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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- conte : Récit court qui se distingue du roman et de la nouvelle. Il cherche à sortir de la réalité par le merveilleux; (Exemple: les Contes des Mille et une nuits, les Contes de Perrault), par le fantastique (Exemple: les Contes d'Hoffmann), Ou simplement par la stylisation (Exemple: les Contes de La Fontaine, de Voltaire) des héros ramenés à un trait caricatural ou symbolique. A la différence de la nouvelle, le conte entasse une très grande quantité d'aventures, s'étend dans le temps et dans l'espace, mais il demeure plus court que le roman parce qu'il schématise les événements et les ramène à leur signification symbolique sans chercher, par l'abondance des détails, à les faire exister réellement pour le lecteur. Le personnage du conte est lui aussi schématisé : il ne nous intéresse pas en tant qu'être existant individuellement, mais plutôt eh tant que symbole philosophique, image morale ou marionnette comique. Le charme du conte vient surtout de l'intrigue et de son sens philosophique et moral.
- apologue : Récit court et plaisant porteur d'un message, d'une morale. Candide et L’Ingénu de Voltaire sont des apologues. Les Fables de La Fontaine sont également des apologues.
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- invention : Création d'une nouveauté par opposition à la découverte qui trouve ce qui était déjà là mais caché. Freud a découvert l'inconscient comme Christophe Colomb a découvert les Amériques. Alors que Pascal a inventé la calculatrice.
- monde : Ensemble des réalités matérielles qui constitue l'univers, mais aussi le monde humain, les relations entre les hommes.
Extrait du corrigé : Il critique, au fil de ses fables, le monde de la cour, l'assujettissement, la bassesse des courtisans, la flatterie. Dans « Les Obsèques de la lionne », une des moralités dénonce l'hypocrisie des courtisans mais surtout la vanité et la naïveté des rois : « Flattez-les, payez-les d'agréables mensonges, Quelque indignation dont leur coeur soit rempli, Ils goberont l'appât ; vous serez leur ami » : (du moment que le mensonge plaît au roi, ce dernier y croira). La Fontaine s'adresse à nous, il donne des impératifs, il remet en cause avec beaucoup d'audace la toute puissance royale (les rois sont esclaves de la flatterie). Il s'agit donc bien d'une satire. • « Morale utile » des contes de Perrault : moralité à la fin du conte, précepte qui rappelle ce qui est bon de faire ou de ne pas faire. Cf. Cendrillon ou Le Petit chaperon rouge. B- L'appel à la réflexion • Charles Perrault a déclaré à propos des contes "que ces bagatelles n'étaient pas de pures bagatelles, qu'elles renfermaient une morale utile et que le récit enjoué dont elles étaient enveloppées n'avait été choisi que pour les faire entrer plus agréablement dans l'esprit et d'une manière qui instruisît et divertît tout ensemble ». • Voltaire en reprenant la forme traditionnelle du conte la modifie pour en faire un conte philosophique amusant et sérieux à la fois. De fait, tout en lisant cette petite histoire distrayante, le lecteur réfléchit, pense[1].
Corrigé de 1254 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on dire que le conte et l'apologue sont, comme le miroir du pèlerin dans le texte de J. Cazotte, des « invention(s) » qui permettent de voir le monde « tel qu'il est » ?" a obtenu la note de : 









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