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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mythe : Récit allégorique et fictif permettant d'exposer une doctrine.
- don : Le don est par essence libre, il n'appelle pas un acte en retour, ou du moins il n'est pas conditionné par l'attente d'un retour, il n'est pas calculé. Il a sa cause en lui-même et non dans la mise en rapport de deux objets, préalable et constitutive de tout échange. Ce qu'on donne, ce n'est pas quelque chose qui s'échange, ce n'est pas un objet, c'est soi-même, c'est quelque chose qui manifeste la liberté de celui qui donne, sa « grandeur d'âme ». On ne donne pas une chose parce qu'elle est chose mais parce qu'elle est signe. La chose que l'on donne est le signe d'un acte qui est sa propre fin. En ce sens, le don est essentiellement gratuit. Mais cette gratuité est l'expression d'une espérance : le donateur espère que son don sera reconnu comme étant le signe de sa libéralité, de sa «grandeur d'âme». Il espère être reconnu comme un être libre, une personne échappant aux déterminismes et à la loi de l'échange. C'est ainsi que le don impose le respect, crée une dette et appelle une certaine forme de réciprocité.
- but : 1. Terme vers lequel on tend. 2. Représentation qu'on a de ce terme (Synonyme dessein, intention, visée, fin). 3. But d'une pulsion (psychanalyse) : activité à laquelle pousse la pulsion et aboutissant à une résolution de la tension interne (le coït).
- essentiellement : Fondamentalement.
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- destin : L'idée selon laquelle tout serait écrit, déterminé à l'avance, a conduit à ce que les Anciens ont appelé l'argument paresseux. Cet argument consiste à penser que si tout est décidé à l'avance, il est inutile que je cherche à bien faire, puisqu'il arrivera de toute façon ce qui doit arriver.
- faible : 1. ? En gén. l'opposition fort/faible sert à désigner une différence de degré dans la qualité ou la détermination : raisonnement faible (c.-à-d. peu concluant) ; en psychol. de la forme, forme faible (c.-à-d. peu structurée, opposée à prégnante) ; au sens vulg., une théorie faible est une théorie peu convaincante. 2. ? Pour NIETZSCHE, l'opposition fort/faible désigne une opposition fondamentale entre deux types d'homme (les maîtres et les esclaves), entre deux qualités d'être (l'action et la réaction) : morale des faibles, SYN. de morale du ressentiment.
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.
Corrigé non disponible
Le corrigé du sujet " « Le mythe de Don Juan n'est pas celui d'un coureur de jupons (...) Son charme ne réside pas essentiellement dans sa séduction physique et sensuelle. Il fascine parce qu'il s'impose comme un destin pour les faibles et joue auprès des robustes le rôle de révélateur de leur destinée. Quiconque l'a rencontré n'est plus, ne sera plus le même ». Vous commenterez de manière argumentée cette pensée de l'universitaire Jean Massin, en vous appuyant sur votre lecture du Dom Juan de Molière. Puis, vous proposerez votre définition du mythe de Don Juan." a obtenu la note de : aucune note
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