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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conte : Récit court qui se distingue du roman et de la nouvelle. Il cherche à sortir de la réalité par le merveilleux; (Exemple: les Contes des Mille et une nuits, les Contes de Perrault), par le fantastique (Exemple: les Contes d'Hoffmann), Ou simplement par la stylisation (Exemple: les Contes de La Fontaine, de Voltaire) des héros ramenés à un trait caricatural ou symbolique. A la différence de la nouvelle, le conte entasse une très grande quantité d'aventures, s'étend dans le temps et dans l'espace, mais il demeure plus court que le roman parce qu'il schématise les événements et les ramène à leur signification symbolique sans chercher, par l'abondance des détails, à les faire exister réellement pour le lecteur. Le personnage du conte est lui aussi schématisé : il ne nous intéresse pas en tant qu'être existant individuellement, mais plutôt eh tant que symbole philosophique, image morale ou marionnette comique. Le charme du conte vient surtout de l'intrigue et de son sens philosophique et moral.
- voltaire : Polémiste et homme de tolérance, Voltaire s'est opposé avec ironie à la monarchie absolue, aux religions établies et au dogmatisme métaphysique. Il admit pourtant la monarchie contrôlée par la raison et l'existence d'un Dieu «architecte du monde».
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
Extrait du corrigé : C'est dans Zadig ou la destinée que cette problématique est le plus explicitement abordée : l'ange Jehzrel apparaît au héros, pour l'éclairer sur le sens du malheur : il en affirme la suprême nécessité : le monde ne pourrait être meilleur, pour la très simple raison qu'il est ainsi. Le réel étant infini et infiniment divers, il doit exister des planètes plus heureuses, et d'autres plus misérables, mais il n'appartient pas à l'homme d'en finir avec le malheur. Cette tautologie, centrale dans Zadig, apparaît ainsi comme une entrée en matière à Candide puisqu'il donne un contenu proprement philosophique au discours de Pangloss II Une marionnette pour l'auteur _ Les personnages de Voltaire ne se rapprochent pas seulement de la marionnette par leur impuissance face aux décrets de la Providence, mais également dans leur conduite, et même dans le définition de leurs désirs. En effet, l'écriture voltairienne ne s'embarrasse pas de psychologie : le personnage de conte, chez Voltaire, n'est pas un être en soi. Il n'a pas a proprement parler d'intériorité, et n'existe que pour illustrer ou exprimer la pensée de l'auteur, le contenu philosophique de conte. De fait, l'énumération démesurée et presque grotesque des malheurs qui frappent Candide et Cunégonde, « violée puis éventrée », devraient tout au moins occasionner la folie de ces derniers, ou leur causer un chagrin qui se traduirait par des pleurs, des plaintes... Rien de tout cela sous la plume de Voltaire, qui se contente d'énumérer leurs mésaventures sans se préoccuper de leur effet sur la subjectivité du personnage principal (tandis que les scènes de malheur telles que le tremblement de terre de Lisbonne font l'objet de descriptions précises). _ La Toute Puissance du déterminisme ne frappe pas seulement les personnages dans les faits extérieurs qui les conditionnent, mais également dans leur individualité la plus profonde. De ce point de vue, ils ne connaissent pas d'autres pulsions que celles strictement définies par les nécessités de l'intrigue. Le personnage n'est jamais que le résultat des évènements qui ont menés à sa formation, et servent chez Voltaire à manifester son affirmation de philosophe, qui veut que l'univers évolue selon un mécanisme précis, semblable à une horloge.
Corrigé de 1426 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " On considère souvent les personnage des contes de Voltaire comme des marionnettes. Quel sens donnez-vous à ce mot ? Appréciez cette affirmation en vous appuyant sur vos lectures personnelles et surtout sur les contes voltairien que vous avez lu (Zadig, Micromégas , l'ingénue) et en particulier de Candide ?" a obtenu la note de : aucune note
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