LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11278 inscrits

Sujet : Pensez-vous que l'apologue, sous ses diverses formes (fables, paraboles, conte philosophique ou non, utopie, etc.) relève d'un genre mineur qui ne serait destiné qu'aux enfants ou a un public populaire ?

Définitions des termes :
  • apologue : Récit court et plaisant porteur d'un message, d'une morale. Candide et L’Ingénu de Voltaire sont des apologues. Les Fables de La Fontaine sont également des apologues.
  • fable : Petit récit imaginaire, en prose ou en vers, qui met en scène des animaux ou des personnages symboliques afin d'illustrer une morale. La fable est un apologue et a une forte valeur argumentative.
  • conte : Récit court qui se distingue du roman et de la nouvelle. Il cherche à sortir de la réalité par le merveilleux; (Exemple: les Contes des Mille et une nuits, les Contes de Perrault), par le fantastique (Exemple: les Contes d'Hoffmann), Ou simplement par la stylisation (Exemple: les Contes de La Fontaine, de Voltaire) des héros ramenés à un trait caricatural ou symbolique. A la différence de la nouvelle, le conte entasse une très grande quantité d'aventures, s'étend dans le temps et dans l'espace, mais il demeure plus court que le roman parce qu'il schématise les événements et les ramène à leur signification symbolique sans chercher, par l'abondance des détails, à les faire exister réellement pour le lecteur. Le personnage du conte est lui aussi schématisé : il ne nous intéresse pas en tant qu'être existant individuellement, mais plutôt eh tant que symbole philosophique, image morale ou marionnette comique. Le charme du conte vient surtout de l'intrigue et de son sens philosophique et moral.
  • utopie : Etymologiquement, qui n'est d'aucun lieu. Terme créé par Thomas More, pour désigner une société parfaite, mais imaginaire.
  • Genre : Ensemble d'oeuvres littéraires définies par le fait qu'elles possèdent toutes, et sont seules à posséder, divers caractères communs. En poésie, le genre lyrique, le genre épique, le genre dramatique, le genre didactique; en prose, le genre oratoire, le genre historique, le genre didactique, le genre dramatique, le genre romanesque. Evolution des genres : théorie née au XIXe s., sous l'influence de l'évolutionnisme en biologie, et soutenue notamment par Brunetière (L'évolution des genres dans l'histoire de la littérature, 1890-94) : un genre ne se définit pas par des caractères fixes, mais il naît, évolue, meurt, renaît sous une nouvelle forme, en incorporant parfois des éléments d'un autre genre défunt. Séparation des genres : règle classique interdisant de mélanger le tragique et le comique, et en général de juxtaposer dans une même oeuvre des tons et des genres différents (Exemple: la poésie bucolique et la poésie héroïque). Mélange des genres (romantisme) : mélange du grotesque et du sublime dans le drame.

Extrait du corrigé :                 B- L'ironie • L'ironie est l'art de dire le contraire de ce que l'on pense, de se moquer de quelqu'un ou de quelque chose en vue de faire réagir un lecteur ou un interlocuteur. De nombreux auteurs, dont Voltaire, ont eu recourt à l'ironie afin de dénoncer, de critiquer les travers et les vices de la société ou de comportements => L'ironie est omniprésente dans Candide : • « Comment on fit un bel autodafé pour empêcher les tremblements de terre, et comment Candide fut fessé » (Voltaire a subi l'autodafé + à la fin du chapitre, la terre tremble). • Guerre : « boucherie héroïque », « Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées ».               ∆) L'ironie invite donc le lecteur à être actif pendant sa lecture, à réfléchir et à choisir une position. L'auteur d'un apologue parsème ainsi son texte d'éléments qui doivent interpeller. La lecture ne doit donc pas se faire au premier degré simplement.   III- Une entreprise sérieuse               A- Dévoiler les vices et les défauts • La Fontaine était un moraliste. Il critique, au fil de ses fables, le monde de la cour, l'assujettissement, la bassesse des courtisans, la flatterie. Dans « Les Obsèques de la lionne », une des moralités dénonce l'hypocrisie des courtisans mais surtout la vanité et la naïveté des rois : « Flattez-les, payez-les d'agréables mensonges, Quelque indignation dont leur coeur soit rempli, Ils goberont l'appât ; vous serez leur ami » : (du moment que le mensonge plaît au roi, ce dernier y croira). La Fontaine s'adresse à nous, il donne des impératifs, il remet en cause avec beaucoup d'audace la toute puissance royale (les rois sont esclaves de la flatterie).

Pensez-vous que l'apologue, sous ses diverses formes (fables, paraboles, conte philosophique ou non, utopie, etc.) relève d'un genre mineur qui ne serait destiné qu'aux enfants ou a un public populaire ?

Corrigé : Pensez-vous que l'apologue, sous ses diverses formes (fables, paraboles, conte philosophique ou non, utopie, etc.) relève d'un genre mineur qui ne serait destiné qu'aux enfants ou a un public populaire ? Corrigé de 1561 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Pensez-vous que l'apologue, sous ses diverses formes (fables, paraboles, conte philosophique ou non, utopie, etc.) relève d'un genre mineur qui ne serait destiné qu'aux enfants ou a un public populaire ?" a obtenu la note de : aucune note

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :