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Sujet : J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978

Extrait étudié : J-M. G. LE CLÉZIO, Celui qui n'avait jamais vu la mer, 1978 La mer était belle ! Les gerbes blanches fusaient dans la lumière, très haut et très droit, puis retombaient en nuages de vapeur qui glissaient dans le vent. L'eau nouvelle emplissait les creux des roches, lavait la croûte blanche, arrachait les touffes d'algues. Loin, près des falaises, la route blanche de la plage brillait. Daniel pensait au naufrage de Sindbad, quand il avait été porté par les vagues jusqu'à l'île du roi Mihrage, et c'était tout à fait comme cela, maintenant. Il courait vite sur les rochers, ses pieds nus choisissaient les meilleurs passages, sans même qu'il ait eu le temps d'y penser. C'était comme s'il avait vécu ici depuis toujours, sur la plaine du fond de la mer, au milieu des naufrages et des tempêtes. Il allait à la même vitesse que la mer, sans s'arrêter, sans reprendre son souffle, écoutant le bruit des vagues. Elles venaient de l'autre bout du monde, hautes, penchées en avant, portant l'écume, elles glissaient sur les roches lisses et elles s'écrasaient dans les crevasses. Le soleil brillait de son éclat fixe, tout près de l'horizon. C'était de lui que venait toute cette force, sa lumière poussait les vagues contre la terre. C'était comme une danse qui ne pouvait pas finir, la danse du sel quand la mer était basse, la danse des vagues et du vent quand le flot remontait vers le rivage.
Extrait du commentaires :

Daniel, le héros de « Celui qui n'avait jamais vu la mer », s'échappe un jour du lycée où il s'étiole pour découvrir celle dont il rêve depuis toujours : la mer.
Le passage est presque la fin de l'épisode central de la nouvelle de J.-M. G. Le Clézio, avant l'épilogue où le narrateur laisse inconnu le destin de Daniel et revient au lycée où traîne encore mystérieusement l'idée de ce rêve.
L'épisode est construit comme une suite d'élans successifs, de marée montante. Les mouvements de tous les éléments et de Daniel miment ce flux montant. Mais l'harmonie qui règne entre le personnage et la mer est celle du temps, de l'éternité.

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