LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- veux : Ce que je veux = ce qui me plaît de faire.
- beau : 1. Norme permettant le jugement esthétique ; cf. valeur. 2. Sens concret : objet du jugement esthétique ; ce qui provoque une émotion esthétique par l'harmonie des formes, l'équilibre des proportions. 3. (Par ext.) Ce qui suscite une idée de noblesse, de supériorité morale (un beau geste). 4. Pour KANT, le jugement de goût ne détermine pas son objet en le pensant sous un concept universel, puisqu'il porte toujours sur un cas particulier ; c'est un jugement réfléchissant dont l'universalité réside dans l'accord des sujets ; c'est pourquoi le beau est défini comme « ce qui plaît universellement sans concept » ; « la beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation d'une fin. »
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
- opinion : Idée sans contenu démontré par la raison. L'opinion s'oppose, dans la philosophie platonicienne, à l'Idée. L'opinion renvoie au particulier, l'Idée à l'universel. Un jugement de goût relève de l'opinion. Définir ce qu'est l'essence de la beauté relève de l'Idée. OPINION DROITE: Selon Platon, c'est une connaissance vraie mais non justifiée ni fondée pour celui qui l'émet.
- rousseau : Deux grandes questions ont préoccupé Rousseau: la liberté, qui est selon lui la véritable destination de l'homme, et l'alliance de la nature et de la société. Rousseau, quoique mal compris à son époque, est l'un des plus grands esprits du siècle des Lumières.
Extrait du corrigé : Pour Théophile Gautier, l'art doit être gratuit : « Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid, car c'est l'expression de quelque besoin, et ceux de l'homme sont ignobles et dégoûtants, comme sa pauvre et infirme nature ». Il y a une transformation de la réalité > l'inspiration et l'oeuvre ne sont pas les copies de la réalité. II- La réalité et l'oeuvre d'art Pourtant, la première source d'inspiration de l'auteur (si l'on écarte l'amour, l'être aimé) est ce qui l'entoure, ce que l'on appelle la réalité. A- L'art = imitation qui tire sa force de la nature • Diderot : « Qu'est-ce que la beauté d'imitation ? La conformité de l'image avec la chose » • Balzac voulait représenter dans la Comédie Humaine, toute la société de la Révolution, de l'Empire, de la Restauration et de la monarchie de Juillet, à travers la déclinaison de toutes les classes sociales, comme toutes les passions et intérêts de l'humanité le sont à travers l'inventaire de toutes les situations dramatiques. Cf. les « types » de Balzac. • Cf. Maupassant et les romanciers réalistes/ naturalistes > évitent l'exceptionnel. Ex : Zola > volonté de décrire « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire » + souligner le déterminisme de la physiologie, des milieux et des circonstances.
Corrigé de 1535 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Si je veux peindre le printemps, il faut que je sois en hiver ; si je veux décrire un beau paysage, il faut que je sois dans les murs (de la ville), et j'ai déjà dit cent fois que, si jamais j'étais mis à la Bastille, j'y ferai le tableau de la liberté ». Que pensez-vous de cette opinion de Rousseau sur l'inspiration ?" a obtenu la note de : aucune note
LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE