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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- don : Le don est par essence libre, il n'appelle pas un acte en retour, ou du moins il n'est pas conditionné par l'attente d'un retour, il n'est pas calculé. Il a sa cause en lui-même et non dans la mise en rapport de deux objets, préalable et constitutive de tout échange. Ce qu'on donne, ce n'est pas quelque chose qui s'échange, ce n'est pas un objet, c'est soi-même, c'est quelque chose qui manifeste la liberté de celui qui donne, sa « grandeur d'âme ». On ne donne pas une chose parce qu'elle est chose mais parce qu'elle est signe. La chose que l'on donne est le signe d'un acte qui est sa propre fin. En ce sens, le don est essentiellement gratuit. Mais cette gratuité est l'expression d'une espérance : le donateur espère que son don sera reconnu comme étant le signe de sa libéralité, de sa «grandeur d'âme». Il espère être reconnu comme un être libre, une personne échappant aux déterminismes et à la loi de l'échange. C'est ainsi que le don impose le respect, crée une dette et appelle une certaine forme de réciprocité.
- critique : Ce mot désigne l'examen, par la raison, de la valeur logique d'une démonstration.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- jugement : Le jugement de réalité (ou d'existence) est un jugement porté sur les faits. Il s'oppose au jugement de valeur, qui est une appréciation subjective sur la valeur d'un objet, d'une action. Le jugement synthétique, d'après Kant, correspond au jugement de réalité, par opposition au jugement analytique, qui correspond aux propositions tautologiques de la logique (par exemple: un triangle a trois angles). JUGEMENT ESTHETIQUE : Acte de l'esprit par lequel nous déterminons si une chose est belle ou laide.
Extrait du corrigé : Parmi les pièces de Molière, Dom Juan est la plus audacieuse. Il ne se contente pas en effet d'y mener, plus vigoureusement que jamais, la lutte contre le parti des dévots qui vient de faire suspendre les représentations de Tartuffe, il met sur la scène un grand seigneur libertin qui fait hautement profession d'athéisme. Et l'on n'a pas manqué de se demander s'il ne fallait pas en l'occurrence voir dans ce personnage le porte-parole des opinions de Molière. De toute manière, la conception de la vie qui se dégage de Dom Juan comme du reste de son œuvre ne paraît guère s'inspirer des principes sur lesquels se fonde la morale chrétienne.
Corrigé directement accessible
Le corrigé du sujet " En conclusion d'un article sur Don Juan de Molière un critique du XIXe siècle écrit: c'est une oeuvre de polémique dans laquelle je me refuse à trouver une profession d'athéisme... mais le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle n'est pas chrétienne. Analysze ce jugement ?" a obtenu la note de : aucune note
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