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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mythe : Récit allégorique et fictif permettant d'exposer une doctrine.
- récit : C'est la relation, écrite ou orale, de faits réels ou imaginaires. Le récit est le texte en prose le plus courant.
- mythes : Les mythes sont une forme de légende. Ils mettent en scène des êtres surnaturels qui incarnent des forces de la nature ou encore certains concepts et idéaux. Ces personnages accomplissent des actions dont la valeur est essentiellement symbolique.
- don : Le don est par essence libre, il n'appelle pas un acte en retour, ou du moins il n'est pas conditionné par l'attente d'un retour, il n'est pas calculé. Il a sa cause en lui-même et non dans la mise en rapport de deux objets, préalable et constitutive de tout échange. Ce qu'on donne, ce n'est pas quelque chose qui s'échange, ce n'est pas un objet, c'est soi-même, c'est quelque chose qui manifeste la liberté de celui qui donne, sa « grandeur d'âme ». On ne donne pas une chose parce qu'elle est chose mais parce qu'elle est signe. La chose que l'on donne est le signe d'un acte qui est sa propre fin. En ce sens, le don est essentiellement gratuit. Mais cette gratuité est l'expression d'une espérance : le donateur espère que son don sera reconnu comme étant le signe de sa libéralité, de sa «grandeur d'âme». Il espère être reconnu comme un être libre, une personne échappant aux déterminismes et à la loi de l'échange. C'est ainsi que le don impose le respect, crée une dette et appelle une certaine forme de réciprocité.
- faust : Héros mythique qui a inspiré de nombreuses oeuvres littéraires, dont le célèbre Faust de Goethe, et plusieurs opéras. Le Faust qui est à l'origine du mythe, serait né en Allemagne, vers 1480.
Extrait du corrigé : Don Juan => le séducteur ; Antigone => celle qui a dit non... • Les psychanalystes, mais aussi le « bon sens », ont souvent repris ces mythes afin d'expliquer, encore aujourd'hui, certains de nos travers. => On parlera d'une personne narcissique lorsque cette dernière ne pense qu'à elle, s'aime trop. Cf. aussi le fameux « complexe d'Oedipe » ou l'ambition trop grande d'un Icare (jeune personne ayant trop d'ambition et qui se brûlera sûrement les ailes). On parlera aussi d'un Dom Juan pour parler d'un séducteur par exemple. C- La (re)lecture d'un mythe • Les aventures et anecdotes relatives aux personnages des mythes (ou même de la Bible...) ont été largement reprises et adaptées tout au long des siècles => finalement jamais oubliées. • Toutefois, pour que le lecteur ait envie de relire un mythe, écrit par exemple plusieurs siècles après, par un autre auteur, dans un autre contexte, il faut justement que la réécriture soit, fasse oeuvre. => Il faut donc s'interroger aux raisons d'une réécriture et à ce qui fait qu'elle aussi, deviendra oeuvre, marquera les esprits (qui auront eu envie de relire une histoire). NB : Si l'Antigone d'Anouilh est une copie simple de celle de Sophocle, y aurait-il intérêt à la lire ? III- La réécriture : le plaisir de découvrir une nouvelle oeuvre A- L'artiste • Pour que l'imitation aboutisse à la création, l'artiste doit avoir une vraie personnalité (ex : beaucoup ont imité Mozart, seul Beethoven a émergé de cette imitation).
Corrigé de 1352 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Par définition, un mythe est un récit perpétuellement soumis à la réécriture. D'où vient que nous sommes ainsi fascinés par des histoires que nous connaissons déjà, qu'il s'agisse de mythes antiques (Oedipe, Antigone, Electre, etc.) ou modernes (Don Juam, Robinson, Faust, etc.) ?" a obtenu la note de : aucune note
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