être est sa perfection, son achèvement. 3. (Par anal.) Ce qui explique pourquoi une chose est telle qu'elle est : organisation de son activité ou de ses parties ; cf. finalité. 4. Fin dernière : fin ultime au sens de but ou de terme absolu, tel que le souverain bien ; SYN. fin suprême ; fin en soi : pour KANT, fin objective, nécessaire, inconditionnelle ; opposée à fin subjective, empirique. 5. Règne des fins : état dans lequel les volontés des êtres raisonnables sont censées s'accorder entre elles et avec l'ordre du monde (SYN. monde des esprits) ; il s'agit pour KANT d'un idéal pratique posant la liaison systématique, par des lois objectives communes, des êtres raisonnables en tant qu'ils sont une fin en soi, et qu'ils peuvent se proposer des fins. 6. Final : a) Qui constitue ou concerne un terme ; SYN. ultime, dernier, opposé à initial. b) Cause finale : qui provoque ou explique un fait à la manière d'un but à atteindre, ou comme moyen par rapport à une fin ; opposée à cause efficiente ; cf. cause, finalisme, téléonomie. 7. Finalité. : a) Fait de posséder une fin, une signification, d'être organisé selon un dessein, un plan ; on distingue : la finalité externe qui a pour fin un être autre que celui dont il est question ; la finalité interne à un être dont les parties sont considérées réciproquement comme moyen et fin (cf. un organisme) ; la finalité immanente qui résulte de la nature et du développement de l'être même (adaptation du vivant à son milieu) ; la finalité transcendante qui est réalisée dans un être par l'action qu'exerce sur lui un autre être. b) Principe de finalité : la nature ne fait rien en vain, c.-à-d. tout être a une fin ; d'où, à l'inverse, l'idée d'une preuve de l'existence de Dieu à partir de l'existence de la finalité dans la nature ; cf. téléologique (argument ). 8. Finalisme : a) Caractère de ce qui dépend d'une fin. b) Toute doctrine qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, ou (par ext.) qui utilise les causes finales comme principes explicatifs ; opposé à mécanisme.
- chercher : Essayer, se donner les moyens d?atteindre quelque chose. Action volontaire du sujet.
- seul : Isolé, retiré du commerce des hommes.
- Poésie : 1 Art de suggérer par des images, des sons, des rythmes et en général par l'emploi du vers, une connaissance des êtres et des choses qui ne saurait être ramenée aux idées claires qu'exprime la prose. La définition de la poésie varie suivant les écoles, mais deux éléments permanents peuvent être distingués : a) un langage différent de celui de la prose, ce qui a amené certains écrivains à considérer que la poésie n'exprime pas des idées essentiellement différentes de celles de la prose, mais en modifie l'expression en les rendant, grâce au vers, plus frappantes, plus nobles, plus spirituelles, etc.; en ce sens la poésie se limite à la rhétorique et à la versification : Exemple: la poésie des grands rhétoriqueurs, des postclassiques; b) une vision du monde, traduisible seulement par le langage poétique et qui donne une connaissance intuitive essentiellement différente de celle de la prose : dès lors la poésie est un instrument de connaissance qui exprime ce qui n'est pas concevable par la raison : la Pléiade la considère comme une « fureur » d'origine divine, les romantiques comme le langage du coeur, Baudelaire comme le moyen de déchiffrer les mystérieuses correspondances de l'Univers. En ce sens, la poésie dépasse la versification, si bien qu'on a pu qualifier de poétiques des oeuvres qui n'étaient pas en vers. 2 Par extension de cette conception, on appelle poésie tout ce qui dépasse la connaissance claire, tout ce qu'on sent plutôt qu'on ne le comprend : Exemple: la poésie du foyer, 3 Par opposition à poème (1), pièce en vers de peu d'étendue.
- poète : Celui qui écrit des poèmes (en vers ou en prose).
Extrait du corrigé : la situation dans laquelle Vigny écrit Les Destinées : après une grave crise affective et morale (il a perdu sa mère, rompu avec l'actrice Marie Dorval et tous ses amis parisiens, il se retrouve seul à Charente), Vigny écrit en 1838 Les Destinées en 1864. => Pessimisme extrêmement élevé, qui aboutit à la résignation et à la pitié. Il ne sert à rien de prier ou de se plaindre : il faut obéir passivement à la destinée. L'honneur consiste dans l'accomplissement silencieux d'une tâche incompréhensible. Dans la « Mort du Loup », à travers l'idéalisation du loup, la compassion et l'admiration exprimées par le poète, traduisent sa volonté de dominer la douleur et de donner un sens à sa vie, selon une morale stoïcienne. Comme le loup, l'homme de génie ne peut-être qu'un solitaire qui accepte son sort sans se plaindre après avoir accompli au mieux la tâche qui lui a été attribué. Le refuge n'est pas en Dieu mais en soi-même (on peut dire aussi que cet apologue est une condamnation de la société qui asservit). Le poète a se perçoit comme un animal traqué qui pour rester libre, doit s'isoler et s'élever par un silence stoïque au-dessus de la fatalité, de la souffrance et de la mort. => Vigny prône ainsi une poésie nouvelle, dépouillée de l'éloquence ou du pittoresque de ses premiers chants. Rare, parfois austère, elle s'anime dans le chef-d'oeuvre des Destinées => Cf.
Corrigé de 2201 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "« Poésie! ô trésor! perle de la pensée!... 0 toi ! des vrais penseurs impérissable amour ! Comment se garderaient les profondes pensées, Sans rassembler leurs feux dans ton diamant pur Qui conserve si bien leurs splendeurs condensées? Ce fin miroir solide, étincelant et dur, Reste des nations mortes, durable pierre Qu'on trouve sous ses pieds lorsque dans la poussière On cherche les cités sans en voir un seul mur. » (Vigny, La Maison du Berger.) Vous dégagerez la définition de la poésie implicitement contenue dans ces vers. Vous vous demanderez quels sont parmi les grands poètes du XIXe siècle ceux qui auraient pu accepter et quels sont, au contraire, ceux qui auraient vraisemblablement refusé d'y souscrire ?" a obtenu la note de : aucune note
! comment poésie berger. vous roman amour définition pensées sans mortes contraire vrais solide contenue trouve lorsque perle dur reste nations accepter splendeurs poussière on pensée!... 0 pieds vraisemblablement diamant auraient penseurs pensez-vous piece souscrire quels maison condensées ce » vigny monde poètes impérissable poésie! siècle refusé dégagerez grands pur qui cités n'est implicitement conserve trésor! profondes parmi personnage leurs rassembler vers. pierre qu'on durable cherche miroir votre demanderez garderaient étincelant
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